Archives pour la catégorie Énergies

Compteurs « intelligents » Linky ( EDF-ERDF ) DANGER: disons NON ! Tout simplement – Liens, textes, tracts utiles

Voici quelques remarques, liens et éléments d’action contre Linky :

–  l’expérimentation lancée en 2009 dans la zone du Grand Lyon, « Watt et moi », n’a incité qu’un locataire sur cinq a se connecter au service permettant le suivi de leur consommation.

Autre élément qui laisse songeur : l’Allemagne, pourtant souvent citée comme un modèle de la transition énergétique, n’a pas jugé opportun de se plier aux exigences de Bruxelles. Après les conclusions d’un rapport commandé au cabinet Ernst&Young, le ministère de l’Economie a rejeté l’installation généralisée des compteurs intelligents en 2013. Expliquant que le coût d’un tel déploiement dépasserait les bénéfices à en attendre…
– L’association des consommateurs UFC-Que Choisir va même plus loin, qualifiantl’opération de « mauvais tour pour les consommateurs ». Et concluait en 2013 :
« En l’état actuel du projet, le compteur Linky ne favorisera pas les économies d’électricité : il est conçu avant tout dans l’intérêt d’ERDF et des fournisseurs d’électricité, EDF en tête. »
–  L’association Robin des toits appelle néanmoins à refuser la pose du Linky, si l’installeur n’est pas en mesure de fournir un document garantissant l’absence de toute toxicité sur l’ensemble de l’installation. « Ne perdez pas de vue que votre contrat d’assurance de responsabilité civile ne couvre pas les risques liés à ces appareils tels « les dommages de toute nature causés par les champs et ondes électromagnétiques » », souligne l’association [2]. Selon l’UFC Que Choisir, ce refus entraine un risque de résiliation du contrat. 

– Par ailleurs, UFC regrette que la promesse initiale des compteurs, qui consiste à pouvoir suivre sa consommation en temps réel, ne soit pas respectée. Ce qui permet aux distributeurs de proposer des contrats juteux : début 2014, l’association dénonçait par exemple une offre de Direct Energie réservée aux abonnés Linky.

Comment refuser le compteur Linky chez vous

 « Les compteurs électriques « intelligents » décriés en Allemagne mais imposés en France’ – Bastamag – 18/02/2015

 ‘Un appel à la mobilisation contre les compteurs Linky’ – L’informaticien.com – 20/04/2015

square1.gif « Les compteurs intelligents seraient un risque «sérieux» pour la santé de la population » – CANADA – Ledevoir.com – 07/05/2012   (Le Canada est « en avance » par rapport à nous)

LINKY : En l’absence d’évaluation du risque, PRIARTEM demande un moratoire

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« Loi de transition énergétique et déchets nucléaires: CIGEO était enfoui dans les détails. » Communiqué de presse d’EELV (Europe Ecologie les Verts) – Ou le diable ne va-t-il pas se fourrer !!

Tiens, Sarkozy était coutumier de cette entourloupe qui consiste à cacher quelque chose d’embarrassant dans un projet de loi bien ficelé … et sans le dire bien sûr. Et au contraire, en faisant grand tapage sur l’excellence du projet pour détourner et hypnotiser les parties prenantes et le public.

Triste époque où le mensonge, où la dissimulation honteuse deviennent un moyen d’agir au sommet. Hollande – Sarkozy même combat ???

Sale temps pour notre pays !

Le communiqué :

 » Les écologistes avaient donc raison d’être prudents. La présentation des grandes lignes du texte du projet de loi transition énergétique sans que les parties prenantes disposent du texte final cachait bien quelque chose.

C’est avec stupéfaction que nous avons découvert que « la nouvelle version finale » du projet de loi transition énergétique comportait deux nouveaux articles sur l’enfouissement des déchets nucléaires, alors que la ministre avait annoncé que cette question ne serait pas abordée dans cette loi.

Pire, ces deux nouveaux articles prévoient que l’enfouissement des déchets en couche géologique profonde (c’est le projet CIGEO à Bure) pourrait être démarré par décret, sans passer par l’étape de la loi et un débat public devant l’Assemblée et le Sénat.

Les écologistes s’insurgent doublement contre cette manière de faire. Sur le fond, le Parlement doit être respecté et on ne peut imaginer qu’un sujet aussi explosif soit traité par décret alors qu’il engage le pays sur des milliers d’années. Sur la forme il est scandaleux de glisser en douce des dispositions aussi peu consensuelles sans même les avoir présentées en amont à la commission spécialisée du Conseil national du débat sur la transition énergétique qui travaille depuis plusieurs mois à l’élaboration du texte.

Pour EELV rien ne justifie la précipitation. La loi sur la transition énergique doit au contraire être l’occasion de recadrer le processus en prenant vraiment en compte les conclusions du débat public. Celui ci a montré que le projet CIGEO doit être revu car il n’est « pas mûr », comme l’a reconnu la Directrice de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs lors de son audition en mai par la commission parlementaire d’enquête sur les coûts du nucléaire. Son calendrier doit être revu, ce qui permettra de « donner du temps au temps », pour reprendre et développer les recherches alternatives au stockage en profondeur trop rapidement exclues (notamment l’entreposage en subsurface), et pour mener un test préalable en grandeur réelle avant toute décision.

EELV réclame le retrait de ces articles permettant d’enfouir les déchets par décret et l’application des conclusions du débat public sur le projet CIGEO. « 

Julien Bayou, porte-parole national

Sandrine Rousseau, porte-parole national

 » La transition énergétique du nucléaire  » – La réduction du parc nucléaire est mal partie … trois fois hélas !!!

