Archives pour la catégorie Vivre autrement !

A lire: « UNE INSOUCIANCE MENACÉE » Arman Brodén

9782750011314
Une époque troublée vécue par un ado sensé et sensible …

Éditeur: La Bruyère éditions

15€

« Louis est un adolescent. Louis est déjà vieux. Louis est en classe de terminale à l’école française de Stockholm quand il rencontre un jour Emma. Ensemble, ils vont vivre un amour suave et magique. Mais plus le temps passe, plus les démons de Louis semblent revenir et se multiplier. Quelque chose de pas très clair le tourmente. Entre l’école, la fête, les excès et l’époque dans laquelle il vit, il ne trouve pas sa place.
Il ressent un vide ambiant. Voilà. C’est l’histoire d’une jeunesse, d’une époque, et d’une ville. Un livre qui se lit simplement, rapidement, mais qui ne manque certainement pas de profondeur ni de grâce. Un vrai bain de sensations pour le lecteur qui s’y aventure. »

Levens 27 nov: Comme chaque année depuis 6 ans maintenant « Les Perdigones » relaient le FESTIVAL ALIMENTERRE

Levens 27 nov: « Comme chaque année depuis 6 ans maintenant nous relayons le FESTIVAL ALIMENTERRE:
l’édition 2015 aura lieu :

Vendredi 27 novembre
à 20h00
Salle Fuon Pench
parking gratuit vieux village,
accès par ascenseur public 2e niveau

Dans le cadre de la 9° édition internationale
du festival de films documentaires ALIMENTERRE,

20 h « Ceux qui sèment »
documentaire de 52 mn
de Pierre Fromentin

L’agriculture familiale, un modèle dépassé ou d’avenir ?

C’est la question à laquelle 40 étudiants en agronomie (agro paris tech)
ont voulu répondre en réalisant ce film documentaire sur l’agriculture familiale autour du monde.
Une agriculture qui emploie chaque jour plus de 40 % des actifs
et produit 80 % de l’alimentation mondiale,

. précédé par deux court métrages
« copier cloner » et « Marguerite ou les impacts de la filière lait française »
(deux courtes animations pour une réflexion sur l’élevage bovin industriel et ses conséquences )

Chaque film sera suivi d’un débat

Le festival AlimenTerre est un festival national de films documentaires qui lie les questions de l’alimentation et des terres dans le monde.
Les films projetés en abordent les problématiques tant au niveau local qu’au niveau global et mettent en débat nos modèles agricoles et alimentaires.

Pour plus d’informations, notre communiqué de presse en pièce jointe (en formats word et en pdf) et le site du festival: lien

Merci de bien vouloir relayer auprès de vos contacts

Ariane Masséglia,
pour l’association Les Perdigones (06670 Levens)

http://www.lesperdigones.fr

lesperdigones@free.fr

Cette programmation était prévue de longue date et pour que les évènements horribles des jours derniers ne puissent avoir plus d’impact encore sur nos libertés, nous avons choisi de la maintenir »

ALTERNATIBA 06 octobre 2015 : 8000 visiteurs et un grand succès ! Un bon point … de départ

https://alternatiba.eu/alternatiba06/2015/10/19/alternatiba-mouans-sartoux-8000-visiteurs/

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 » En chiffres !
8 000 visiteurs !
43 conférences !
200 alternatives !
300 bénévoles !
Marché bio et local avec 14 agriculteurs!
120 stands!
16 concerts, artistes, danseuses, troupe de théâtre,
déclameurs de rue, clowns, parade…!

Ambiance Alternatiba Mouans-Sartoux!

Ce samedi, le festival Alternatiba tout public a apporté joie de vivre et partage de savoir-faire le long des rues de la commune de Mouans- Sartoux ce samedi. Enfants, adolescents et étudiants ont été particulièrement sensibles à ces solutions, en lien direct avec les défis de leur génération. Les visiteurs se sont baladés sous le soleil, au grè des espaces restauration bio, conférences, ateliers de confection de jouets recyclés ou d’expression des émotions. Les plus vieux ont souvent été enchantés de cette émulsion vers l’espoir d’un avenir plus sain. Alternatiba, une fête populaire qui unit dans une grande joie de vivre autour de solutions saines !

