Archives mensuelles : décembre 2013

Fondation Nicolas Hulot – Participation à la sauvegarde de la biodiversité: AIDEZ- NOUS À PROTEGER LA BIODIVERSITE !

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http://boutique-solidaire.com/fnh/cadons/88129-sauvegarde-loutres-20-e.html

La biodiversité de notre planète est en péril : plus de 17 000 espèces sont menacées.

Le constat est alarmant :
1 espèce sur 4 est menacée chez les mammifères,
1 sur 8 chez les oiseaux,
1 sur 3 chez les poissons ou les amphibiens.

Chaque espèce et chaque ecosystème est unique, et sa disparition peut entraîner une réaction en chaîne aux conséquences importantes et imprévisibles… Nous tirons de nombreux services de la bidoiversité, essentielle à notre bien-être, (santé, culture, alimentation, économie…).

Pour participer à la sauvegarde de la biodiversité, la Fondation soutient, par exemple, la Société Française pour l’Etude et la Protection des Mammifères (SFEPM).

Cette association cherche à améliorer les conditions de retour de la loutre dans de nombreux cours d’eau en sensibilisant la profession piscicole à une cohabitation pacifique avec ce grand amateur de poissons. Un animateur-médiateur conseille les pisciculteurs sur les aménagements techniques pour dissuader les loutres de s’introduire dans leurs élevages, et intervient également dans les écoles de pisciculture.

En offrant ce Cadon, vous aidez la Fonction Nicolas Hulot à protéger la biodiversité.

Votre don sera affecté à l’ensemble des missions de la Fondation suivant ses besoins

Cadon : c’est une nouvelle façon de donner !

C´est un cadeau que vous offrez directement pour le respect de la nature et le bien-être de l’homme.

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La prévention on en parle de plus en plus mais on en fait de moins en moins ! Communiqué de la Société française de santé publique: « Priorité à la prévention : – 14 % ! »

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Communiqué de presse

Priorité à la prévention : – 14 % !

Les crédits du ministère de la santé consacrés à la prévention sont en baisse de plus de 14% dans le projet de budget pour 2014. Ils passent ainsi de 140 à 120 millions d’euros, à comparer aux plus de 250 milliards d’euros consacrés aux soins… Et cela, alors même que la Stratégie nationale de santé que le gouvernement vient d’adopter affirme solennellement « Faire le choix de la prévention et agir tôt et fortement sur tout ce qui a une influence sur notre santé » !

 » Plus précisément, cette baisse de 20 millions du montant de l’enveloppe « prévention » signifie une diminution de 11% en moyenne des crédits affectés aux actions régionales et locales, via les ARS. Et un effondrement de 30% des sommes à la disposition de la DGS (Direction générale de la santé) pour les actions de portée nationale.

Même s’il existe une possibilité théorique de financement d’actions de prévention par des crédits des Fonds d’intervention régionaux (FIR), la situation financière des hôpitaux et les besoins qui en découlent laissent peu d’illusions sur la possibilité de compenser les baisses annoncées.

Cette diminution est d’autant plus préoccupante que tous les secteurs ou presque de la prévention sanitaire sont en difficulté : la médecine du travail, dont les moyens et l’autonomie sont menacés, la santé scolaire, dont les équipes doivent suivre de plus en plus d’élèves, la PMI, confrontée à l’explosion des charges qui pèsent sur les Départements, etc.

La baisse des crédits de prévention du ministère de la santé, en faisant une nouvelle fois de la prévention une variable d’ajustement budgétaire, adresse un signal peu compatible avec l’ambition affichée par la feuille de route de la Stratégie nationale de santé de « Réduire les inégalités sociales et géographiques de santé, diminuer la mortalité prématurée et améliorer l’espérance de vie en bonne santé ». On sait pourtant que si notre pays a dans l’ensemble de bons indicateurs de santé, les disparités, les inégalités sociales y sont très importantes.

Or, ce sont notamment les interventions de proximité menées auprès des publics les plus en difficulté par des associations insérées dans le tissu local qui pâtiront les premières de la baisse des subventions. Au détriment des personnes les plus fragiles, bien sûr, mais aussi de ce tissu associatif qui porte une grande part des actions menées en prévention et promotion de la santé dans une précarité toujours plus grande, alors que sa vitalité est une des conditions de réussite de la stratégie nationale de santé.