A lire en entier dans le « Journal De L’Environnement » :

http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-transition-energetique-du-nucleaire,47301?xtor=EPR-9

Dans sa mouture nocturne, le projet de loi sur la transition énergétique fixe une nouvelle feuille de route au futur centre de stockage de déchets nucléaires de haute activité, Cigéo. Sans pour autant répondre à la question : comment réduire la puissance du parc nucléaire français ?

L’énergie nucléaire a des caractéristiques spécifiques. Et l’une d’entre elles est sans doute la génération spontanée. Dans l’exposé des motifs du projet de loi sur la transition énergétique, remis mercredi 18 juin aux journalistes, il n’est fait aucune mention du projet de centre de stockage de déchets radioactifs (Cigéo), porté par l’Andra. Tel n’est pas le cas du texte de projet de loi, envoyé dans la soirée aux membres du Comité économique, social et environnemental. Dans cette mouture, revue et corrigée, apparaît un nouvel article, situé en 35e position.

LE RETOUR DE CIGÉO

En 7 paragraphes, le gouvernement fixe une feuille de route pour le futur stockage de Bure, conforme aux recommandations faites début mai par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra). Le texte instaure donc une phase industrielle pilote du centre de stockage, dont les conditions et la durée seront fixées par un décret en Conseil d’Etat. Comme prévu, la date d’ouverture est repoussée à 2025. Le projet de loi impose aussi au gouvernement la rédaction d’un rapport sur «les modalités opérationnelles prévues pour garantir la réversibilité d’un stockage». Ce rapport devra être transmis aux parlementaires d’ici le 31 décembre 2015; lesquels devront légiférer précisément sur le sujet. Reste à savoir quand?

COMMENT PASSER DE 75% À 50%

Autre interrogation: comment la France réussira-t-elle «à porter la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50% à l’horizon 2025»[1]tel que l’impose l’article 2 du projet de loi ? Le texte ne prévoit pas de mécanisme permettant, à coup sûr, de réduire d’un tiers la capacité nucléaire d’EDF. D’autant moins que l’Etat s’est abstenu, finalement, de se doter des moyens lui permettant d’arrêter souverainement des réacteurs, contrairement à ce qu’avait promis le président de la République (et rien n’indique que Fessenheim sera fermée prématurément).

Risquons donc une hypothèse. Sur le principe, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) n’est pas opposée à l’allongement de la durée de vie des 34 réacteurs de 900 mégawatts, à plusieurs conditions. Le gendarme de l’atome entend notamment que le niveau de sûreté des plus anciennes tranches augmente avec le temps et surtout que ses préconisations post-Fukushima soient rapidement mises en œuvre par EDF. Ces dizaines de milliards d’euros de travaux seront réalisés dans le cadre du «Grand carénage» qui nous mène au-delà de 2030.

TRAVAUX ET BAS RÉGIME

A supposer que toutes les tranches de 900 MW voient leur durée de vie allongée par l’ASN, le gros des travaux se situera précisément «à l’horizon 2025» tel qu’indiqué par le projet de loi Royal. En clair, à cette échéance, l’on pourrait voir une dizaine de réacteurs arrêtés pour une longue période, le temps que se fassent les travaux de remise à niveau de la sûreté. Mécaniquement, la part du nucléaire dans la production d’électrons baisserait donc à 50%, voire moins. A cela s’ajoute le fait que le gouvernement prévoit (encore une fois) un fort développement des énergies renouvelables électriques.

Eoliennes, centrales solaires, hydroliennes devront produire 40% de l’électricité française en 2030, indique l’exposé des motifs. Par la suite, rien n’empêche EDF de faire redémarrer les réacteurs «remis à niveau», sans pour autant les faire fonctionner au maximum de leur puissance. Selon le prix de l’électricité sur les marchés voisins et la capacité de production prévisible des énergies renouvelables, EDF pourra moduler la production de ses réacteurs. «Il n’est déjà pas rare qu’à certaines périodes creuses, les réacteurs tournent à la moitié de leur puissance», confirme-t-on à la Société française d’énergie nucléaire (SFEN).

SCÉNARIO COMPLOTISTE

Interrogé par le JDLE, Denis Baupin ne croit pas à ce scénario, qu’il qualifie volontiers de«complotiste». Pour le député EELV de Paris, le projet de loi prévoit l’instauration d’une programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui, sur 8 ans, obligera EDF à fermer une vingtaine de réacteurs, dont les deux tranches de Fessenheim. Le dispositif est bien prévu par le projet de loi. Mais la dernière programmation pluriannuelle des investissements électriques (PPI, l’ancêtre de la PPE) prévoyait aussi 25 gigawatts éoliens en 2020. Un objectif qui ne sera jamais tenu. Pas plus que les 3% de baisses annuelles d’émission de GES imposées par la loi du 13 juillet 2005 fixant les orientations de la politique énergétique. «Avoir une garantie sur un objectif à 10 ans, c’est vrai que je ne sais pas faire», reconnaît d’ailleurs le vice-président de l’Assemblée nationale.

QUID DE LA TAXE NUCLÉAIRE ?

Dernière interrogation: l’ASN aura-t-elle les moyens de mener sa mission à bien? Car avec la multiplication des contrôles à réaliser sur le vieillissement des réacteurs, la prochaine mise en route de l’EPR, le suivi de la construction des noyaux durs «post-Fukushima», l’ouverture de Cigéo, l’hypothétique fermeture de Fessenheim et l’encadrement du Grand carénage, l’ASN et l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), son appui technique, manquent de bras.