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Alternatiba, en quelques mots !

Alternatiba est la proposition citoyenne d’alternatives dans tous les domaines de société, le temps d’un Festival. Les crises économiques, écologiques et sociales sont une opportunité de recréer un système fiable, durable en harmonie avec la nature et avec l’humain. Alternatiba met en scène les solutions existantes : les 200 alternatives proposées peuvent dès aujourd’hui être le moteur d’un tout nouveau modèle de société !

Loin d’un discours utopique, Alternatiba met en scène le concret dans un Festival qui imite un possible de société, si nous faisons le choix d’opter pour ces solutions !

Loin d’un Festival écolo, Alternatiba s’est attaché aux thèmes de société suivants : l’alimentation, l’éducation, la solidarité, la gouvernance, la culture, les loisirs, l’énergie, le recyclage, l’économie, la finance, la consommation, le climat, la nature, l’environnement, les médias, le bien-être, le transport et l’habitat.

Loin d’être une association, Alternatiba est un mouvement fédérateur de structures et de citoyens porteurs de solutions concrètes à notre société en déséquilibre. C’est en mutualisant les alternatives qu’Alternatiba entend porter la voix d’une transition de la société. Éparses, les voix des alternatives sont minimes. Ensemble, elles deviennent un nouveau modèle émergent, plus durable et plus solidaire.  »

« Loin des ambitions ministérielles, les écologistes agissent » tribune dans le JDD

http://www.lejdd.fr/Politique/Loin-des-ambitions-ministerielles-les-ecologistes-agissent-727324

TRIBUNE

« Loin des ambitions ministérielles, les écologistes agissent dans les villes, dans les régions, au parlement, pour l’intérêt des citoyens. Un texte notamment signé par les députées Eva Sas et Danielle Auroi, Thierry Brochot, président du Conseil fédéral, et Sandrine Rousseau, co-porte-parole nationale d’EELV.

Loin de la question qui occupe régulièrement les médias sur la participation ou non au gouvernement, des centaines d’élus écologistes agissent au quotidien. L’écologie réelle n’a rien à voir avec cette frénésie politicienne qui caricature et enferme les écologistes dans un débat qui n’est pas le leur. L’écologie réelle, ce sont des centaines d’actions concrètes pour lutter contre la pollution de l’air et de l’eau, pour isoler des milliers de logements et permettre aux familles de faire des économies d’énergie, pour améliorer les transports collectifs de nos concitoyens.

L’écologie réelle, c’est le plan de lutte contre la pollution de l’air à Paris, avec une aide financière à tous les professionnels qui abandonnent leur véhicule polluant pour un véhicule propre.

L’écologie réelle, c’est la fin de la publicité dans l’espace urbain à Grenoble.

L’écologie réelle, c’est une politique volontariste pour l’amélioration de la qualité l’eau en Pays de la Loire, avec plus de 1.800 opérations pour diminuer l’utilisation des pesticides dans les collectivités, restaurer les rivières et économiser les ressources en eau.

« L’écologie réelle, c’est un fonds de 10 millions d’euros pour les projets d’énergie renouvelable dans la région Rhône-Alpes »

L’écologie réelle, c’est le Pass Navigo Unique pour pouvoir se déplacer partout en Ile-de-France pour 70 euros par mois en transports collectifs, et la sortie du diesel des 9.000 bus franciliens, le plus grand réseau de France.

L’écologie réelle, c’est la carte ZOU! en région PACA qui offre à ses 170.000 détenteurs, la gratuité des transports collectifs pour les étudiants, 90% de réduction pour les personnes sans emploi et une tarification attractive pour tous afin de laisser sa voiture au garage.

L’écologie réelle, c’est l’isolation thermique de 60.000 logements en Nord-Pas-de-Calais et 20.000 emplois pérennes potentiels à terme grâce à ce programme.