Quand on a déjà un budget calculé au plus juste, une baisse de 10 ou 15% peut se révéler insurmontable. Or, une association qui disparaît, une Instance régionale d’éducation et de promotion de la santé qui ferme (comme cela vient de se produire en Languedoc-Roussillon), ce sont des actions désormais impossibles et au-delà, des compétences, une expérience acquises au fil de longues années de pratique qui disparaissent irrémédiablement…

La SFSP est consciente des difficultés économiques que traverse notre pays. Elle est d’autant plus convaincue que des arbitrages doivent être rendus pour prioriser effectivement l’effort de prévention dans le champ de la santé et plus généralement dans l’ensemble des secteurs qui ont un impact sur la santé comme le logement, l’éducation ou l’action sociale. Dans l’immédiat, il importe que le budget de prévention du ministère de la santé retrouve son niveau de 2013, voire évolue parallèlement à l’ensemble des dépenses de santé.

La SFSP rappelle enfin son engagement et celui de tous les acteurs concernés pour renforcer la pertinence, la qualité et l’efficience des actions de prévention menées en France.  »

Contact

Société française de santé publique

: 03.83.44.39.17 – Fax : 03.83.44.37.76 Email : accueil@sfsp.info

« Vu du Sénat #46: Quand les « Arabes » prennent le pouvoir par la plume: ces rapports qui font trembler le gouvernement » par Esther Benbassa, Sénatrice ( EELV )

A lire en entier dans le Huffingtonpost

http://www.huffingtonpost.fr/esther-benbassa/quand-les-arabes-prennent_b_4451281.html?utm_hp_ref=france

« Cinq rapports, des centaines de pages, qui dormaient sur le site du Premier Ministre depuis un mois. L’un des auteurs de ces textes, avec qui je travaille depuis des années, m’a confirmé au téléphone qu’il pensait depuis longtemps déjà qu’ils étaient enterrés. Mais, contexte préélectoral oblige, la droite s’en est emparée ce vendredi pour mettre le feu et tenter de déstabiliser l’exécutif et de se gagner quelques voix à sa propre (extrême) droite. Et elle a concentré toutes ses attaques, comme elle en a l’habitude depuis des lustres, sur un tout petit passage relatif à la suppression des dispositions légales et réglementaires scolaires discriminatoires, concernant, notamment, le « voile ». Tout juste neuf lignes. Rien de plus. Mais c’était déjà trop ! En tout cas suffisant…

La France a mal à son islam

Ce qui fait mal à la France, c’est son islam. Et la bronca des derniers jours nous le rappelle. Le voile, toujours le voile, agité comme un épouvantail, brandi à nouveau à chaque échéance électorale pour pallier l’absence de contenu des programmes politiques ! L’excitation est générale, touchant aussi bien les copéistes que les marinistes (ou néo-lepénistes) en perpétuelle concurrence.

La laïcité, « valeur suprême » de la République, est sollicitée inlassablement par les uns comme par les autres. Une laïcité qui, on l’oublie, émerge finalement assez tard dans l’histoire de cette République, et qui relève plus d’un contrat que d’une valeur. Mais quand on est bien à court d’arguments et de projets, voilà qu’elle sert d’armure pour cacher – ou pour se cacher – son islamophobie.

Je dirai en un mot qu’il y a une laïcité éthique, qui est le ciment de notre vivre-ensemble, et une autre, qui divise, synonyme, dans le meilleur des cas, d’une crispation, guère nouvelle, à l’endroit de l’islam en France, et dans le pire des cas, d’un rejet profond, voire d’une haine, des musulmans.

Cette instrumentalisation de la laïcité par nos responsables politiques de droite et d’extrême droite à des fins purement électoralistes n’illustre rien d’autre que leur impuissance, leur manque d’imagination, leur incapacité à produire un discours crédible. Ce qui donne une justification de plus au désamour des Français à l’égard de tous leurs élus.