Au début de l’année, le patron des gendarmes du nucléaire, Pierre-Franck Chevet, estimait à 200 le nombre d’experts à embaucher d’urgence pour que les deux institutions-clés de la sûreté nucléaire puissent faire face à l’accroissement annoncé de leur charge de travail. Soit un budget supplémentaire de 50 millions d’euros. Et pour réduire sa dépendance au budget de l’Etat, Pierre-Franck Chevet proposait de ne plus financer l’ASN qu’au moyen d’une taxe payée par les opérateurs nucléaires (EDF, Areva, CEA). Une taxe qui ne figure pas dans le projet de loi Royal. Pas plus que la proposition de taxe «sur les gains financiers du parc nucléaire», imaginée en septembre dernier par Jean-Marc Ayrault, alors Premier ministre.  »

[1] Aujourd’hui, le parc nucléaire français fournit, en moyenne, 75% de l’électricité consommée en France.

 

« Transition énergétique : après les belles paroles, pas de grands moyens ? » Communiqué de presse de EELV (Europe Ecologie Les Verts)

« Ségolène Royal a présenté ce mercredi les grandes lignes de la loi sur la transition énergétique. Alors que le projet de loi n’est toujours pas connu, les écologistes font preuve de scepticisme : si les objectifs de réduction de la consommation d’énergie, de part du nucléaire dans la production française d’électricité et de réduction des gaz à effet de serre ont été rappelé, ils s’inquiètent de ne pas voir certains objectifs et les moyens permettant de les concrétiser inscrits dans la loi.

Les écologistes demandent ainsi que les engagements de plafonnement de la production d’électricité d’origine nucléaire à 50% en 2025 soient inscrits dans la loi, que la durée de vie des centrales soit actée, que la fermeture de réacteurs et centrales anciennes et moins sûres comme Fessenheim précisée et que l’État ait la main sur la politique énergétique et puisse réellement l’imposer à EDF.

En matière de logement, les mesures annoncées pour favoriser la réhabilitation thermique vont dans le bon sens en facilitant l’accès au financement à court terme, mais pêchent sur le développement d’une vision stratégique à long terme. Sur les énergies renouvelables, l’enjeu est autant industriel que de production et de consommation. L’ambition est là aussi de mise pour changer de braquet.

Un seul exemple illustre facilement cette mécanique : l’obligation de rénover les bâtiments est un outil formidable et structurant pour notre économie pour tout à la fois créér des emplois non-délocalisables, baisser les factures des ménages et réduire les émissions de gaz à effets de serre. Mais l’obligation sans les aides au financement, c’est faire peser une lourde charge sur les ménages. L’épargne et les moyens doivent être réorientés pour faciliter ces investissements, et le tiers financement – qui permet la prise en charge des travaux de rénovation d’un logement par un opérateur sans que le propriétaire ne débourse un euro – doit être facilité.

Chômage, urgence climatique, péril nucléaire, risques d’insécurité énergétique liés à notre dépendance aux ressources fossiles… Face à ces défis, les écologistes rappellent que la loi sur la transition énergétique est une opportunité historique, qu’il est urgent de changer notre trajectoire de consommation et de production. Pour cela il faut s’en donner les moyens.  »

Julien Bayou, Sandrine Rousseau, porte-parole nationaux d’EELV

Les écologistes pour réformer une niche fiscale qui tue plus qu’elle n’emploie : le DIESEL

 » Aline Archimbaud, sénatrice écologiste, a déposé une proposition de loi pour réformer la niche à 7 milliards d’euros qui favorise le diesel. Cette proposition de loi sera examinée le 17 juin.

La réalité est crue, les véhicules diésel polluent et cette pollution a un coût humain considérable : jusqu’à 42 000 morts prématurées par an. Ces chiffres ne tiennent pas compte des cas d’asthme notamment chez les jeunes enfants, des conséquences cardiovasculaires quotidiennes et des broncho-pneumopathies chroniques obstructives.

Que mettre en regard de ce sujet de santé publique majeur ? Le gouvernement répond emplois. Oui le diesel, parce qu’il bénéficie d’un soutien majeur de l’Etat, emploie… mais seulement 10 000 personnes. Il emploie donc moins qu’il ne tue. Un simple bilan avantages/coûts devrait nous alerter sur l’urgence de supprimer les avantages fiscaux accordés en France au Diesel.

Cet avantage par ailleurs a d’autres effets nuisibles sur le plan économique : les entreprises françaises, certaines de leurs débouchés, ont construit des véhicules diesel sans se soucier d’innover. Aujourd’hui alors qu’elles pourraient être en pointe d’innovations technologiques permettant la réduction massives des gaz à effet de serre et des risques pour la santé, elles paraissent comme des géants aux pieds d’argile, exposées au risque de retournement de conjoncture du marché automobile. D’autres activités pourraient pourtant aujourd’hui être lucratives et pérennes: le recyclage, la revalorisation, le développement de véhicules partagés, de voitures support de nouveaux transports collectifs plus flexibles. Nous en avons besoin, comme nous avons besoin des 7 milliards d’euros que représente cette niche fiscale.

Quant aux ménages, c’est leur faire un faux cadeau que de subventionner le diesel: les véhicules coûtent plus cher à l’achat et il faut rouler beaucoup (donc dépenser beaucoup en carburant) pour amortir la différence de prix entre un véhicule diesel et un essence.

