Archives mensuelles : octobre 2012

Transition énergétique :  » Proposition de loi Brottes sur l’énergie : pour une adoption définitive dès les prochaines semaines  » Communiqué de presse des sénateurs et députés des groupes Écologistes

 » Au Sénat, les conservateurs de droite, du centre et communistes se sont entendus pour rejeter sans discussion la proposition de loi – adoptée à l’Assemblée – entamant la transition énergétique. Si ce résultat n’est malheureusement guère surprenant au vu des positions de ces mêmes groupes à l’Assemblée nationale, on peut légitimement s’interroger sur la cohérence entre ce vote des sénateurs « Front de Gauche » et les professions de foi de celui-ci en faveur de la planification écologique pendant les dernières campagnes électorales. Cette proposition de loi comportait deux dispositions majeures : le début d’une tarification progressive de l’énergie et quelques mesures permettant de relancer en France la filière éolienne. S’opposer à cette loi, c’est marquer le refus de tout progrès écologique d’un point de vue à la fois social et économique. Ce sont d’abord les ménages, et particulièrement les 4 millions de ménages précaires énergétiques auxquels était étendu le tarif social de l’électricité et du gaz, qui auront à en souffrir dès cet hiver. Ce sont aussi les entreprises du secteur éolien, entreprises qui pourraient pourtant créer des milliers d’emplois durables et non délocalisable. Ils sont les premières victimes de l’alliance de circonstance entre l’UMP et le groupe du Front de Gauche. Ce texte législatif entame l’instauration d’une tarification intelligente de l’énergie qui incite les consommateurs à favoriser les économies d’énergie dans leur vie quotidienne. Il garantit un accès à la consommation de base à des tarifs favorables pour les foyers les plus fragiles. Les règles du marché ne suffiront pas pour assurer la transition des modes de vie rendue indispensable par le défi climatique et l’augmentation inéluctable du prix de l’énergie. Seules, des règles de tarification qui encouragent aux économies, dissuadent les gaspillages et protègent nos concitoyens en situation de difficultés sociales sont en mesure d’accompagner les mutations à venir. Au vu de l’enjeu écologique, économique et social, la procédure parlementaire doit absolument suivre son cours le plus rapidement possible. C’est pourquoi, le groupe des députés écologistes propose à ses partenaires de la majorité et au gouvernement d’inscrire le plus rapidement possible ce texte à l’ordre du jour de l’Assemblée pour une adoption définitive dans les prochaines semaines.  » Barbara Pompili et François de Rugy Co-présidents du groupe écologiste Denis Baupin, vice-président de l’Assemblée nationale, porte-parole du groupe sur la loi Brottes

Projet d’aéroport Notre Dame des Landes à Nantes :  » NDDL : halte au feu !  » Communiqué de presse du groupe écologiste à l’Assemblée Nationale

 » Les député-é-s écologistes condamnent le déploiement disproportionné de forces de l’ordre sur la zone de Notre Dame des Landes et les violences qu’il génère.%%% Cette escalade est dangereuse et inutile. Inutile, car aucune urgence ne justifie la destruction des bâtiments en cours et le « nettoyage » de la zone engagé par l’État pour le compte d’un concessionnaire privé.%%% Dangereuse, car elle mène à une confrontation directe entre une population excédée par le déploiement policier et des forces de l’ordre qui utilisent désormais des moyens de défense comme le flashball, dont chacun connaît les risques qu’ils comportent, tant pour les agents de l’État que pour les manifestants.%%% Les député-e-s écologistes appellent au retour à la raison, à la cessation immédiate des interventions policières et adressent une mise en garde solennelle sur les risques que comporte cette stratégie de la tension.%%% La question de l’opportunité du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes doit pouvoir être abordée dans la sérénité.%%% Alors que, pour d’évidentes raisons de choix budgétaires très contraints, le gouvernement vient de nommer une commission chargée de redéfinir les priorités du SNIT (schéma national des infrastructures de transport), personne ne comprendrait que le projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes échappe à un ré-examen.%%% Des recours juridiques sont ou seront engagés, notamment si le Préfet prenait des arrêtés de travaux sans tenir compte des réserves émises par les commissaires enquêteurs (enquête « loi sur l’eau »). Ces réserves remettent en cause de fait des pans entiers du projet tel qu’il a été conçu par Vinci.%%% Les député-e-s écologistes, qui réitèrent leur opposition à la construction de cet équipement anachronique et inutile, entendent que ces débats soient menés dans le calme, en dehors de toute pression et de toute violence. Barbara POMPILI & François DE RUGY, %%% co-présidents du groupe écologiste à l’Assemblée Nationale Contact presse : Charlotte PAURON – 06 82 21 33 33

 » Aéroport Notre-Dame des Landes : la violence doit cesser  » Communiqué de presse d’EELV ( Europe Ecologie Les Verts )

