Inauguration de la permanence d’Olivier Bettati Liste –  » Mon parti c’est Nice » – : Le discours d’Olivier

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 http://www.bettati2014.fr

Olivier a expliqué sa démarche avec clarté, conviction et l’assurance qui sied à un futur Maire !

« Je suis candidat aux élections municipales des 23 et 30 mars prochains. Je conduirai une liste de femmes et d’hommes dont le point commun est, outre leurs compétences et leur représentativité, la passion qui les anime, pour cette ville si particulière qu’est la ville de Nice.

C’est une décision mûrement réfléchie. […] La situation de Nice m’inquiète. Je ne reconnais plus ma ville. Voyez-vous, paradoxalement, cette inquiétude appelle l’espérance, le renouveau, le changement des pratiques et, bien évidement, pour changer les pratiques, il faut changer les hommes et les femmes qui aujourd’hui sont à sa tête.

Nice mérite le meilleur. […]

Les 23 et 30 mars, Nice a rendez-vous avec elle-même et avec nous tous. Alors, pour moi, aujourd’hui, avec mes colistières et mes colistiers, est un grand jour. L’inauguration d’une permanence électorale concrétise notre engagement. […] Il y a sept ans, j’ai quitté le monde de l’industrie pour réaliser un vieux rêve, celui de définitivement planter mes pieds dans ma terre niçoise : je suis devenu vigneron, à Bellet. Et, voyez-vous, la vigne vous apprend une chose essentielle : sans racine, pas de fruit. Ainsi, si vous oubliez vos racines, vous oubliez votre histoire. Et si vous oubliez d’où vous venez, alors vous ne pouvez pas construire sereinement votre avenir. […]

Les valeurs et l’attitude qu’exige l’honneur d’être le premier magistrat de Nice doivent être au centre de tous les projets et de toutes les actions. Or, Nice, depuis quelques années, est la vitrine de toutes les dérives. […]

En réalité, notre ville a été instrumentalisée, transformée en une sorte de marchepied pour celui qui, sans rire, se voit Président de la République tous les matins, en se rasant.

Le maire sortant a présenté, le 15 décembre, une délibération invraisemblable, qui l’autorise à traîner en justice tous les Niçois, toutes les associations, tous les partis politiques, tous les journalistes qui remettront en cause les chiffres officiels de l’endettement de la ville. Mis à part le fait que, depuis Vichy, aucun responsable politique n’a osé poursuivre ceux qui n’étaient pas d’accord avec lui, cette délibération est, à mon sens, l’aboutissement d’une dérive personnelle.

C’est cette dérive – en réalité destinée à cacher l’état des finances – qui m’a poussé, un jour, à me lever et à partir de la salle du conseil municipal. Cela a été, pour moi, un moment extrêmement difficile car, en descendant les marches de l’Hôtel de Ville, je savais que je refermai vingt-cinq ans de ma vie. Depuis, pas un matin, pas un jour, pas une heure, je ne l’ai regretté. Et, de vous voir, aujourd’hui, plus d’un millier à l’inauguration de cette permanence, je me dis que, vraiment, j’ai bien fait.

Du fond du cœur, je vous remercie. […]

Comme disait Margaret Mead : « Ne doutez jamais qu’un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c’est toujours comme cela que ça s’est passé ! » »

Retranscription par Williams Vansveren-Garnier.

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