L’écologie réelle, c’est un fonds de 10 millions d’euros pour les projets d’énergie renouvelable dans la région Rhône-Alpes et 15% d’économie sur les factures d’énergie de milliers de familles.

L’écologie réelle, c’est le soutien aux sept territoires ruraux d’Aquitaine engagés dans une démarche Territoires à Energie Positive, qui préparent leur autonomie énergétique et expérimentent une gestion locale de l’énergie.

L’écologie réelle, c’est, en Picardie et en Rhône-Alpes, la mise en place, pour la première fois en France, de politiques de santé environnementale régionales, pour améliorer la qualité de l’air intérieur et de l’alimentation, développer la chimie verte et sûre, et réduire des inégalités territoriales de santé.

L’écologie réelle ce sont trois régions qui lors du procès Erika, face au lobby pétrolier, s’associent et font reconnaitre, pour la mer, le préjudice écologique.

L’écologie réelle, c’est l’action des élus régionaux pour que la formation professionnelle bénéficie à ceux qui en ont le plus besoin et, en particulier, aux demandeurs d’emploi et aux personnes les moins qualifiées

L’écologie réelle, c’est faire émerger des emplois dans l’économie sociale et solidaire, les énergies renouvelables, l’aide aux personnes, etc.

«Nous travaillons chaque jour à refonder notre modèle de société autour de la transition écologique et de la solidarité»

L’écologie réelle, ce sont aussi des lois votées au Parlement comme le principe de précaution sur les ondes électromagnétiques ou la mise en place de nouveaux indicateurs de richesse pour mettre fin à l’hégémonie du PIB et repenser notre modèle de développement.

L’écologie réelle, c’est enfin et surtout le souci constant de tous les élus et militants écologistes de prendre soin de toutes celles et tous ceux qui se sentent abandonnés par les politiques publiques : chômeurs, personnes âgées, jeunes décrochés de l’école, petits artisans, commerçants et agriculteurs, habitants des territoires désertés par les services publics.

Les politiques menées jusqu’ici ont montré leur inefficacité face aux enjeux sociaux, économiques et environnementaux actuels. Cette impuissance à répondre aux attentes des citoyens est majoritairement la cause de la défiance des électeurs, qui se traduit par le niveau élevé de l’abstention et du vote protestataire.

Nous n’avons pas toutes les réponses face à la désespérance, mais nous travaillons chaque jour à refonder notre modèle de société autour de la transition écologique et de la solidarité qui seules peuvent répondre au chômage, aux difficultés des entreprises, à l’exclusion, comme au dérèglement climatique, à la pollution et à la perte de biodiversité qui compromettent l’avenir de nos enfants… Les manœuvres politiciennes ne peuvent qu’éloigner un peu plus les citoyens de leurs élus, au moment même où nous devons leur redonner confiance dans l’action publique. Le débat omniprésent sur la participation au gouvernement occulte la réalité de l’action des écologistes. Il est temps qu’enfin les obsessions ministérielles se taisent pour donner à voir ce qu’est réellement l’écologie : une action quotidienne et déterminée pour les citoyens et leur environnement. »

Signataires :

Danielle Auroi, députée, présidente de la commission Affaires Européenne
David Belliard, co-président du groupe écologiste à la mairie de Paris
Sophie Bringuy, vice-présidente de la région Pays de la Loire
Thierry Brochot, conseiller régional Picardie
Sophie Camard, co-présidente du groupe écologiste en région PACA
Emmanuel Cau, vice-président de la région Nord-Pas-de-Calais
Jean-Charles Kohlhaas, conseiller régional Rhône-Alpes
Lucille Lheureux, adjointe au maire de Grenoble
Monique de Marco, vice-présidente de la région Aquitaine
Philippe Meirieu, vice-président de la région Rhône-Alpes
Janick Moriceau, conseillère régionale de la région Bretagne
Christophe Najdovski, adjoint au maire de Paris
Jean-Yves Petit, vice-président de la Région PACA
Sandrine Rousseau, vice-présidente de la région Nord-Pas-de-Calais
Pierre Serne, vice-président de la Région Ile-de-France
Eva Sas, députée, vice-présidente de la commission des Finances
Mounir Satouri, président du groupe écologiste à la région Ile-De-France
Djamila Sonzogni, conseillère régionale Alsace
François Veillerette, vice-président de la région Picardie

Shell, GDF Suez et Samsung remportent les Prix Pinocchio 2014 !