A gauche, l’invocation de la laïcité ne sert ordinairement pas les mêmes objectifs, le rejet de l’islam ne lui est pas aussi consubstantiel. Mais ne nous cachons pas la face : les motifs d’inquiétude sont réels là aussi, lorsque la laïcité est mise en avant comme valeur « non négociable ». Non négociable en quoi ? Pourquoi ? La laïcité n’est-elle pas aussi ce qui doit permettre la libre expression des religions, tant quelle ne menace pas la neutralité de l’Etat ?
En quoi, par exemple, une mère de famille musulmane à la tête couverte d’une écharpe menace-t-elle cette neutralité lorsqu’elle demande à accompagner des élèves dans une sortie scolaire? La question du port du voile à l’école justifiait-elle une loi, et une interdiction sans recours, alors que ce dont nous avons besoin, pour faire société, est d’abord d’espaces de dialogue et de négociation ? Ne pouvait-on convaincre les élèves par des arguments plutôt que d’interdire et de sanctionner sans explication?

J’abandonne cet épineux sujet à la réflexion de M. Peillon, patron de l’éducation. Mais cela ne m’empêche pas de me demander quels sont les moyens à mettre en œuvre pour que l’islam sorte du registre de la polémique et de la stigmatisation, qui mène directement au repli.

Courage, fuyons !

Bien sûr, le Président de la République a pris la parole de Guyane où, par malchance, il se trouvait quand Paris était en ébullition, pour assurer à ses détracteurs que la question du voile avait été définitivement « tranchée par le législateur » et qu’on n’avait pas à y revenir. Le Premier Ministre, très mal à l’aise, a fait ce qu’il a pu, lui aussi, pour calmer le jeu. Et voilà. Et voilà comment cinq rapports ont été sacrifiés sur l’autel de l’islamophobie des uns et de la frilosité des autres.
Puisque chaque fois qu’on propose une idée intéressante ou novatrice, notre exécutif, les yeux fixés sur la droite et l’extrême droite, se montrant vite effarouché, fait marche arrière sans hésiter, histoire de ne pas risquer de perdre trop de voix au centre, et même à gauche, bien sûr, une gauche pas toujours moins conservatrice que la droite.

Et tout cela, cette fois-ci, quand on annonce, pour les municipales, des triangulaires avec le FN qui sauveront (peut-être) le PS. In fine, une crainte alibi justifiant de ne pas prendre trop de « risques ». Le résultat ? L’impopularité qui touche de plein fouet le cœur même de la gauche. On pourrait parler là du serpent qui se mord la queue… A force, ça devrait lui faire mal.

La vérité qui blesse

Mais revenons aux rapports, que peu de ceux qui s’en offusquent ont lus, probablement. Alors, ces rapports, ils disent quoi, ils proposent quoi ? Rien de plus et rien d’autre que ce qui se dit et que ce qu’on propose, depuis des années, dans les milieux universitaires. Rien de bien révolutionnaire.

Utiliser le mot « intégration » à propos de personnes issues de l’immigration mais nées en France est évidemment un non-sens. Thierry Tuot, conseiller d’Etat, le disait avec éloquence dans un autre rapport, présenté au Premier Ministre en février 2013… et lui aussi aussitôt enterré (il y a beaucoup de places au cimetière des rapports) ! Sa liberté de parole lui a coûté son poste. Ne savait-il donc pas qu’on préfère la langue de bois ? Titre de son œuvre ? La Grande Nation. Pour une société inclusive.

Ca s’annonçait mal, c’est sûr. M. Tuot, qui avait dirigé le Fasild et qui, à ce titre, connaissait bien le sujet, appelait déjà à une refonte de la politique d’intégration, il utilisait déjà le mot « inclusion ». Or les rapports qui font jaser aujourd’hui abordent de la même manière certaines des questions soulevées par M. Tuot. Les auteurs de Vers une politique française de l’égalité demandent ainsi qu’on travaille le sentiment d’appartenance, plaident pour un « Nous inclusif et solidaire », et pour cela préconisent de reformuler la question nationale. Ils ajoutent, avec raison, que l’altérisation des populations perçues comme « étrangères » a pour conséquence immédiate et nocive de restreindre la définition du « Nous ». La stigmatisation de l’immigration, de l’islam ou des populations dites Roms renforce et relégitime le « Nous » nationaliste qui périphérise d’emblée des groupes entiers tenus pour des « outsiders ».

