De passage à Bordeaux, Nicolas HULOT prône l’apaisement des egos et l’union des écolos

Juste après son passage à Nice, Nicolas HULOT repartait pour Bordeaux. A lire en entier dans __[AQUI|http://www.aqui.fr/mobile/article.cfm?id_article=4962|fr]__ :  » À une semaine du scrutin des primaires d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) dont il est, aux dires des sondages, le favori (sondage Viavoice pour « Libération » qui lui octroie un capital sympathie de 52% contre 26% pour Eva Joly), Nicolas Hulot achève sa tournée des régions. Dans une primaire aux allures de match de boxe qui l’oppose à une Eva Joly des plus vindicatives et un Stéphane Lhomme carrément allergique, le nouveau candidat écologiste n’en semble pas moins motivé, ni moins serein. C’est en tout cas l’impression qu’il a donnée à la presse, ce mercredi 22 juin, lors de son passage à Bordeaux, juste avant une réunion publique au théâtre du Pont-Tournant. Le bras toujours dans le platre, mais sans sa fameuse écharpe, Nicolas Hulot, aux côtés de Denis Baupin, maire-adjoint de Paris chargé du Développement Durable, de l’Environnement et du Plan climat n’a pas attendu les questions des journalistes pour faire un tour d’horizon. « La primaire arrive au terme d’un parcours qui débouche sur une légitimité et l’établissement d’une relation de confiance avec les militants. Mon parcours n’étant pas très lisible, cette période a été utile pour clarifier les choses concernant ma fondation, et parvenir en deuxième phase, à convaincre ceux qui nous regardent avec sympathie et réserve. D’autant plus quand, dans une société accablée comme la notre, les écolos sont souvent taxés de rajouter une strate d’angoisse ». __C’est maintenant ou jamais pour les écologistes__

Convaincre que la fuite n’est pas la solution à la crise et se retrousser les manches pour faire face à de nouveaux paramètres, évoquer tout ce qu’il va falloir mettre en oeuvre pour donner la même lecture et rallier le plus grand nombre aux idées de l’écologie… pour le candidat Hulot, tout celà ne peut se faire sans une « dynamique collective indispensable, où chaque personne a sa part de responsabilité ». « Alors que nous connaissons une résonance inédite par rapport à 2007, il nous faut savoir cultiver et nourrir l’écoute et l’estime dont nous bénéficions. C’est maintenant que l’écologie peut rentrer dans l’Histoire ». Un appel à une union on ne peut plus malmenée, et l’occasion d’un mea culpa concernant la rixe oratoire du débat de Lille avec Eva Joly, où les mots et les formules assassines ont fusé.  » Ce débat a été dévastateur, même moi, je me suis trouvé sans intérêt ». Interrogé sur ses visées post 2012, la réponse est claire : »Je ne demande rien comme responsabilité. Je n’ai pas de perspective politique et n’ai jamais conclu aucun accord avec Strauss Kahn comme on l’a prétendu. Mon objectif est tendu pour que l’écologie soit au pouvoir en 2012, c’est ma seule ligne de mire. Une de mes clefs d’entrée étant de sortir de l’orthodoxie et de la condescendance du « comment voulez-vous qu’on fasse autrement ? ». S’accorder d’un système c’est fini, il faut comprendre que l’abondance n’est pas la norme, c’est la rareté qui l’est ». __Pour une écologie de l’ouverture__ … « 

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