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« Après le lancement du vote public le 9 octobre dernier, Les Amis de la Terre, en partenariat avec Peuples Solidaires – ActionAid France et le Centre de Recherche et d’Information pour le Développement (CRID), ont mis fin au suspense lors de la cérémonie de remise des Prix Pinocchio ce soir à La Java (Paris) et ont annoncé les grands vainqueurs de l’édition 2014 : Shell, GDF Suez et Samsung (1).

Cette année, un nouveau record de participation a été atteint : plus de 61 000 votes au total, témoignant de l’indignation croissante des citoyens face aux graves impacts sociaux et environnementaux des activités de multinationales.

Lauréats Pinocchio 2014

Voir les photos (© Alexandre Devos) et la vidéo (par AlterJT) de la cérémonie de remise des Prix.

Shell remporte haut la main le Prix Pinocchio dans la catégorie « Une pour tous, tout pour moi » (2) avec 43 % des votes, pour la multiplication de ses projets de gaz de schiste dans le monde entier, sauf aux Pays-Bas, son pays d’origine, soumis à un moratoire. Alors que cette multinationale, comme les autres grandes compagnies pétrolières, se targue de mener ses opérations en respectant des « principes ambitieux », la réalité constatée sur le terrain, notamment en Argentine et en Ukraine, est bien différente : absence de consultation des populations, puits dans une aire naturelle protégée et sur des terres agricoles, réservoirs d’eaux de forage toxiques à l’air libre, opacité financière, etc.

Dans la catégorie « Plus vert que vert » (3), GDF Suez reçoit le Prix Pinocchio avec 42 % des votes, pour ses « obligations vertes ». Au mois de mai dernier, ce géant énergétique français avait annoncé fièrement avoir émis la plus importante « obligation verte » jamais réalisée par une entreprise privée, récoltant 2,5 milliards d’euros auprès d’investisseurs privés pour financer soi-disant des projets énergétiques propres. Mais quand on y regarde de plus près, aucun critère social et environnemental clair n’est associé à ces obligations « vertes », et l’entreprise n’a pas publié la liste des projets financés. Elle pourrait même utiliser cet argent pour des projets destructeurs tels que des grands barrages, comme celui de Jirau (Brésil) qu’elle a cité en exemple, et continue par ailleurs à investir lourdement dans les énergies fossiles.

Enfin, avec 40 % des votes, le Prix Pinocchio de la catégorie « Mains sales, poches pleines » (4) a été décerné à Samsung, pour les conditions de travail indignes dans les usines qui fabriquent ses produits en Chine : heures de travail excessives, salaires de misère, travail des enfants, etc. Malgré des enquêtes et interpellations répétées de la société civile, et le dépôt d’une plainte en France, ce leader de la high tech s’entête à nier ces accusations. L’entreprise devrait affronter la réalité et mettre en œuvre des mesures concrètes pour améliorer les conditions de travail des ouvriers et ouvrières chinoises, et mettre fin à ces violations de droits.

Dénonçant de nombreuses violations des droits des peuples et de l’environnement, les Prix Pinocchio ont gagné en importance depuis leur création en 2008, et contribuent à faire pression sur les entreprises pour qu’elles changent leurs pratiques. L’ampleur de l’événement et son rôle dans le débat public autour de la RSEE a cette année contraint l’ensemble des entreprises nominées à s’expliquer publiquement sur les faits dénoncés (5).

Juliette Renaud, chargée de campagne sur la Responsabilité sociale et environnementale des entreprises aux Amis de la Terre, commente : « Il y a un an tout juste nous nous félicitions du dépôt d’une proposition de loi sur le devoir de vigilance des multinationales, mais les pressions des lobbies maintiennent le gouvernement dans l’inaction, et cette loi n’a toujours pas été votée, ni même discutée au Parlement (6). En opposant des faits concrets aux beaux discours des entreprises, les Prix Pinocchio montrent cette année encore que ces vides juridiques permettent aux entreprises d’agir en toute impunité en France et dans le monde ».