((/agora/images/EELV logo définitif – copie.jpg))  » Alors que l’État poursuit avec violence ce qu’il appelle une opération de « nettoyage » sur le site de Notre-Dame-des-Landes, Europe Écologie Les Verts exige l’arrêt immédiat des opérations de destructions en cours et appelle au retour à la raison. L’avis de la commission d’enquête paru vendredi dernier est en fait un véritable coup d’arrêt au projet. EELV condamne l’évacuation de personnes, la destruction de maisons, la dégradation de cultures et les atteintes à l’environnement. L’entêtement irraisonné du gouvernement à poursuivre cette démonstration de force ne pouvait que produire l’escalade de violence à laquelle nous assistons et qui a ce matin encore provoqué des blessés. __La Commission d’enquête interdit le démarrage des travaux__ Pour qui sait le lire, l’« avis favorable » de la Commission d’enquête en charge de l’examen des dossiers d’autorisation relatifs à la Loi sur l’Eau porte en fait un véritable coup d’arrêt au projet de nouvel aéroport. La Commission a en effet émis deux réserves de taille à la poursuite des procédures, et demande expressément que les travaux ne commencent pas avant que celles-ci n’aient été levées. La première réserve concerne la méthodologie proposée pour compenser les préjudices écologiques générés par la construction du nouvel aéroport. La Commission d’enquête souligne son caractère « très expérimental » et demande qu’un comité scientifique puisse étudier de près ce qui est proposé par le maître d’ouvrage. La seconde réserve met le doigt sur l’absence de maîtrise foncière des porteurs de projet : sans un accord clair avec la profession agricole, elle souligne qu’aucune garantie n’est apportée à la mise en œuvre des mesures compensatoires annoncées. Et la Commission d’enquête insiste sur l’urgence de lever ces deux réserves avant le début des travaux, qui entraineraient des dommages irréversibles. __Un passage en force__ Pour Europe Écologie Les Verts, l’avis de la Commission d’enquête doit ouvrir les yeux aux porteurs du projet. L’État doit cesser immédiatement les destructions en cours, qui créent la situation irréversible que craint la Commission d’enquête, dans un processus de passage en force mis au service d’un projet inacceptable. Assuré que les réserves émises par la Commission d’enquête ne pourront être levées dans la situation actuelle, Europe Écologie Les Verts lance un appel à la raison et à la réflexion collective sur un projet alternatif et sensé ! __Appel à une grande mobilisation de terrain__ D’ores et déjà, Europe Écologie Les Verts appelle à la poursuite de la mobilisation contre ce projet inutile sur le terrain et invite toutes les organisations associatives, syndicales et partis politiques à s’unir pour une action de plus grande ampleur.  » Elise LOWY, Jean-Philippe MAGNEN, Porte-parole Contact presse: Marjorie Delmond, 01 53 19 53 15

 » Pesticides : quand le Sénat contredit l’Opecst  » dans le le Journal de l’Environnement – On commence à peine à ouvrir les yeux en France, mais on ne regarde pas encore là où il faut !

