IRENA ( agence mondiale dédiée aux énergies renouvelables ) : un grand pas pour les énergies renouvelables ? Et quel lien avec l’IAE (Agence Internationale de l’Energie) ?

((/images/cap21.jpg)) %%% Communiqué :%%%  » La création de la toute nouvelle agence mondiale dédiée aux énergies renouvelables IRENA (International Renewable Energy Agency) est entrée dans sa phase active le 29 juin en désignant sa directrice générale et le lieu où sera installé son siège. La Directrice générale d’IRENA est une française. Il s’agit de madame Hélène PELOSSE qui était jusqu’à ce jour directrice adjointe du cabinet du ministre JL BORLOO

En janvier 2009, 76 membres fondateurs, s’étaient réunis pour le lancement d’IRENA. En juin, à Charm- El-Cheikh, le groupe s’est agrandi et c’est maintenant plus de 140 pays membres qui adhèrent à cette agence dont des pays pétroliers comme le Koweit, Bahrein, les Emirats Arabes Unis, l’Angola, les Etats-Unis. Cette mobilisation traduit l’espoir que le monde met sur les énergies renouvelables mais rend également compte des avancées technologiques en matière d’énergie éolienne, solaire thermique, thermodynamique et photovoltaïque, géothermique, biomasse, hydraulique….. Les énergies renouvelables représentent encore une faible part dans le bouquet énergétique mondial. La part des renouvelables est évaluée à environ 18 % de la consommation, avec deux technologies phares que sont l’hydraulique et la biomasse (15 %). Les autres énergies renouvelables représentent actuellement que quelques % malgré les gains acquis ces dernières années : le coût de l’électricité solaire a chuté de près de 60% ces dix dernières années et celui de l’électricité éolienne a chuté de 80% entre 1980 et 2007 alors que la puissance des éoliennes a explosé, surtout pour les éoliennes offshore. Tout en se réjouissant de toute nouvelle initiative en faveur du développement des énergies renouvelables, CAP21 s’interroge sur l’opportunité de créer une nouvelle agence alors qu’il existe déjà une Agence Internationale de l’Energie (AIE) qui aurait très bien pu se charger de cette mission en créant, en interne, une département spécifique.  » Pour aller dans le sens d’une plus grande efficacité, CAP21 demande que des synergies soient mises en place entre les différents systèmes internationaux en charge de la problématique énergétique.

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