« La récurrente instrumentalisation politique de quelques populations construites en ‘bouc émissaire’, insistent les auteurs du même rapport, se retrouve à peu de choses près dans les discours de tout l’échiquier politique ». Qui pourrait dire le contraire ? Mais cela ne plaît évidemment pas à ceux qui se croyaient vertueux en la matière et découvrent qu’ils ne le sont guère… Allons, encore une belle phrase qui froissera les mêmes, je suppose : « le grand retour du thème de la laïcité est moins lié à un enjeu de religion (et de rapport de l’Etat avec les religions, problème qui est globalement réglé) qu’avec un enjeu idéologique pour le nationalisme: utiliser la question de la religion pour maintenir à distance la reconnaissance des populations vues comme ‘musulmanes’. » Cela me semble assez clair.

La grande peur des élites

Ce diagnostic est posé par les concernés eux-mêmes. Pas par des technocrates à la langue de bois. Pas par des chercheurs théorisant dans leur cabinet sans avoir à salir leurs mocassins dans les quartiers. Cette parole-là, les politiques ont du mal à l’entendre. Ils préfèreront toujours, sur ces sujets, un autisme protecteur à la prise de conscience, qui oblige à faire retour sur ses préjugés et qui dérange. Ceux qui parlent là savent de quoi ils parlent, ils l’approchent avec les outils de la critique, mais ils l’ont aussi vécu dans leur chair. Insupportable prise de parole qui est une prise de pouvoir.

C’est sans doute ce qui fait dire au chercheur Hervé Le Bras, de son bureau du 6e arrondissement de Paris, dans le JDD du 15 février : « aucun des chercheurs qui font autorité sur ces questions à droite comme à gauche, n’y a participé ». C’est sûr : ces chercheurs aux noms à consonance arabe (à côté, tout de même, de quelques autres aux noms « bien français »), ces associatifs qui sont sur le terrain, tous ces auditionnés venus d' »en bas » ne sont de toute évidence pas les mieux placés pour parler de ce dont ils parlent… On le sait depuis longtemps, et on n’est pas étonné : les élites sont un vrai frein pour l' »inclusion », le grand « Nous » préconisé par les rapporteurs leur fait peur. Et si ces gens-là, si mal-nommés, venaient un jour leur prendre leurs places ?

Décolonisons l’action politique

Ils dénoncent pourtant avec raison la discrimination et l’ethnicisation à l’école et dans l’orientation scolaire, dans la formation professionnelle et universitaire et dans l’accès à l’emploi, l’inégalité dans l’accès aux mesures d’aide à l’emploi, la discrimination et la racialisation dans le travail, l’effet négatif des étiquettes, le rapport négatif des populations minorisées à la société française. « C’est l’expérience de la discrimination et de la racialisation qui fabrique de la désidentification, précisément car celle-ci fonctionne comme un refus de reconnaissance de la ‘normalité’ ici et maintenant. Le vécu quotidien d’un renvoi à une altérité contribue au sentiment d’être perçu comme un étranger, et finalement de se sentir étranger ».

Voilà qui permettrait à certains de comprendre qu’il arrive qu’on siffle la Marseillaise ou qu’on parade, dans les matchs France-Algérie, avec des drapeaux algériens. Pour faire une société commune, pour éteindre ces accès de fièvre « antifrançaise », ne faut-il pas descendre à la racine du mal et le guérir vraiment ? Il est temps d’y voir clair, et de s’atteler à une approche politique de la question, au lieu de jouer les vierges effarouchées. Les problèmes existent et les auteurs ne les cachent pas. Leur diagnostic n’a rien d’exceptionnel. Ce qui serait exceptionnel, ce serait de se donner les moyens de faire la politique autrement et d’agir aussi bien au niveau de l’Etat qu’à la base. « Une politique qui vise à changer les ‘règles du jeu' », qui « dédramatise l’altérité et décrispe le rapport à l’immigration ».