Et c’est pareil en Belgique, par exemple.__%%% Ici, on reconnaît enfin la réalité : la toxicité extrême des pesticides. Substances issus de la reconversion par les industriels de l’arsenal des armes de destruction chimique, ne l’oublions pas. Mais on cherche à faire du dépistage ET PAS DE LA PREVENTION. Diagnostiquer les très nombreuses personnes qui ont des maladies cancéreuses, entre autres, à cause de ces pesticides est une chose. __EVITER QU’ELLES NE SOIENT MALADES en est une autre beaucoup plus importante.__%%% __On parle d’épidémiologie, de dépistage, de recherche … ON REGARDE EN AVAL ET PAS EN AMONT ! Car là, il faudrait interdire les pesticides.__ Et chez les défenseurs des industriels producteurs de risquent qui prétendent invariablement que les produits incriminés sont inoffensifs, toujours le même argument que l’on n’est pas sûr de la dangerosité. Alors qu’on le sait sur le plan médical. Mais là, ils nient la réalité des études qui le prouvent ! Une mauvaise foi évidente, car ils savent très bien ce que valent leurs produits ! Enfin, il ne s’agit pas de crier haro sur qui que ce soit, mais de sauver de très nombreuses vies humaines ( agriculteurs et consommateurs ) et les finances de la sécurité sociale, et autres finances publiques, au passage. Car on ne dira jamais assez que les profits sont pour une infime minorités mais les dépenses, tout aussi énormes, sont pour la grande majorité, malades, famille, contribuables … Conclusion de l’article :  » __A commencer, bien sûr, par le projet de loi sur l’agriculture que le gouvernement entend faire voter au second trimestre 2013. Mais aussi le projet de loi de finances de la sécurité sociale, voire le projet de loi sur la protection des consommateurs que Benoît Hamon, ministre délégué à l’économie sociale et solidaire, présentera au Parlement au début de l’année prochaine. «L’occasion d’introduire dans le droit français les actions de groupe qui seraient des outils idoines pour permettre aux victimes des pesticides de se retourner contre un fabricant», indique Nicole Bonnefoy. Le gouvernement tenant l’ordre du jour des deux assemblées, c’est donc à Matignon que seront décidées des suites à donner à ce rapport du Sénat. Un bon indicateur de la vitesse d’avancée de la transition écologique.__ » Et l’article à lire en entier dans le __[JOURNAL DE L’ENVIRONNEMENT|http://www.journaldelenvironnement.net/article/pesticides-quand-le-senat-contredit-l-opecst,31282|fr]__  » __ Pesticides : quand le Sénat contredit l’Opecst __ Sophie Primas a présidé la missions sénatoriale sur les dangers des pesticides.%%% Plus de doute possible, les pesticides sont des produits dangereux. Et il convient de protéger ceux qui les produisent et les utilisent. Telle est la principale conclusion du rapport publié, aujourd’hui 23 octobre, par le Sénat. Une franchise que n’avait pas osée, il y a deux ans, l’Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques. Il y a un peu plus de deux ans, l’Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (Opecst) publiait un rapport faisant le point sur les risques sanitaires des pesticides. Rédigé par le député de la Manche Claude Gatignol et le sénateur de la Marne Jean-Claude Etienne, le document n’a pas laissé un souvenir impérissable au Parlement. Et pour cause. Faisant fi d’une importante littérature scientifique, les deux parlementaires UMP estimaient plus important le nombre d’incertitudes que de certitudes. Signe d’un certain malaise chez les parlementaires, seul le tiers des membres de l’Office avait voté les conclusions du __[rapport Etienne-Gatignol|http://www.journaldelenvironnement.net/article/l-opecst-en-plein-brouillard-de-pesticides,17355|fr]__. Rien à voir donc avec le rapport qu’une mission de sénateurs a rendu public ce matin. Porté par Sophie Primas (UMP, Yvelines) et par Nicole Bonnefoy (PS Charente), le document de plus de 340 pages ne laisse pas de place au doute. «Au terme de 7 mois de travaux, nous estimons que les dangers et les risques des pesticides pour la santé sont sous-évalués. Le suivi des produits après leur mise sur le marché n’est qu’imparfaitement assuré au regard de leurs impacts réels et l’effet des perturbateurs endocriniens est mal pris en compte. Les protections contre les pesticides ne sont pas à la hauteur des dangers et des risques. Les pratiques industrielles, agricoles et commerciales n’intègrent pas suffisamment la préoccupation de l’innocuité pour la santé du recours aux pesticides. Enfin, le plan Ecophyto, qui est un catalyseur, doit être renforcé», assène Sophie Primas. Brutal, le constat tranche avec les propos levantins tenus jusqu’à présent par la majorité des politiques français sur le sujet. «Pour autant, rappelle Bernadette Bourzai (PS, Corrèze), il ne s’agit pas de stigmatiser qui que ce soit mais de prendre soin de tous ceux qui produisent des pesticides, les utilisent, et parfois en sont victimes.» Représentant plus fréquemment les zones rurales que les villes, les sénateurs ne crient donc pas haro sur les agriculteurs, mais appellent à faire évoluer l’agriculture. «Il ne faut pas casser le modèle actuel mais intensifier l’introduction de nouvelles méthodes agronomiques», poursuit la sénatrice d’Egletons. Pour ce faire, les 27 parlementaires ont concocté une centaine de recommandations, «toutes adoptées à l’unanimité», souligne, fièrement, Sophie Primas. Parmi les plus nombreuses, celles ayant pour but l’amélioration de la connaissance des risques sanitaires: généraliser les registres de cancer; harmoniser les informations collectées par l’Anses, l’InVS , les mutuelles; développer la recherche pluridisciplinaire sur les liens entre exposition et maladies. Des études qui pourraient être financées par un fonds abondé par les industriels, mais géré par un tiers. Les parlementaires veulent aussi améliorer la reconnaissance des maladies professionnelles réputées être provoquées par une exposition aux pesticides: en facilitant les démarches ou en abolissant les disparités entre les caisses de la mutualité sociale agricole des taux de reconnaissance de maladies. Au chapitre de la prévention des risques, le rapport propose la création de registres des expositions, à la fois dans les unités de production, mais aussi chez les agriculteurs. Les femmes «en âge de procréer» pourraient se voir interdire de travailler aux postes exposés aux pesticides, «les effets des perturbateurs endocriniens étant particulièrement sensibles en début de grossesse». Les rapporteurs appellent à une meilleure harmonisation des réglementations européennes pour éviter certaines situations ubuesques. Interdit en France, le Regent est pourtant fabriqué près de Rouen (Seine-Maritime) avant d’être commercialisé en Belgique. Outre-Quiévrain, le pesticide est utilisé sur les plantations de choux, lesquels seront revendus dans l’Hexagone. … « 