Pour Fanny Gallois, responsable des campagnes à Peuples Solidaires-ActionAid France, « Partout dans le monde, des femmes et des hommes se mobilisent pour faire valoir leurs droits et obtenir des conditions de vie et de travail dignes. En dénonçant les abus des multinationales, les Prix Pinocchio se font l’écho de ces luttes et en appellent à la responsabilité de nos gouvernants : il est temps de tenir les multinationales responsables de leurs impacts négatifs ».

Selon Pascale Quivy, déléguée générale du CRID : « D’année en année, les citoyens de notre pays et d’ailleurs sont plus nombreux à participer au vote des prix Pinocchio. Nos décideurs politiques et économiques devraient en tenir compte, les premiers en édictant des règles contraignantes pour les entreprises en matière de responsabilité sociale, environnementale et fiscale, les seconds en mettant tout en œuvre pour les appliquer, tant sur le territoire français que dans leurs investissements à l’étranger ».

Les Prix Pinocchio sont organisés en partenariat média avec Basta !, l’Observatoire des Multinationales et la Radio Monde Réel, qui ont publié des articles d’éclairage et des interviews sur chacun des nominés (7).

Contacts presse :
• Caroline Prak, Les Amis de la Terre France – 06 86 41 53 43 / 09 72 43 92 65 – caroline.prak@amisdelaterre.org
• Fanny Gallois, Peuples Solidaires-ActionAid France – 01 48 58 21 85 / 06 19 89 53 07
• Pascale Quivy, CRID – 01 44 72 89 76 / 06 15 44 13 44 – p.quivy@crid.asso.fr

Notes :
(1) Au total, neuf entreprises étaient nominées. La description de chacun des cas dénoncés en 2014 est disponible ici.

(2) « Une pour tous, tout pour moi ! » : prix décerné à l’entreprise ayant mené la politique la plus agressive en terme d’appropriation, de surexploitation ou de destruction des ressources naturelles.
Les deux autres nominés étaient Total et le Crédit Agricole.

(3) « Plus vert que vert » : prix décerné à l’entreprise ayant mené la campagne de communication la plus abusive et trompeuse au regard de ses activités réelles.
Les deux autres nominés étaient EDF et Pur Projet.

(4) « Mains sales, poches pleines » : prix décerné à l’entreprise ayant mené la politique la plus opaque au niveau financier (corruption, évasion fiscale, etc.), en termes de lobbying, ou dans sa chaîne d’approvisionnement.
Les deux autres nominés étaient Perenco et Lyon Turin Ferroviaire.

(5) EDF, GDF Suez, Total, Lyon Turin Ferroviaire, Crédit Agricole et Pur Projet ont répondu directement aux Amis de la Terre, tandis que Perenco, Shell et Samsung ont réagi au travers du Business and Human Rights Resource Center. Les échanges entre les entreprises et les organisations porteuses des cas sont disponibles ici.

(6) Cette proposition de loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre, a été déposée par quatre groupes parlementaires et est soutenue par cinq centrales syndicales.
Texte de la proposition de loi.

(7) Ces articles et interviews sont disponibles ici :

http://www.prix-pinocchio.org

Vague Verte du 28 novembre 2014 à Nice ave EELV !

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Distribution assurée de notre vague verte ce matin gare Riquier, à plusieurs !

‪#‎VagueVerte‬ ‪#‎EELV‬

À un an de la décisive 21ème conférence-climat (Paris décembre 2015), les écologistes se mobilisent et organisent l’opération “Vague verte“ qui déferlera dans la France entière, au cœur de nos territoires (gares, marchés, stations de métro..) le vendredi 28 novembre.

Il s’agira, à travers la distribution d’un journal gratuit “Ecolonews“ -dont le titre “L’année sera chaude“ résume l’urgence climatique- d’éveiller les consciences et d’impulser le sursaut citoyen et démocratique indispensable à la réussite de Paris 2015 et capital pour gagner la bataille climatique.