Les préconisations formulées ne sont pas moins intéressantes que le diagnostic posé : enseigner une histoire plurielle, mettre l’accent sur l’enseignement de l’arabe et d’une langue africaine, créer une « cour des comptes de l’égalité » (mais là c’est peut-être trop : donner le nom de cette honorable institution à un organisme s’occupant de l’égalité des filles et fils d’étrangers avec les Français « de souche » !), formation des enseignants, accès facilité à l’enseignement supérieur (là où se forment les élites!), etc. La liste est longue et riche.

N’enterrons pas ces rapports ! Enrichissons-nous de leur contenu ! N’ayons pas peur ! C’est un devoir de la gauche que de décrisper la société et d’œuvrer à la construction de ce grand « Nous ». Entendre ces voix reviendrait à entamer la décolonisation de l’action politique. Avant d’engager les réformes demandées pour qu’une autre France soit possible demain. Les socialistes manqueront-ils par pur calcul politique ce rendez-vous si attendu ? Vont-ils encore, par faiblesse, nourrir un peu plus les rangs du désormais premier parti de France, celui des déçus et des abstentionnistes ? On peut le craindre. Mais pas s’y résoudre.  »

« L’ex adjoint d’Estrosi, Benoit Kandel, avec Bettati, ou l’interminable teasing de la liste des dissidents » dans Metronews – Un suspens qui va bientôt prendre fin …

http://www.metronews.fr/nice-cannes/benoit-kandel-l-ex-premier-adjoint-d-estrosi-avec-olivier-bettati-ou-l-interminable-teasing-de-la-liste-des-dissidents/mmlm!9aBxT266AofyQ/

A lire en entier dans Metronews :

 » Benoit Kandel, ce vendredi matin dans un café du quartier Saint-Roch.Photo : M.B./metronews

« Le candidat le mieux placé pour retrouver une gouvernance normale, un maire dédié à 100 % à sa ville, qui a une vraie proximité avec les Niçois, c’est Olivier Bettati ». Ce vendredi dans un bar de son canton, quartier Saint-Roch, Benoit Kandel a mis un terme au secret de polichinelle qui entourait son ralliement au candidat – ex-UMP – Olivier Bettati.

L’ancien premier adjoint au maire affirme qu' »à partir de 2010 et son départ du gouvernement fin 2010, Christian Estrosi s’est recroquevillé autour d’un cabinet restreint et a cessé de travailler normalement avec ses adjoints, les reléguant à un travail de simple représentation ». L’ancien colonel de gendarmerie en est convaincu : « Christian Estrosi a des ambitions parisiennes, il voudra rester parlementaire et avec la loi sur le non-cumul des mandats prévoit de confier la ville à un proche, et ça ne pouvait pas être moi ».

Avec Concas et Picard ?

Le ralliement de Kandel est le dernier épisode d’un teasing orchestré autour de la composition liste Bettati, qui a officialisé sa candidature le 1er décembre. Quatre jours plus tard, le socialiste Marc Concas a annoncé qu’il ne sera pas sur la liste de Patrick Allemand, et a profité de l’occasion pour dire tout le bien qu’il pense d’Olivier Bettati… sans jamais dire clairement qu’ils feront liste commune.

Si tel devait être le cas, Jean-Christophe Picard sera probablement de la partie. Le président du PRG 06 vient d’annoncer que « l’appel lancé par Marc Concas a particulièrement retenu [son] attention. À défaut de primaire ouverte, dit-il j’ai décidé de participer, à ses côtés, à une liste ouverte à tous les républicains de bonne volonté. »

Brigitte Tanauji-Dahan et Andrée Alziari-Nègre ont été plus explicites : les deux élues ont démissionné de la majorité de Christian Estrosi cette semaine et ont annoncé qu’elles rejoignaient la liste Bettati.

Les centristes divisés

… »

Municipales 2014 à Nice: Intervention de Marc Concas sur le plateau de France 3 Côte d’Azur dans La Voix est Libre face à Patrick Mottard le 14 décembre 2014


Marc CONCAS • France 3 Côte d’Azur – La voix… par marcconcas

Retrouvez l’intervention de Marc Concas sur le plateau de France 3 Côte d’Azur dans La Voix est Libre face à Patrick Mottard le 14 décembre.
La liste, qui sera constituée de personnalités niçoises venues de différents horizons républicains, que nous sommes en train de rassembler va bientôt présenter son programme pour construire un autre avenir pour Nice.