 » Ni colonisation, ni attaque contre l’Iran mais reconnaissance de la Palestine  » Communiqué de presse d’EELV ( Europe Ecologie Les Verts )

((/agora/images/EELV logo définitif – copie.jpg))  » A l’occasion de sa visite officielle en France les 30 et 31 octobre, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou rencontrera pour la première fois le Président François Hollande et le ministre des Affaires Etrangères Laurent Fabius. Depuis 3 ans, le bilan du gouvernement de Benyamin Netanyahou est accablant : extension insupportable de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est et poursuite d’un blocus inadmissible frappant les populations civiles de Gaza. Par sa politique du « fait accompli », Israël bafoue les résolutions internationales et rend impossible tout processus de négociation. Pour Europe Ecologie Les Verts, cette rencontre devrait être l’occasion de rappeler les droits des Palestiniens et de réaffirmer la nécessité d’un Etat palestinien, dans les frontières de 67, aux côtés de l’Etat d’Israël, conformément au droit international. Alors que la France soutient au Proche-Orient tous les mouvements qui se battent pour la liberté et la démocratie, elle doit prendre des initiatives politiques et économiques pour que cesse l’impunité du gouvernement Netanyahou, qui est aussi un facteur majeur d’instabilité dans toute la région. De même, la France devrait exprimer son opposition au projet israélien d’une attaque militaire contre l’Iran, lourde de conséquences pour la paix mondiale. Dans quelques semaines, l’Assemblée Générale des Nations Unies se prononcera sur la demande de l’Autorité Palestinienne visant à ce que Palestine soit reconnue comme « Etat non membre » . La France, comme elle l’a fait lors de l’adhésion de la Palestine à l’ Unesco, devrait voter pour cette reconnaissance internationale, en liaison avec les engagements pris durant la campagne pour les élections présidentielles. Le Président de la république pourrait faire connaître cette position au premier ministre israélien dès à présent.  » Elise LOWY, Jean-Philippe MAGNEN, Porte-parole Contact presse: Marjorie Delmond, 01 53 19 53 15

 » Les raisons de l’addiction française aux pesticides  » dans Le Monde – France : 3ème rang mondial … 3,5% de la surface en « bio » … pas de coercition … et toujours les conflits d’intérêt !