Pour Aline Archimbaud, il est inconcevable de dilapider des milliards dans une technologie mortelle. C’est pourquoi sa proposition de loi prévoit un renchérissement progressif des motorisations Diesel à l’achat, pour aboutir à une quasi extinction de la filière d’ici 10 ans. Cette mesure permet de ne pas pénaliser les possesseurs actuels de véhicules diesel et de d’acter le début d’une reconversion complète de la filière industrielle concernée. Le rendement de la taxe pourra être affecté à une prime à la reconversion à destination des ménages qui souhaiteraient passer d’un véhicule polluant à un véhicule propre, prime qui serait une chance pour l’industrie automobile d’intensifier sa reconversion

Pour toutes ces raisons, EELV souhaite que la proposition de loi déposée par le groupe écologiste au Sénat puisse être adoptée par une majorité de sénateurs qui marqueront ainsi leur volonté de changer de modèle de développement et leur détachement des lobbies nuisibles à tous. « 

Sandrine Rousseau, Julien Bayou, porte-parole nationaux d’EELV

 » Aides d’Etat à l’énergie : la Commission favorise les plus gros pollueurs  » dans Médiapart

A lire en entier dans :

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/100414/aides-detat-lenergie-la-commission-favorise-les-plus-gros-pollueurs

 » Michèle Rivasi, députée européenne, tête de liste Europe-Ecologie pour le Sud-Est, déplore le choix de la Commission européenne en matière d’aides à la protection de l’environnement et de l’énergie, qui fait la part belle aux industries les plus consommatrices, « exonérées d’une contribution égale à celle des ménages européens dans le financement des énergies renouvelables ».

La Commission européenne a présenté mercredi 9 avril les nouvelles lignes directrices concernant les aides d’État à la protection de l’environnement et de l’énergie. Les écologistes craignaient que ces propositions fassent la part belle aux industries les plus consommatrices d’énergie, au détriment du financement des énergies renouvelables et des factures des consommateurs. Ce n’est désormais plus une crainte mais une réalité.

La politique énergétique européenne est caractérisée par son ambition climatique, même si celle-ci subit les aléas de volontés divergentes au sein des États membres. Elle est aussi tributaire d’une trop forte dépendance énergétique. Face à ces deux constats, il semblerait logique de privilégier les énergies renouvelables et les économies d’énergie pour relever ce double défi. Mais non, la Commission européenne – mal influencée qu’elle est par l’Allemagne mais aussi par la France et le Royaume-Uni et bien évidemment par de puissants lobbies – a décidé que les énergies renouvelables devenaient trop importantes pour continuer à bénéficier de tarifs d’achat avantageux. Et le comble de cette arnaque se retrouve dans sa justification: « Les énergies renouvelables créent une distorsion de concurrence » !

Les propositions faites aujourd’hui permettent aux industries les plus consommatrices d’énergie (chimie, papier, céramique, métal) d’être exonérées d’une contribution égale à celle des ménages européens dans le financement du développement des énergies renouvelables. Plutôt que d’inciter les plus gros consommateurs à réduire leur facture par l’efficacité énergétique, on préfère les exempter et faire payer le gros de la facture aux citoyens et aux petites entreprises. Les écologistes ne peuvent cautionner un tel choix alors que les industries électro-intensives consomment 35% de l’électricité européenne! Quelle est la cohérence avec la volonté affichée de réduire notre dépendance énergétique? Si l’on veut vraiment aider nos industries face à des pays qui n’ont pas adopté de règles environnementales et climatiques aussi contraignantes que les nôtres, il n’y a qu’à mettre en place une taxe carbone aux frontières de l’Europe: c’est ainsi qu’on nivèlera la politique énergétique mondiale par le haut, et non l’inverse!

Par ailleurs, la Commission souhaite en finir avec les tarifs d’achat des énergies renouvelables qui sont pourtant la meilleure garantie de leur développement, en favorisant la prévisibilité et la sécurité des investissements pour les propriétaires des installations. Les nouvelles infrastructures de production d’énergie renouvelables – en fonction de leur puissance – devront désormais passer par des appels d’offres, ce qui favorisera les grosses entreprises et empêchera le développement des coopératives et du financement citoyen de la transition énergétique.

Difficile d’avaler tant de couleuvres quand on ne connaît que trop bien les avantages concédés aux énergies fossiles et nucléaires depuis des décennies, et notamment les budgets de recherche publique dont elles ont bénéficié. Et n’est-ce pas une distorsion de concurrence de laisser les opérateurs nucléaires couvrir seulement un accident nucléaire à hauteur de 91 millions d’euros quand l’État devra assumer la charge potentielle de ses conséquences qui se chiffrent en centaines de milliards d’euros? N’est-ce pas aussi une distorsion de concurrence de subventionner le diesel alors qu’il est reconnu cancérigène certain par l’OMS?

Encore une fois, les écologistes constatent et dénoncent que le principe du “ pollué-payeur ” prévaut sur celui du pollueur-payeur.

…  »

Les Amis de la Terre Europe : Mobilisons-nous pour la Révolution énergétique le 20 Mars à 17h, à Bruxelles (Rond-Point Schuman)

Pièce jointe

20 Mars à 17hBruxelles (Rond-Point Schuman)  
Aidez nous à mobiliser pour la Révolution énergétique !
Tournons le dos aux pollueurs et plaçons l’humain au cœur d’un avenir énergétique propre.

 » Nous demandons une transition énergétique juste. Il est urgent de mettre fin au développement d’énergies sales telles que le nucléaire, le charbon, et les gaz de schiste. Les intérêts des citoyens doivent enfin passer avant ceux des grandes entreprises aux mains sales.

Montrons aux gouvernements et aux pollueurs que nous avons des solutions adaptées à la crise climatique et énergétique. Un modèle d’énergie propre et participative est possible.

Nous nous rassemblerons près du bâtiment où aura lieu la rencontre des chefs de gouvernement européens pour exprimer notre frustration face à leur manque d’action urgenteNous leur tournerons ensuite le dos et formerons une vitrine colorée d’exemples de réelles solutions énergétiques. D’inspirants discours de représentants du mouvement de la justice climatique et sociale suivront.