Municipales Nice 2014: Ralliement du Modem à Olivier Bettati « …Il est facile d’imaginer le désarroi de Rudy Salles … » Oui, on imagine …

http://www.nice-premium.com/politique,3/tensions-entre-le-modem-nicois-et-national-pour-le-soutien-a-olivier-bettati-j-aime-moi-non-plus,13293.html

A lire en entier dans Nice Premium :

 » Il est facile d’imaginer le désarroi de Rudy Salles, le leader de l »UDI locale, qui se voyait déjà à la tête d’un électorat plus important et au moins plus fidèle aux engagements qui faisaient état d’un positionnement de ce regroupement dans … l’opposition.

Certes, lui et bien d’autres ils n’avaient pas prévu une lecture libre et cette interprétation à la lettre de la part des MoDem(istes) niçois ! Opposition oui, mais au maire sortant dont Rudy Salles est un indéfectible allié.

D’où ce communiqué d’un ton ambigu qui laisse la porte ouverte à toute interprétation et suite possible : « Le Mouvement démocrate national a pris connaissance des déclarations de ses responsables locaux relatives à un soutien à la candidature d’Olivier Bettati sur Nice.

Pour les villes de plus de 10 000 habitants, le Mouvement démocrate indique que les soutiens et investitures relèvent du niveau national et qu’aucune investiture ou soutien n’ont été accordés pour Nice. »

Mais, les MoDem(istes) niçois n’ont apparemment pas l’intention de se dérober de leur décision. D’où cette réponse courtoise mais également ferme :

« Nous prenons acte que les instances nationales du MoDem pour des raisons d’enjeux politiques nationaux et européens un peu lointains des réalités des niçoises et des niçois reportent sine die l’investiture donnée à Olivier BETTATI.
…. »

« Municipales Nice 2014 : Brigitte Tanauji-Dahan quitte le maire de Nice pour Olivier Bettati » sur Nice Premium

Encore un départ de la majorité estrosienne, après le départ de Marouane Bouloudhnine, de Jean Icart, d’Olivier Bettati, de Benoit Kandel, de Andrée Alziari Nègre… au secours, le Titanic prends l’eau !

Voici l’article à lire en entier sur Nice Premium :

http://www.nice-premium.com/politique,3/municipales-2014,118/municipales-nice-2014-brigitte-tanauji-dahan-quitte-le-maire-de-nice-pour-olivier-bettati,13266.html

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« Pendant son intervention lors du Conseil Municipal, Maître Brigitte Tanauji-Dahan a dit se sentir « décalée » par rapport au comportement du Maire sortant et constate « une déconnexion flagrante entre la population et la gestion municipale ».

Elle dénonce la plupart des décisions municipales prises sans aucune concertation et que des élus les apprenant uniquement par voie de presse. Elle dit ne plus en mesure « d’accomplir sereinement » son mandat au sein de la majorité : « Je reprends ma liberté de parole et de penser » a conclut la nouvelle ex-conseillère.

Après Andrée Alziari-Nègre vendredi, Olivier Bettati le 15 novembre dernier et Benoît Kandel, lui, écarté début septembre, c’est la quatrième élue de la majorité qui démissionne du conseil municipal de Nice en trois mois.

Une question circule dans le paysage politique niçois : Qui sera le suivant(e) ?

… « 

Me Frédérique Grégoire-Concas, Conseillère municipale : intervention au Conseil municipal de Nice ( 2009 ) – De l’usage des fonds publics et de l’image de la Femme …


Frédérique Grégoire-Concas – Conseil municipal… par NiceRiveGauche

En novembre 2009 … déjà la question judicieuse de l’usage des fonds publics à Nice, posée par Frédérique ! Bravo !! Et aussi de l’image de la Femme donné par certaines manifestations commerciales …

Rassemblement franco-italien à Tende le15 décembre à 11h30 avec Roya Expansion Nature, le collectif Résistances en Roya, le Comitato Ferrovie Locali Cuneo et le Foyer Rural de Tende-La Brigue

AFFICHE RASSEMBLEMENT 15/12 01.indd » L’association Roya Expansion Nature, le collectif Résistances en Roya, le Comitato Ferrovie Locali Cuneo et le Foyer Rural de Tende-La Brigue, appellent à un rassemblement franco-italien à Tende le dimanche 15 décembre à 11H30.