Heureusement qu’il y a l’Europe pour réduire les graves dangers de ces produits très toxiques, issus des armes de guerre chimique, en ayant supprimé les substances les plus toxiques … mais il reste toutes les autres abondemment utilisées en France. Et un bon point pour l’initiative du ministre de l’agriculture Stéphane LE FOLL, et donc l’actuel gouvernement, pour espérer inverser la vapeur un jour :  » __L’administration de Stéphane le Foll vient notamment de lancer une plate-forme contributive sur Internet, « Produisons autrement », qui regorge de témoignages convaincants d’exploitants et d’agronomes vantant les mérites de la diversification des variétés, de l’espacement des plantations, des substances nettement moins nocives pour l’environnement…__  » L’article à lire en entier dans __[LE MONDE|http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/10/27/les-raisons-de-l-addiction-francaise-aux-pesticides_1782000_3244.html|fr]__ : Les raisons de l’addiction française aux pesticides  » Au troisième rang mondial derrière les Etats-Unis et le Japon, la France est une championne de la consommation de produits phytosanitaires en tous genres, herbicides en tête. Avec les Pays-Bas et la Belgique, elle forme le trio des pays européens les plus gourmands en pesticides rapporté à l’hectare cultivé. L’importance des terres arables n’explique pas tout. Il existe en France une forme de reconnaissance envers ces substances qui ont soutenu la modernisation radicale de l’agriculture à partir des années 1950. Appauvrissement des sols, phénomènes de résistances des « ravageurs » et surtout dégradation inquiétante de la qualité de l’eau : le revers de la médaille se révèle aujourd’hui. Quant aux répercussions sur la santé, les adeptes de l’agriculture intensive – qui achètent 93 % des produits phytosanitaires du marché national – sont les premiers à en pâtir. Lancé en 2008 à l’issue du Grenelle de l’environnement, le plan gouvernemental Ecophyto s’est fixé pour ambition de réduire de moitié l’usage des pesticides d’ici à 2018. Mais les ventes ont continué de grimper de 2,6 % entre 2008 et 2011… Seules les substances les plus dangereuses ont fortement diminué… parce que l’Union européenne (UE) a imposé le retrait du marché de 53 d’entre elles. Le bilan est si décourageant et l’objectif jugé si inatteignable que le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, a un temps hésité avant de le reprendre à son compte. __ »PEU D’OUTILS OBLIGATOIRES OU COERCITIFS »__ Qu’est ce qui coince ? La réponse est en partie inscrite dans le rapport de la mission parlementaire d’information sur les pesticides conduite par la sénatrice Nicole Bonnefoy (PS) : « L’analyse fine du contenu réel du plan Ecophyto 2018 montre que sa réussite dépend largement de la bonne volonté des agriculteurs, des fabricants et des industriels. Peu d’outils obligatoires ou coercitifs ont été mis en place. » Pour ne prendre qu’un exemple, la mobilisation des pouvoirs publics n’a même pas mis fin aux épandages aériens de pesticides, officiellement interdits par la loi, mais qui continuent de bénéficier de multiples dérogations. Au sein d’une agriculture française très structurée, convaincre chaque agriculteur de lever le pied sur le pulvérisateur de pesticides n’est peut-être pas le plus grand défi. Car que pèse le discours vertueux face aux pressions de la coopérative dont il dépend pour écouler sa production ? Peut-il risquer de se retrouver avec ses pommes ou son blé sur les bras ? La coopérative impose ses propres critères, exige des rendements, tout en fournissant les conseils et parfois les pesticides qui permettent d’y parvenir. Elle rédige des cahiers des charges très précis pour répondre aux exigences de la grande distribution, voire de l’usine agroalimentaire dans laquelle elle a elle-même souvent des intérêts. Le terme de « coopérative » désigne en effet des groupements de dimension internationale aux intérêts diversifiés. Le chiffre d’affaires de In Vivo par exemple, spécialisée dans les céréales, dépasse 6 milliards d’euros, Sodiaal (lait) 4 milliards et, Triskalia, la polyvalente bretonne, 2 milliards. Aucun règlement n’interdit « qu’une même personne morale prescrive ou au moins recommande des traitements phytosanitaires et vende les produits permettant de les réaliser », soulignent les parlementaires dans leur rapport. « Dans l’écrasante majorité des départements, s’inquiètent-ils, les coopératives agricoles jouent les deux rôles dont la synergie apparaît malsaine. » __ »PROBLÈME LANCINANT DES CONFLITS D’INTÉRÊTS »__ … __LE BIO N’OCCUPE QUE 3,5 % DE LA SURFACE AGRICOLE__ … « 

 » Les parlementaires s’attèlent à améliorer l’expertise scientifique et à protéger l’alerte  » sur Novethic … Vive la HAES ( Haute Autorité de l’Expertise Scientifique ) et merci aux écolos !

A lire en entier sur : __[NOVETHIC|http://www.novethic.fr/novethic/ecologie,institutions,reglementation,les_parlementaires_s_attelent_ameliorer_expertise_scientifique_et_proteger_alerte,138566.jsp|fr]__  » En pleine polémique sur la fiabilité de l’expertise relancée par les travaux de G-E SERALINI, les sénateurs écologistes proposent la création d’une Haute autorité de l’expertise scientifique. L’idée d’une instance chargée de protéger les lanceurs d’alerte et de garantir l’indépendance de l’expertise fait son chemin depuis quelques années auprès des parlementaires. « Protéger l’alerte suppose de protéger l’expertise », affirme André CICOLELLA. Licencié de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) pour avoir alerté sur les dangers des éthers de glycol, l’homme connaît bien la question. C’est d’ailleurs la fondation qu’il a créée, Sciences citoyennes, qui a initié la proposition de loi « relative à la création de la Haute Autorité de l’expertise scientifique (HAES) et de l’alerte en matière de santé et d’environnement » débattue actuellement au Sénat. La création d’une telle instance défendue par les sénateurs écologistes doit ainsi protéger les lanceurs d’alerte souvent sanctionnés par leur hiérarchie plutôt que reconnus pour leur utilité publique. Les missions de celle-ci iraient cependant au-delà de la seule protection : __la HAES devrait ainsi instruire les alertes et garantir l’indépendance et l’efficacité de l’expertise__. L’idée n’est d’ailleurs pas nouvelle. En 2005, une proposition de loi sur une Haute autorité de l’expertise publique avait déjà été défendue dans l’hémicycle par le sénateur socialiste Claude SAUNIER. Et la loi Grenelle 1 prévoyait un rapport sur l’opportunité de créer une instance « propre à assurer la protection de l’alerte et de l’expertise ». « Chaque scandale sanitaire et environnemental fait resurgir la question de l’indépendance de l’expertise scientifique et montre l’existence d’alertes non-entendues », défend l’auteur de la proposition de loi, Marie-Christine BLANDIN. Le bisphénol A est devenu un des exemples emblématiques des failles du système d’expertise et du rôle des parlementaires pour trancher avant les experts. « Dès le début des années 1990, les premières alertes sont lancées et les premières sanctions sont prises …contre les lanceurs de ces alertes », rappelle Marie-Christine BLANDIN. … « 