Boissons chaudes et en-cas sur place
Apportez vos pancartes pour soutenir la justice énergétique et climatique « 

« Berezina nucléaire française en Finlande » – La part du nucléaire dans l’électricité mondiale s’effondre et l’industrie nucléaire est condamnée mais plombe les finances en France

A lire en entier dans :

http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2014/03/01/Berezina-nucléaire-française-en-Finlande

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 » Commencé en 2005 le chantier de l’EPR finlandais, situé à Olkiluoto et conduit par Areva, devait ne durer que 4 ans et demi  et « ne coûter » que 8,5 milliards d’euros. On en est à 8 ans et près de 10 milliards. Le quotidien économique finlandais Kauppalehti vient de confirmer (*) ce vendredi 28 février 2014 les informations qui circulaient depuis quelques temps : le constructeur du réacteur, le français Areva, vient de mettre un terme aux contrats de travail d’une cinquantaine de contremaîtres, les derniers encore en poste devant suivre la même voie fin mars. Le chantier de l’EPR d’EDF en cours de réalisation en France à Flamanville ne se porte pas mieux. La déconfiture du fanatisme atomiste est en cours…

Le réacteur EPR de Finlande est en cours d’abandon par Areva qui retire ses salariés… Les pertes liées à Olkiluoto 3 sont désormais évaluées à 3,8 milliards d’euros pour Areva.

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Commencé en 2005 et désormais quasiment à l’arrêt, le chantier du grandiose réacteur EPR de ce qui était vanté et vendu comme la 3ème génération du nucléaire made-in-France (crime de destruction atomique) et devait servir de vitrine mondiale à Areva et EDF est en déroute.

Officieusement, la mise en service de l’EPR serait repoussée à 2018 voire 2020, c’est à dire 15 ans après le début d’un chantier qui devait être bouclé… en 4 ans et demi ! Le plus probable est que l’EPR finlandais rejoigne, au musée des horreurs, les autres réacteurs achevés plus ou moins mais jamais mis en service : en Autriche (Zwentendorf), en Espagne (Lemoniz), en Allemagne  Kalkar), aux Philippines (Bataan). Il se pourrait aussi qu’il ne soit jamais terminé.

De l’aveu même du grand patron d’Areva, Luc Oursel : « l’EPR finlandais est une réelle difficulté pour Areva » et le président du directoire d’Areva d’avouer, au micro de BFMTV ce 27 février,  que le groupe a du prévoir et adopter une nouvelle provision de 425 millions d’euros. Un aveu de taille qui illustre que le nucléaire n’est pas rentable, qu’il conduit à l’explosion des coûts et au final du prix réel du kw/h et que sans aides financières des Etats, donc des contribuables, ce secteur est en faillite et hypothèque tout choix démocratique alternatif.

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Le concurrent et comparse d’Areva, EDF, ne fait guère mieux et son chantier EPR de Flamanville (Manche) connait lui aussi : des retards (au lieu des 4 et demi « vendus » pour obtenir l’aval des autorités, l’horizon d’une fin hypothétique de chantier est envisagée à présent à 10 ans; des surcoûts titanesques voisinant à présent les près de 8 milliards (du premier prix annoncé par EDF de 2,8 milliards d’euros on est passé à près de 10 milliards d’euros); des malfaçons et des défauts de conception que l’Autorité de Sûreté Nucléaire a du mal à couvrir à tous les coups et qui se traduisent sur le chantier par le handicap ou la mort de salariés. L’endettement d’EDF atteignait lui de son côté, en 2011, les 33,3 milliards d’euros alors que, en 4 ans, le nombre d’emplois chutait de 30% passant de plus de 96800 (2006) à moins de 60 400 (2009).

Ce désastre de l’industrie nucléaire française qui tente malgré tout et par tous les moyens, y compris le noyautage des institutions et de l’Etat, de faire perdurer son règne est la suite logiquement terrifiante d’une illusion et d’un mensonge d’Etatentretenu depuis 50 ans par le lobby nucléaro-militaire et ses relais politiciens. Le nucléaire n’est ni tricolore ni garant de l’indépendance nationale et coûte très cher et encore plus si il devait intégrer, comme c’est la norme pour toute autre industrie et activité, ce qu’il refourgue sous le tapis aux contribuables : la gestion du million sept cent milles mètres cubes de déchets radioactifs pour des milliers de générations.

Indépendance ou dépendance ? : la quasi totalité des réacteurs « français » (54 sur 58, tous construits entre 1977 et 1999) sont … américains (au début des années 1970 EDF du acheter et payer fort cher à l’états-unien Westinghouse les licences de construction). A l’époque les représentant en France des 2 groupes états-uniens CGE et Whestinghouse (Georges Pompidou et Giscard d’Estaing) bataillaient ferme pour imposer chacun leur patron.

Indépendance ou dépendance ?  : devant la frénésie de faire du buiziness à tout prix Areva a ouvert son capital à des capitaux étrangers : Koweit, Iran, Allemagne, Belge (via Total notamment), le Qatar est aussi en embuscade. EDF, privatisé, a ouvert plus de 15% de son capital à d’autres détenteurs que l’Etat français. Les investissements ruineux et inutiles d’Areva aux USA (affaire Uramin) et ceux d’EDF, notamment en Grande-Bretagne, plombent toute cette filière du passé. Et l’argent manque.

Indépendance ou dépendance ?  : l’uranium nécessaire au fonctionnement des centrales provient depuis des décennies de mines étrangères (Kazakstan, Canada,Niger) et dans les pires conditions d’exploitation notamment des travailleurs africains, la contamination des populations locales et des territoires notamment Touareg. C’est le colonialisme à l’état brut, renforcé depuis ces derniers mois par les interventions militaires de la France en Afrique à proximité des gisements dont elle est dépendante.Indépendance ou dépendance ? : la nouvelle usine française d’enrichissement de l’uranium au Tricastin (Georges Besse II) ne peut fonctionner que par des centrifugeuses étrangères achetées cher et très cher par Areva à son concurrent Urenco ; Urenco est détenu à 30% par E.ON (la plus grosse capitalisation boursière de l’indice DAX allemand ) et RWE (conglomérat allemand ), le solde appartenant aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.