Hausse record des concentrations de gaz à effet de serre en 2013, déclin de la biodiversité, explosion du nombre de réfugiés climatiques, rapports de plus en plus alarmants de la communauté scientifique : il est plus que temps de (ré) agir et la conférence-climat de Paris -au succès impératif- doit aboutir à un accord ambitieux de réduction des gaz à effet de serre afin de limiter la hausse des températures à 2 degrés.

Le Court Circuit Café 4 rue Vernier à Nice près de l’avenue Malausséna

FLYER CCC FINAL 2 rectoLe Court Circuit Café est un lieu associatif inscrit dans la Transition, une alternative à la société qui nous consomme avec le souci de permettre, au plus grand nombre, d’avoir accès au « mieux vivre » tout en respectant l’humain et l’environnement.

Le Court Circuit Café est un lieu d’échange, où l’on se réunit pour défaire et refaire le monde. Tous les moyens sont bons pour rassembler et retisser des liens entre les gens.

Restaurant bio, local, équitable.

Lieu de débat, de rencontre avec de nombreuses programmations le soir.

Lieu d’activité culturelle, musicale, alternative … etc l’après-midi et le soir.

Lieu de vie de l’Economie Sociale et Solidaire à Nice.

http://www.courtcircuitcafe.org

« La vague Alternatiba s’amplifie » communiqué de presse … Changeons le système, pas le climat !

Pièce jointe

 » Bayonne en octobre 2013, Agen, Gonesse, Nantes, Paris, Lille, Ciboure-Socoa et Bordeaux en septembre et octobre 2014 : 62 000 personnes ont déjà visité les Villages des alternatives au changement climatique « Alternatiba ».

Près de 1700 bénévoles ont participé à la préparation et à la mise en place de ces 8 premiers Alternatiba auxquels il faut rajouter les milliers d’exposants, intervenants, artistes qui les ont animés. Entre dix et vingt mille personnes ont assisté à leurs conférences et tables rondes sur le dérèglement climatique, sur la COP21, sur les fausses solutions, sur les alternatives et démarches de transition sociale et écologique permettant de « construire un monde meilleur en relevant le défi climatique » comme le résumait la formule de Stéphane Hessel, qui avait accepté de parrainer ce processus Alternatiba.
Déjà 46 Alternatiba au total :
Alternatiba permet aux citoyens de prendre confiance en leur capacité collective de changer les choses, de participer ici et maintenant aux transitions nécessaires pour transformer nos modes de production, de consommation, de transports, d’aménagement du territoire, etc. Bref, de changer de système pour ne pas changer de climat.
La vague Alternatiba s’amplifie donc et va continuer tout au long de l’année 2015, contribuant à la montée en puissance de la mobilisation citoyenne dans la perspective de la COP21, l’important sommet Onusien sur le climat qui se tiendra à Paris fin 2015. 38 autres Alternatiba sont en effet d’ores et déjà en cours de préparation en France, mais également dans plusieurs pays Européens. Presque chaque semaine, un nouvel Alternatiba vient allonger encore cette liste.

Coordination européenne des Alternatiba à Lille
La 4ème Coordination européenne des Alternatiba se réunira à Lille le samedi 25 octobre 2014. Elle analysera les premiers retours d’expérience, mettra en place des temps de formation, travaillera à une promotion massive des alternatives que chacun-e peut renforcer à son niveau, débattra des stratégies de mobilisation citoyenne face à la COP21.
Elle travaillera également sur une grande campagne de communication et de mobilisation citoyenne sur le climat et les alternatives écologiques et sociales, qui sera lancée le 3 décembre 2014 et durera 2 mois.
C’est maintenant qu’il faut agir !
La Coordination Européenne des Alternatiba appelle la population, et en particulier les jeunes générations, à renforcer cette dynamique massive des Alternatiba visant à enclencher sans plus tarder la transition sociale et écologique, seule capable d’empêcher le chaos climatique.

Changeons le système, pas le climat !