 » OGM, BISPHÉNOL A ET ASPARTAME : LES INCOHÉRENCES DE L’ANSES  » Communiqué de presse du RES ( Réseau Environnemnt SAnté ) et de Sciences Citoyennes

((/images/LOGO_RES-120.JPG.jpeg))  » L’ANSES a rendu son avis sur l’étude menée par Gilles-Eric Séralini et son équipe sur le maïs OGM de Monsanto NK603 et le Round-up. L’ANSES reconnaît la quasi-absence d’études menées sur la durée de vie des animaux, qu’il s’agisse des PGM ou du Round up, mais néanmoins conclue que « les résultats de l’étude tels que publiés aujourd’hui ne sont pas de nature à remettre en cause les conclusions des évaluations précédentes sur le maïs NK603 et sur l’herbicide ROUND-UP ». Comment se fait-il : • Que l’ANSES ne remette pas en cause les évaluations précédentes sur le maïs NK603, alors même qu’elle reconnaît qu’elles ont été faites sur une durée limitée et qu’elle se réfère toujours au « principe d’équivalence en substance » ? Rappelons que ce principe postule qu’une PGM est équivalente à la plante conventionnelle, sans que la démonstration n’en ait jamais été faite. C’est justement l’enjeu.
Continue reading

 » Moment d’agir ! Un appel de la jeunesse  » COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 » Le livre « Moment d’agir ! » a été présenté ce matin au Conseil économique social et environnemental, en présence de son président Jean-Paul DELEVOYE et de la réalisatrice Marie-Monique ROBIN (Le Monde selon Monsanto, Les Moissons du futur). Alors que François HOLLANDE exhorte les jeunes à l’audace, six jeunes âgés de 25 à 30 ans, tournés vers l’avenir, l’interpellent. « Moment d’agir ! », respire la bonne santé d’une jeunesse que notre société crispée sur des égoïsmes catégoriels ne sait pas accueillir. Le lecteur constatera que cette jeunesse précisément est porteuse d’une formidable espérance. Jean-Marie PELT, préfacier du livre Le propos du livre n’est pas de dresser l’inventaire des crises, mais bien de présenter des perspectives qui montrent la voie d’une nouvelle prospérité.%%% Oxygéner la démocratie, développer la diversité des territoires, mettre en place une mondialisation vertueuse : voilà les impératifs de notre temps auxquels s’attaque cet ouvrage. Lors de la conférence de presse, Jean-Paul DELEVOYE a appelé à un choc culturel nécessaire : « Un progrès soutenable est possible et souhaitable. C’est un petit livre plein de fraicheur, qui pose de grandes questions. »%%% Pour Marie-Monique ROBIN, « Cet ouvrage propose de nombreuses solutions qui peuvent être mises en œuvre concrètement et rapidement. J’espère que ces idées seront reprises par les jeunes et les moins jeunes, responsables politiques comme citoyens. » Ces jeunes porteurs d’espoirs interpellent le Président de la République et le Gouvernement, afin qu’un dialogue avec la jeunesse s’engage rapidement. « L’Homme politique pense à la prochaine échéance électorale, l’Homme d’Etat à la prochaine génération ». J.M. Clarke « 

Sur Ecolo Nice Est :  » Comité de quartier Saint Roch – Vauban ASSEMBLEE GENERALE ce mercredi 31 octobre 2012 à 17h30 à Nice « 

((/agora/images/Parc Auvare mai 2012.JPG)) ((/agora/images/St Roch jardin – rond point.JPG)) Photos DRAM©  » ASSEMBLEE GENERALE%%% DU COMITE DE QUARTIER SAINT ROCH VAUBAN HALLE SPADA / 16 rue de Roquebillière (entrée du Hublot) MERCREDI 31 OCTOBRE DE 17H30 A 19 H.%%% EN PRESENCE DES ELUS ORDRE DU JOUR : PROPRETE%%% SECURITE%%% STATIONNEMENT%%% CIRCULATION%%% GARAGE PEUGEOT%%% URBANISME A VENIR%%% BESOIN EN INFRASTRUCTURES  » Venez nombreux vous exprimer ! Et au plaisir de vous y rencontrer ! ((/agora/images/St Roch Marché 2.JPG))

Après la bulle internet, la bulle Gaz de schiste ! Ça pollue et en plus ça ruine !! BRAVO ! Et merci à EELV de nous sauver du désastre économique en France –  »  » Gaz de schiste : faut-il remercier Hollande ?  » dans La Tribune