Malgré les annonces faites au sommet de Rome le 20 novembre, des citoyens et des associations de la Roya, du Piémont et de la Ligurie continuent à se mobiliser pour la défense de la ligne ferroviaire Nice-Vintimille-Cunéo.

De façon concrète, en contradiction avec les annonces de chefs d’Etat et de ministres, le niveau de la desserte va être fortement dégradé dès le week-end prochain:

– DES TRAINS PLUS RARES : sur Vintimille-Cuneo ne circuleront plus que 4 trains italiens par jour au lieu de 16.
– DES TRAINS PLUS LENTS : la vétusté de la ligne Breil-Tende se traduit par un temps de trajet de 50 mn au lieu de 25 mn et le remplacement de pratiquement tous les trains par des bus.
– TOUJOURS PLUS DE VOITURES, DE BUS ET DE CAMIONS SUR LA ROUTE : le trafic routier accru engendre Danger et Pollution

Les conséquences  sont connues : des déplacements en milieu rural encore plus difficiles, moins d’alternative à la voiture, l’enclavement des villages en cas d’éboulement sur la route et la liaison internationale coupée. La France et l’Italie seront de moins en moins reliées…

ll faut absolument rester vigilants et manifester notre attachement au train dans les vallées de la Roya, de la Vermenagna et entre le France et l’Italie.

Nous espérons pouvoir compter sur votre présence et vous invitons à relayer et diffuser l’ information.

Association Roya Expansion Nature « 

HOMMAGE à Nelson MANDELA lundi 9 décembre 2013 à 18h30 place Garibaldi à Nice

MANDELA-ARAFAT

Photo : AFP/Mohamed El-Dakhakhny

LE 29 JUIN 1993

Le président de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Yasser Arafat, s’entretient avec Nelson Mandela, au Caire. Lors d’une visite à Gaza en 1999, Mandela avait, en présence d’Arafat, exhorté les Palestiniens à ne pas se décourager dans leur lutte pour un État. À la mort du dirigeant palestinien en 2004, Mandela a salué « l’un des plus remarquables combattants de la liberté de cette génération ». 

Cercle de silence de Nice organisé par RESF06 Place Garibaldi de 18h30 à 19 h mardi 10 décembre 2013 (65 eme anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’ Homme)

 » Mardi 10 décembre 2013 : 65 eme anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’ Homme.

A cette occasion, le cercle de silence de Nice organisé par RESF06 aura lieu exceptionnellement Place Garibaldi, de 18h30 à 19 h .

Animations prévues.

Si vous pouvez amener friandises et décos de Noël pour les enfants de sans papiers et de demandeurs d’asile dont plusieurs se retrouveront à la rue… « 

 » Municipales Nice 2014 : Le rassemblement de la gauche est raté  » actualité commentée par Jean-Christophe Picard, Président du PRG 06 sur Nice Premium

A lire en entier dans Nice Premium

http://www.nice-premium.com/politique,3/municipales-2014,118/municipales-nice-2014-le-rassemblement-de-la-gauche-est-rate,13262.html

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Jean-Christophe Picard, président du PRG 06, l’un des rares partis à ne pas avoir encore pris de décision pour les prochaines municipales niçoises, commente l’actualité politique avec un oeil particulier vers la … gauche !

Municipales Nice 2014 : Le rassemblement de la gauche est raté Marc Concas, seul conseiller général socialiste de Nice, vient d’organiser une conférence de presse pour annoncer sa démission du PS et sa volonté de regrouper tous ceux qui, à gauche, n’acceptent pas de suivre Patrick Allemand dans une énième défaite. Il était entouré de plusieurs militants du PS, d’EELV et du PRG qui soutiennent sa démarche…

Il faut se rappeler que, lors des municipales de 2008, la candidature de Patrick Allemand avait déjà fait imploser le PS niçois (plusieurs centaines d’exclusions ou de démissions). À l’évidence, le même vient aujourd’hui de réitérer cet exploit !