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Les quelques réalisations françaises ont été, hormis la terrifiante bombe atomique mise au point avec l’aide discrète des Etats-Unis, des échecs cuisants : les réacteurs graphite-gaz des années 60 qui ont généré 2 accidents nucléaires entrainant la fusion d’une partie du cœur des réacteurs UNGG de la centrale nucléaire de Saint-Laurent en 1969 et 1980, ainsi que l’imbroglio des réacteurs G1/G2/G3 mis en chantier par le CEA à Marcoule et dont le démantèlement est devenu quasi-impossible et qui génère des drames et morts; Superphénix (situé dans la centrale nucléaire de Creys-Malville en bord de Rhône, à 30km du Bugey) qui a été abandonné et mis en arrêt définitif en 1997 au terme de près de 20 ans de déliquescence; et… l’EPR qu’il soit piloté par Areva ou par EDF.

Le parc nucléaire français est dans un état avancé de délitement. Prévu pour une durée de 30 ans, le lobby veut à tout prix en prolonger l’exploitation à coup d’investissements délirants (200 à 300 milliards à la louche et au bas mots !) qu’EDF répercutera sur les factures des usagers pendant des décennies (1). Mais tous les observateurs avertis savent que, techniquement, la mise aux normes pour renforcer la sécurisation des installations est aléatoire et loin d’être possible. Impossible de réhabiliter des installations nucléaires obsolètes, présentant des fissures importantes, et dont la conception initiale empêche une foultitude d’interventions pourtant jugées indispensables par l’Autorité de Sûreté Nucléaire elle-même. En fait pour que le gouvernement français, qui veut maintenir 80% de son parc nucléaire, atteigne son but, il faudrait que le lobby nucléaire – qui contrôle l’Etat et est le véritable pilote de la politique énergétique de la France (aveux de l’ex-ministre socialiste Batho) – construise un réacteur par année pendant les 40 prochaines années. Un délire techno-militaro-scientiste-fanatique qui, en plus, hypothèque le présent et l’avenir.

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L’aventure dramatique du nucléaire civil et militaire doit s’arrêter immédiatement. Elle est responsable des pires catastrophes engendrées par l’homme que la Terre ait connu (Tchernobyl et Fukushima), génératrice de centaines de milliers de m3 de déchets radioactifs mortels pour des millions d’années, pilleuse des ressources des pays d’Afrique et contaminatrice de ces pays, responsable en France de la contamination radioactive des territoires, de l’air et des ressources en eau, génératrice de milliers d’atteintes à la santé et à la vie des salariés et de la population, un gouffre financier qui vampirise les populations et bloque leur avenir…. ‘

Au Court-Circuit Café 4 Rue Vernier à Nice : Conférence/débat Jeudi 14 novembre 2013 à 19 h30 avec Daniel FIMBEL, Médiateur scientifique, militant environnementaliste  » Quelle(s) énergie(s) pour demain ? « 

Le Court-Circuit Café :

4 Rue Vernier à Nice, près de l’Avenue Malausséna entre les 2 arrêts de tram

 tél. : 09 83 67 22 93 

TRANSITION ENERGETIQUE nous dit-on, soit mais « transition » vers quoi ?

Dès l’origine, la direction est indiquée par les théoriciens du concept : l’espèce humaine sort pas à pas d’une ère technologique caractérisée par les ENERGIES de STOCK pour entrer peu à peu dans celle des ENERGIES de FLUX (d’un côté, les Ressources fossiles » emmagasinées par la planète mais en voie d’épuisement, de l’autre, les « Renouvelables » générées par la biosphère, mais  intermittentes et donc en quête d’optimisation industrielle).

Voilà l’horizon !

Pourtant, diverses stratégies économiques peuvent encore s’affronter dans cette perspective d’ensemble, plus ou moins rétives ou complices, plus ou moins recommandables et durables.

STRATEGIE de CONTOURNEMENT : relances ciblées du nucléaire. Nouveaux réacteurs, recyclage des déchets radioactifs, surgénération, transition vers la fusion (ITER, KSTAR, JET, etc…).

STRATEGIE D’AJUSTEMENT : celle du « bouquet » ou mix énergétique. Déploiement coordonné du nucléaire et des renouvelables (plus quelques dispositifs de Fossiles propres) pour sortir de l’ère carbone et de ses effets climatiques.

STRATEGIE D’ADAPTATION : celle dite de le « Troisième révolution industrielle ». Sortie programmée du nucléaire et du cycle carbone, montée en puissance et valorisation industrielle des Renouvelables, maîtrise de la demande par l’efficacité énergétique, transition vers les « Réseaux intelligents » (couplage Energie-Informatique pour réguler la consommation).

AND THE WINNER IS…

Il reste pour les tenants de l’éco-citoyenneté à confronter ces trois scénarios aux grands défis environnementaux globaux de l’époque nouvelle ; lutte contre le réchauffement climatique, mise en avant du principe de précaution, prise en compte des critères de « l’Empreinte écologique ».

Et voici que commencent à filtrer quelques lumières…celles d’un courant électrique qui, pour être alternatif, n’en serait pas moins continu…

Accueil à partir de 18 h avec possibilité  « apéro dinatoire » assiettes de toasts, -petits sandwiches, pizza, pissaladière,   etc… « 

 

Participez à la Transition énergétique : soutenez les projets citoyens d’énergies renouvelables avec Energie partagée.org

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Energie Partagée est un mouvement qui accompagne, finance et fédère les projets citoyens de production d’énergies renouvelables et de maîtrise de l’énergie.

 

Energie Partagée est un mouvement citoyen, fondé par les organismes pionniers de la finance solidaire et des énergies renouvelables. Il est composé de porteurs de projets soutenus par des milliers de citoyens actionnaires qui souhaitent reprendre la main sur leur pouvoir d’investissement et sur leur choix de consommation énergétique.