Après la bulle internet, la bulle Gaz de schiste ! Ça pollue et en plus ça ruine !! BRAVO ! Et merci à EELV de nous sauver du désastre économique en France. a lire en entier dans __[LA TRIBUNE|http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20121023trib000726616/gaz-de-schiste-faut-il-remercier-hollande-.html|fr]__  » Gaz de schiste : faut-il remercier Hollande ?  »  » En interdisant pour la durée du quinquennat la technique de la fracturation hydraulique pour exploiter les ressources en gaz de schiste que recèlerait le sous-sol français, le président de la République a paradoxalement pris une décision économique autant qu’une mesure de précaution environnementale. L’exemple américain montre en effet que l’exploitation des gaz de schiste est une véritable catastrophe financière.  » Extraits :  » … De nombreux pays ont du gaz de schiste, mais ils manquent de certains ou de la plupart des éléments dont disposent les États-Unis. En plus des lois du sous-sol favorisant la ruée vers le gaz de schiste, les États-Unis ont d’autres avantages : beaucoup d’eau (jusqu’à 400 camions-citernes sont nécessaires à chaque nouveau forage), les flottes de camions eux-mêmes, les routes pour les conduire, le matériel de forage et les personnes déjà formées pour percer les trous, sans oublier les réseaux de gazoducs existants. La plupart des estimations pour l’exploitation du gaz de schiste en Ukraine, en Pologne, en Chine, etc., évaluent les coûts de production à trois fois plus que ceux des États-Unis. En d’autres termes, le prix de vente minimal, entre 6 à 8 dollars par million de BTU pour le gaz de schiste américain est bon marché !  »  » Revenons au cas de la France. Après que le président Hollande a claqué la porte à la fracturation hydraulique, vingt-deux figures majeures de l’industrie, des syndicats et de l’enseignement ont lancé un appel : « Nous demandons au président de la République d’engager un grand débat national et public sur les gaz de schiste qui impliquerait toutes les parties prenantes. Il permettra d’évaluer sereinement son impact sur l’environnement, l’emploi, l’investissement et la recherche ». Ce débat ne peut avoir lieu sans un examen attentif des échecs économiques du gaz de schiste aux États-Unis à travers des documents comme ceux des fiches réglementaires de la SEC, des faillites, des procès civils et des décisions judiciaires. … « 

 » L’art des grands projets inutiles « 

Un excellent article ! A lire en entier dans __[LE MONDE DIPLOMATIQUE|http://www.monde-diplomatique.fr/2012/08/DEVALPO/48057|fr]__ __L’art des grands projets inutiles__  » Les grands projets d’aménagement du territoire ne visent pas toujours à satisfaire des besoins. Pour vendre la construction d’une ligne de train à grande vitesse que peu de gens souhaitent utiliser ou celle d’un aéroport dans une région qui n’en nécessite pas, ingénieurs, promoteurs et maîtres d’ouvrage rivalisent d’habileté et de rhétorique. Justifier l’inutile est devenu une véritable culture dont on peut saisir les règles, les rites et les rythmes en lisant la conclusion d’un séminaire — fictif — sur le sujet.  » Extraits :  » Les grands projets d’aménagement du territoire ne visent pas toujours à satisfaire des besoins. Pour vendre la construction d’une ligne de train à grande vitesse que peu de gens souhaitent utiliser ou celle d’un aéroport dans une région qui n’en nécessite pas, ingénieurs, promoteurs et maîtres d’ouvrage rivalisent d’habileté et de rhétorique. Justifier l’inutile est devenu une véritable culture dont on peut saisir les règles, les rites et les rythmes en lisant la conclusion d’un séminaire — fictif — sur le sujet.  »  » .. La contre-offensive doit être graduée. Vous devrez peut-être piloter une campagne de dénigrement par voie de presse. Si vous n’étouffez pas la révolte dans l’œuf, votre lobbying devra œuvrer à la criminalisation de l’opposition à votre ouvrage. A la légitimité revendiquée par les protestataires, répondez par la légalité institutionnelle et le recours à la force publique. Et si on vous accule au bras de fer, montrez votre détermination ; vous aussi avez le droit de vous exprimer ! Au nom de l’intérêt général, assignez, inondez les protestations sous des nuages de gaz lacrymogène, distribuez les amendes par milliers et faites éventuellement interpeller à tour de bras, comme en Allemagne pour la nouvelle gare de Stuttgart. La bataille peut aussi se gagner manu militari, comme nous l’enseigne l’expérience contre le maquis radical des « No TAV » (3) du val de Suze, en Italie. Si la tournure des événements l’impose, la possibilité de décréter un chantier « zone militaire d’intérêt stratégique » n’est pas à écarter. … « 