Ensemble, construisons un monde meilleur en relevant le défi climatique ! »

La Coordination européenne des Alternatiba,

Communiqué de presse

Marche mondiale pour le climat : à Nice dimanche 21 septembre 2014 à 14h pointe Rauba Capeu

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« Nous avons franchi un point de non-retour: l’équilibre de notre climat a été complètement bouleversé, menaçant même la vie sur Terre…

C’est pourquoi, dimanche 21 septembre, 2 jours avant un sommet crucial de l’ONU sur le climat, les citoyens qui s’inquiètent du changement climatique prendront part à la Marche mondiale pour le climat. »

https://www.facebook.com/events/1476414925977317/?ref=notif&notif_t=plan_user_invited

 » Le samedi 27 septembre, c’est la Journée nationale de la Transition citoyenne  » Communiqué de presse

Flyer_JourneeTransitionCitoyenneNice_270914_web« Par et pour tou.te.s les citoyen.ne.s qui veulent reprendre en main leur présent et leur avenir Elle prendra la forme d’un évènement festif grand public de partage d’idées et de pratiques de la Transition citoyenne
Atelier-débats, projections-rencontres, stands, concerts, etcA Nice, événement conjointement élaboré par – le collectif du Forum Social Départemental 06 – le collectif Transition 06La Transition, un mouvement citoyen utilisant d’autres pratiques économiques et sociales pour un monde vivant et solidaireSe fournir en fruits et légumes dans l’AMAP du quartier, changer de fournisseur d’électricité et s’abonner à Enercoop, intégrer une coopérative d’habitants, faire ses courses dans un magasin bio spécialisé, changer de banque et placer son épargne à La Nef, participer à une ressourcerie, à une crèche parentale, à un atelier de vélo solidaire, créer un jardin partagé et installer un composteur, utiliser une monnaie alternative, etc.

Agriculture, alimentation, arts et culture, démocratie, économie, éducation, énergie, habitat, transport, etc. Dans tous les domaines, la Transition citoyenne engage le changement par des actions individuelles, collectives et coopératives, concrètes au quotidien, qui montrent qu’une alternative durable est possible, voire déjà existante.

Des milliers de citoyen.ne.s ont déjà choisi et œuvrent chaque jour à une profonde transition sociale, écologique et économique de la société. Nous sommes les artisans de la Transition. Sans attendre un hypothétique changement « venu d’en haut », nous oeuvrons à la Transition, nous incarnons le changement ici et maintenant, individuellement et collectivement.

Face à la crise systémique, à laquelle notre monde est confronté, il nous faut inventer un monde plus soutenable et humain, une société nourrie par des valeurs de solidarité, de coopération et de respect des écosystèmes. C’est un autre monde qu’il nous faut !

Le 27 septembre, une journée nationale pour rendre visible et amplifier ce mouvement citoyen capable de transformer notre vieux monde crise en un autre monde solidaire et durable

Partout en France, des initiatives auront lieu le 27 septembre pour rendre visible et amplifier ce mouvement citoyen, avec pour lignes d’action communes :

– porter collectivement à la connaissance du grand public les valeurs et les pratiques de l’ESSE (Économie Sociale, Solidaire et Écologique)
– proposer des actions concrètes concernant la démocratie participative, la finance solidaire, l’énergie, le foncier agricole, etc.

– rassembler nos compétences, nos ressources, nos réseaux afin d’optimiser l’impact de nos actions individuelles et collectives
– réinventer nos façons de produire, d’échanger, d’habiter, de nous nourrir, de nous déplacer, d’éduquer, etc.

Dans les Alpes-Maritimes, plusieurs événements grand public seront organisés à Antibes, Villars-sur-Var et Nice.

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A Nice, une journée pour rendre le changement désirable, partager les bonnes pratiques et valoriser les initiatives locales

La Journée nationale de la Transition citoyenne à Nice aura lieu dans le quartier Vernier, autour du Court Circuit café (4 rue Vernier).