> Pourquoi avoir créé Energie Partagée ?         > Découvrir l’historique du mouvement

 

Le mouvement Energie Partagée

Energie Partagée se compose d’une association loi 1901 (Energie Partagée Association) qui porte les orientations stratégiques et l’animation du réseau, et d’une société financière (Energie Partagée Investissement) habilitée à récolter et gérer les souscriptions citoyennes.

L’association Energie Partagée…

L’association regroupe des personnes morales, groupements citoyens, collectivités locales et partenaires engagés dans la dynamique des projets d’énergies renouvelables locaux et citoyens et a pour vocation de promouvoir le modèle d’appropriation citoyenne de l’énergie.

Elle organise des journées d’information et des ateliers techniques permettant l’essaimage des projets d’énergies renouvelables citoyens. Elle élabore également des outils méthodologiques qu’elle met à disposition de ses adhérents autour de trois thématiques : la structuration juridique d’un projet / l’analyse économique / la concertation territoriale.

Créée en Juin 2010 dans une démarche d’application de la Charte Énergie Partagée, l’association compte aujourd’hui une cinquantaine de structures membres.

Télécharger le bulletin d’adhésion : LIEN.

…et l’outil financier Energie Partagée Investissement…

Energie Partagée Investissement est le premier outil financier innovant d’investissement citoyen dans la production d’énergie renouvelable et l’efficacité énergétique. Cet outil permet à des porteurs de projets et des acteurs des territoires de réunir les fonds propres nécessaires au lancement opérationnel d’un projet, et d’en garder la maîtrise citoyenne.

L’appui financier d’Énergie Partagée aux porteurs de projets intervient seulement en phase opérationnelle, une fois réalisées les études techniques et budgétaires liées au développement du projet et une fois obtenues les autorisations administratives nécessaires.
En amont de cela, les porteurs de projets pourront de toute façon se mettre en rapport avec l’association pour un appui méthodologique.

Au plan juridique, Énergie Partagée Investissement est une Société en commandite par actions (SCA), statut déjà utilisé par des acteurs de la finance solidaire comme Terre de Liens ou Habitat et Humanisme.

Ce statut permet de séparer le pouvoir de l’argent et le pouvoir de gestion au sein de la société.
Les commanditaires (les investisseurs) confient au commandité la gestion du capital, ce qui permet d’éviter certaines dérives d’un mode de gestion capitalistique où le pouvoir d’orientation d’une société peut se retrouver confisqué par les quelques investisseurs détenteurs d’une majorité d’actions.

 

…pour l’investissement citoyen dans les projets locaux d’énergie renouvelables

Energie Partagée Investissement a obtenu, en septembre 2011, un premier visa de l’Autorité des Marchés financiers lui permettant de lancer son Offre au Public de Titres Financiers. Cela signifit que, Energie Partagée est autorisée à communiquer auprès du public dans le cadre de la collecte de souscriptions.

Le 26 octobre 2012, l’Autorité des Marchés Financiers a accordé un nouveau visa à Energie Partagée Investissement, visa n°12-520 du 26 octobre 2012-10-26, pour une augmentation de capital de 3 millions d’euros supplémentaires.

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Statuts

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Globalfrackdown – journée mondiale contre la fracturation 2013 contre les gaz de schiste à Montelimar le 19 octobre 2013

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Quand on voit le manque de rentabilité économique aux USA de ces énergies issues des gaz de schiste, c’est stupide de s’y lancer en Europe ! Et je ne parle pas des conséquences sanitaires et environnementales catastrophiques qu’on découvert Etatsuniens et Canadiens. Ils ne s’y attendaient pas puisqu’on leur avait menti !

Mais il y a aussi une dimension démocratique et une dimensoin prospective, par exemple. Veut-on encore d’une société dépendante de sources d’énergie extérieures qui obligent à dominer, y compris par la force, d’autres populations ? Veut-on encore d’une société dépendante d’énergies qui nous ont été imposées ? Veut-on encore d’une société dépendante d’énergies polluantes, toxiques et dangereuses, comme les énergies issues des matières fossiles et fissiles ? Pour moi, comme pour de plus en plus de citoyen-nes dans le monde, c’est NON !

Voici le-a présentation de l’action dans notre région :

 » Le 19 octobre prochain à lieu la « journée mondiale contre la fracturation ». Le« Globalfrackdown » 2013 s’annonce déjà comme un succès vu le nombre d’associations partenaires dans le monde entier.

La manifestation régionale qui nous concerne se déroulera à Montelimar (affiche  ci-dessous) Le CVGG y sera présent avec une forte délégation, prête à crier haut et fort le refus de cette technique dévastatrice.

La décision du Conseil d’Etat  du 11 octobre à l’encontre de la société Schuepbach et pour le maintien  en état de la Loi Jacob est une victoire d’étape, mais la guerre contre les gaz non conventionnels est loin d’etre gagnée.  »

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Tricastin : manifestation devant les grilles d’Areva … avec des chiens sur les manifestants comme demandé par un corniaud ouaf ! ouaf !!

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A lire en entier dans

http://www.ledauphine.com/drome/2013/10/12/ils-denoncent-un-manque-de-transparence

 » …Parmi les élus présents, Michèle RIVASI (députée européenne d’Europe écologie Les Verts-Verts/ALE), Marie BOVE (secrétaire nationale adjointe d’EELV), quatre conseillers municipaux valentinois, trois conseillers régionaux et un député de la région Paca ( François-Michel LAMBERT (Bouches-du-Rhône). Tous ont dénoncé dans leurs allocutions l’opacité dès qu’un incident survient, et réclamé une fois de plus la fermeture du site, et pas seulement : « Ce n’est pas 50 % [de nucléaire] qu’on veut, c’est 0 % », a clamé Michèle Rivasi.