Cette fois, c’est même encore pire puisque sa candidature provoque de sérieux remous jusque dans les autres partis de la majorité présidentielle.

Patrick Allemand avait pourtant refusé d’organiser une primaire ouverte au motif qu’il était le candidat « naturel et incontesté » de la gauche… Son imagination semble intacte puisque, en réaction au départ de Marc Concas (qui s’ajoute à la décision du Front de Gauche de partir seul), Patrick Allemand a osé cette conclusion : « le rassemblement de la gauche est acté » !

Au-delà de la méthode Coué, la réalité est que, par sa faute, le rassemblement de la gauche est raté.

 » 10 JOURS POUR SIGNER  » campagne annuelle d’Amnesty International autour du 10 décembre


Vous avez 10 jours par Amnesty_France

 » CHAQUE ANNÉE AUTOUR DU 10 DÉCEMBRE, JOURNÉE DES DROITS DE L’HOMME, AMNESTY INTERNATIONAL ORGANISE UNE MOBILISATION MONDIALE POUR SORTIR DE L’OUBLI DES HOMMES ET FEMMES DONT LES DROITS SONT BAFOUÉS.
A cette occasion, de graves violations des droits humains sont dénoncées par Amnesty International : entraves à la liberté d’expression (prison, répression), torture, discriminations, menaces de mort, violences sexuelles,… Les citoyens du monde entier, choqués par ces injustices, sont invités à s’unir contre l’oubli et soutenir en nombre les personnes menacées.

« Nous appelons à agir pour sortir de l’oubli des personnes dont les droits sont bafoués. L’anonymat et le silence sont les meilleurs amis des bourreaux ».
Geneviève Garrigos, Présidente d’Amnesty International France

En appelant les citoyens du monde entier à agir pour des personnes en danger, nous souhaitons démontrer que les droits humains peuvent et doivent être l’affaire de tous, et que la solidarité entre personnes des cinq continents est fondamentale pour le respect des droits de chacun.

Depuis un demi-siècle, la défense des droits des personnes est à l’origine et au cœur de la mission d’Amnesty International (AI).
Découvrez ce qui se passe près de chez vous.

NOUS SOMMES DÉPENDANTS DE VOTRE SOUTIEN POUR MAINTENIR NOTRE INDÉPENDANCE. CETTE INDÉPENDANCE NOUS GARANTIT UN POUVOIR DE DÉNONCIATION ET D’ACTION LIBRE DE TOUTES CONTRAINTES OU PRESSIONS EXTÉRIEURES. AINSI, POUR SOUTENIR LES VICTIMES DE VIOLATION DES DROITS HUMAINS PARTOUT DANS LE MONDE, NOUS SOMMES ENTIÈREMENT DÉPENDANTS DE VOUS. »

 » Radioactivité et impact sur le vivant  » par Mario Mulé référent Energie-Nucléaire de Greenpeace au Court Circuit Café, 4 rue Vernier à Nice le 9 décembre 2013 à 18h30

 

 » Après le 1er volet sur le risque nucléaire, le référent Energie-Nucléaire de Greenpeace groupe local de Nice, nous propose le 2ème volet de son cycle de conférences sur le nucléaire.
« Radioactivité et impact sur le vivant »Au programme:
1) Rappel très sommaire de l’épisode 1
2) Qu’est ce que la radioactivité
3) Impacts sur le « vivant »
4) Déchets et rejets nucléaires
5) Radioactivité naturelle versus radioactivité artificielle
6) Notions de faibles doses et d’effet de seuil
7) Conclusions
8) Questions et débat
9) Présentation très sommaire du « 3ème épisode » : « Le lobby nucléaire »

Conférence présentée par Mario Mulé

Boissons et collations seront disponibles avant la conférence.

Cette conférence est ouverte à tous, adhérent ou non à Greenpeace.

Accès : participation libre  »

http://nice.greenpeace.fr/