LGV Bordeaux-frontière espagnole: un grand projet qui fonce à toute vitesse dans le mur de l’inutile  » Communiqué de presse d’EELV ( Europe Ecologie Les Verts )

((/agora/images/EELV logo définitif – copie.jpg))  » D’ici 2020, il est prévu qu’une ligne à grande vitesse (LGV) Sud Europe Atlantique (SEA) relie Paris à l’Espagne, en desservant Bordeaux et les Landes, mais également Toulouse et Pau. Ce chantier titanesque se chiffrerait entre 15 et 20 milliards d’euros au total pour quelques 950 km de voies nouvelles. Pour la seule traversée du Pays Basque, la facture est estimée entre 770 et 945 millions d’euros. La moitié de la facture reviendrait à Réseau ferré de France (RFF) concédant à Vinci, l’autre moitié serait à la charge de l’Etat et des collectivités. Europe Ecologie Les Verts dénonce encore une fois, à l’instar du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes, l’inutilité et le gaspillage que constitue ce type de chantier, projet très couteux à l’heure de difficultés budgétaires massives et entraînant des destructions environnementales irréversibles. EELV considère qu’il est prioritaire de développer au contraire le fret dans la desserte de proximité afin de couvrir les besoins des Aquitains sur l’ensemble du territoire. Pour que le rail soit une véritable alternative à la route et pour que le service public de transport soit maintenu, il faut plutôt aménager les lignes existantes afin que les coûts de déplacement restent raisonnables. C’est pourquoi EELV et tou-te-s ses militant-e-s du Pays Basque, aux côtés des élu-e-s EELV du Conseil régional Aquitaine, appellent à participer à la manifestation du 27 octobre 2012 à Bayonne à partir de 15h, contre ce projet totalement inutile.  » Pascal DURAND, Secrétaire national

 » ACAA – Accord UE-Israë : Les élus EELV dénoncent un vote indigne du prix Nobel de la Paix  » Communiqué de presse des eurodéputé-e-s EELV

>  » Le 23 octobre 2012, le parlement européen vient d’approuver ACAA*, le protocole relatif à l’évaluation de la conformité et l’acceptation des produits industriels UE-Israël. > > __Pour Yannick Jadot, député européen__ : > >  » L’accord tel qu’adopté par le Parlement européen ne garantie pas que les produits qui arriveront sur notre marché ne soient pas fabriqués, pour partie, dans les colonies, contrairement aux dispositions du droit européen. Au moment où le chef du gouvernement, Netanyahu, vient d’annoncer un projet de légalisation des colonies sauvages et d’extension des implantations en Cisjordanie dans la perspective des élections du 22 janvier 2013, le Parlement européen vient d’envoyer un mauvais signal qui va évidemment être perçu pendant cette campagne comme un soutien à la politique de Nétanyahu.  » > > __Nicole Kiil-Nielsen, députée européenne, membre de la Commission des Affaires étrangères a exprimé son indignation__ : > > « ACAA n’est pas un simple accord technique, c’est le renforcement des relations UE/Israël. Donner notre consentement à ACAA c’est admettre et encourager la colonisation illégale des territoires palestiniens, c’est admettre et encourager le blocus illégal et inhumain de Gaza. L’UE ayant déclaré que la colonisation israélienne est un obstacle à la paix, l’adoption de ACAA devra par souci de cohérence nous amener à refuser le prix Nobel de la paix. » > > L’ensemble des élus EELV au parlement européen a voté contre l’accord ACAA. > > > *__ACAA en bref__%%% > Une fois approuvé par le parlement européen et entré en vigueur, ACAA – « le protocole relatif à l’évaluation de la conformité et l’acceptation des produits industriels » – va être annexé à l’accord d’Association UE-Israël. Malgré son aspect technique, ce protocole représente une intensification importante des relations de l’Union européenne avec Israël, et marque un premier pas vers l’intégration d’Israël au sein du marché unique européen en prévoyant le libre accès des produits industriels sur les marchés respectifs des deux parties.%%% > Il n’existe aucune garantie que cet accord ne concernera pas les produits des colonies. Lors de ses interventions devant la commission INTA et devant la plénière du Parlement juillet, le commissaire européen au commerce M. De Gucht n’a pas donné des garanties suffisantes qui limiteraient le champ de compétence de l’autorité certificatrice israélienne au territoire israélien reconnu internationalement (frontières de 1967). Cela signifie clairement qu’aussi longtemps que cette grave lacune juridique ne sera pas prise en compte, l’accord ACAA couvrira aussi les territoires occupés.%%% > Cela est en contradiction avec le droit international, avec la position de l’Union qui condamne la politique israélienne de colonisation, la qualifiant d’illégale et enfin, avec la décision de l’UE de 2009 de geler le rehaussement de ses relations avec Israël (après l’opération Plomb durci contre Gaza).  » >