L’occasion aussi pour tous de répondre au directeur de l’usine d’Areva du Tricastin qui, dans un courriel ayant fuité, demandait à son service de sécurité “une photo d’un militant antinucléaire au sol, un chien sur lui”. Les manifestants se sont donc fait un plaisir de se coucher au sol avec des peluches de chiens sur le corps.

… « 

« Faire décroître le diesel, maintenant » communiqué d’EELV ( Europe Ecologie les Verts )

Le diesel est une exception française à l’origine de 15 000 morts par an. Il est devenu un enjeu de santé publique. Pour cette raison il n’est pas envisageable de ne rien faire, comme cela a été le cas sur l’amiante. Pour les pouvoirs publics, le temps de l’action pour faire décroître le diesel est venu. Tous les leviers possibles doivent être utilisés, mis en perspective dans un plan de sortie du diesel.

Le diesel bénéficie d’un avantage fiscal qui non seulement a perdu toute justification mais est devenu mortifère.
EELV confirme une fois de plus sa demande que soit engagée sans tarder la convergence fiscale entre diesel et essence, et cela dès le budget 2014.

Il est impératif de mettre en place un dispositif pour que les ménages contraints de se déplacer en voiture pour leur travail et dont les ressources sont limitées ne subissent pas les effets de la convergence sur leur pouvoir d’achat. D’autant plus qu’ils n’ont pas choisi cette préférence nationale pour le diesel.

La part du diesel dans les parcs automobiles des administrations comme des collectivités devra rapidement décroître, de manière volontariste. Il n’est en effet pas imaginable que celles-ci continuent d’acheter des véhicules à moteur diesel.
Enfin, un plan de sortie du diesel ne peut manquer de comporter un volet réglementaire, les normes sont un levier puissant pour accélérer le changement de modèle.

Au moment où le Président de la République lance « 34 plans d’action pour préparer l’industrie de demain », il n’est pas imaginable de rester piégé dans le modèle du diesel du siècle précédent.

L’accord PS – EELV de novembre 2011 prévoyait le « rééquilibrage de la fiscalité des carburants pour accélérer la dépollution et réduire la puissance des véhicules ; [le] soutien à la conversion de l’industrie automobile vers les véhicules non polluants. » Mettons-le en œuvre, vraiment, maintenant.   »

 

En Australie, un Aborigène déjoue les projets de mines d’uranium d’Areva

Un article de février mais hélas de plus en plus d’actualité ! A lire en entier sur __[Les Blogs du Mond|http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/02/19/atomique-en-australie-un-aborigene-dejoue-les-projets-de-mines-duranium-dareva/|fr]e __ http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/02/19/atomique-en-australie-un-aborigene-dejoue-les-projets-de-mines-duranium-dareva/ En Australie, un Aborigène déjoue les projets de mines d’uranium d’Areva  » Face aux 14 000 tonnes d’uranium logées dans les terres septentrionales d’Australie, Areva nourrissait de grandes ambitions. Le gisement était estimé à 2 milliards de dollars, selon média australien ABC News. Mais le géant du nucléaire français peut mettre au placard ses permis d’exploitation et ses velléités minières : des Aborigènes ont gagné le combat qu’ils menaient depuis des décennies contre les mines qui devaient être creusées sur leur territoire de Koongarra, rapportent pleinement, en février, au parc national.
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 » Du MOX au Blayais : une décision incompréhensible !  » Communiqué de presse d’EELV ( Europe Ecologie les Verts )

((/agora/images/EELV logo définitif – copie.jpg)) Notre site national __[eelv.fr|http://eelv.fr/ |fr]__  » Par un décret du 28 mai signé de Jean-Marc Ayrault et de Delphine Batho, le Gouvernement a autorisé EDF à utiliser du combustible MOX dans les réacteurs 3 et 4 de la centrale du Blayais. Cette autorisation, d’apparence technique, est en réalité un acte politique très négatif. Le MOX, combustible composé en partie de plutonium, est environ trois cent mille fois plus radioactif qu’un combustible neuf classique. Sa toxicité est extrême, ce qui constitue un facteur majeur d’aggravation en cas d’accident. Le recours au MOX induit de nombreux inconvénients en termes d’exploitation et de transport et un surcoût pour EDF. Les déchets produits sont plus radioactifs que ceux d’un combustible classique et requièrent un traitement spécifique. Pour l’ensemble de ces raisons, de nombreux pays, dont les Etats-Unis par exemple, n’utilisent pas de MOX dans leur réacteur. Et depuis 2011, AREVA est le seul producteur de MOX dans le monde, l’activité étant abandonnée par son seul concurrent au Royaume-Uni. La centrale du Blayais, située en plein cœur des vignobles bordelais, a été inondée le 27 décembre 1999, frôlant un accident majeur. Elle est considérée comme une centrale particulièrement dangereuse. Le MOX est porté par les promoteurs du nucléaire, qui veulent développer les réacteurs de « 4ème génération » pour lesquels le plutonium est indispensable. Ils protègent la filière du MOX coûte que coûte, y compris si cela doit se faire au détriment de la gestion des déchets, des comptes d’EDF et surtout de la sureté nucléaire. Europe Ecologie Les Verts se souvient de l’intervention du lobby nucléaire pour tenter de faire supprimer une phrase de l’accord PS-EELV après sa signature : « nous engagerons (…) une reconversion à emploi constant de la filière du retraitement et de fabrication du MOX (…) ». Europe Ecologie Les Verts regrette la signature de ce décret pris sous la pression du lobby nucléaire, sans la moindre concertation, ni respect pour ses partenaires.  » Elise LOWY, Jean-Philippe MAGNEN, %%% Porte-parole