Au programme, des atelier-débats, projections-rencontres, stands sur les thématiques suivantes :

– Préservation des terres agricoles en PACA / Agricultures alternatives – Transition Énergétique, des solutions concrètes
Le scénario Greenpeace pour la Transition
Énercoop et Énergie partagée

– Démocratie participative, Votation citoyenne, Café laïque,
Vigilance citoyenne en milieu de travail
– Éducation émancipatrice, projection-débat autour du film « Un autre chemin pour l’école » – Transition dans les Arts et la Culture, table-ronde avec des acteurs locaux
– Habitat participatif écologique, projection-débat autour du film « Sous d’autres toits »
– Transition Économique et Financière
Pour de nouvelles relations économiques internationales ;
Économie collaborative, économie du partage ;
La Nef, banque éthique pour une finance solidaire.

L’organisation de la Journée de la Transition citoyenne à Nice est portée par : Association Transition Alpes- Maritimes, Forum Social Départemental 06 (FSD06) – Association pour une Europe Sociale et Solidaire (AESS), Artisans du Monde, Association des Libres Penseurs Alpes-Maritimes (Alpam), Attac 06, Cgt 06, Court Circuit café, Emancipation, Ecohabitons06, Mrap, Greenpeace Nice, Enercoop, La Nef, OuiShare Nice, Terre de liens, Planning Familial.

Ces 16 mouvements citoyens moteurs dans de nombreux domaines d’activité (alimentation, éducation, énergie, finance, économie, bien-être social, démocratie, accompagnement du changement, etc.) ont décidé de se regrouper afin de créer un événement grand public pour partager et diffuser les idées et pratiques de la Transition citoyenne.

On notera cette spécificité niçoise : la forte présence des acteurs du Forum Social Départemental 06. La convergence des luttes et des cultures politiques est positive. Cette synergie entre les mouvements permet de renforcer la visibilité des dynamiques locales.

N’attendons pas le changement. Incarnons le changement, oeuvrons à la Transition, ici et maintenant, individuellement et collectivement.  »

Le samedi 20 septembre : participez au Jour de la Nuit 2014 !

http://www.jourdelanuit.fr

 » Le Jour de la Nuit est un évènement national de sensibilisation à la pollution lumineuse et à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé, initié par Agir pour l’Environnement et soutenu par de nombreux partenaires*.

Cette année, plus de 200 évènements sont déjà programmés partout en France :

  • Sortie nature,
  • randonnée nocturne,
  • soirée conte,
  • extinction de certains monuments et de l’éclairage public,
  • observation des étoiles,
  • conférence/débat…
Comme chaque année, et cela depuis six ans, le Jour de la Nuit a pour vocation d’informer et surtout desensibiliser les citoyens aux enjeux de la pollution lumineuse et des économies d’énergie, en les invitant à participer à des animations et des manifestations locales.Depuis le début de cette aventure, Agir pour l’Environnement a contribué, avec les associations et institutions partenaires, à éveiller l’attention et organiser un temps de redécouverte d’une dimension (le ciel étoilé) que nous avions tendance à ne plus percevoir.★ Découvrez la carte de France des animations ! 

Pourquoi le Jour de la nuit ?

  • Parce que regarder la nuit, c’est avoir des étoiles plein les yeux ;
  • Parce qu’écouter la nuit, c’est entendre les 1000 et une merveilles que nous offre la biodiversité nocturne ;
  • Parce que ressentir la nuit, c’est redécouvrir une quatrième dimension que le siècle des luminères a fait disparaître ;
En dix ans, le nombre de points lumineux a augmenté de 30 % en France et s’élève à plus de 9 millions.Cette pollution lumineuse entraîne :

  • un gaspillage d’énergie important ;
  • un trouble des écosystèmes ;
  • la disparition du ciel étoilé.
Il est nécessaire de revenir vers une utilisation plus raisonnée de l’énergie et réduire l’éclairage artificiel.Parce que la nuit est une source d’émerveillement, le samedi 20 septembre prochain, participez toutes et tous à la sixième édition du Jour de la Nuit !
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Demandez une extinction des lumières dans votre commune !

Jusqu’au 20 semptembre, il est encore temps de demander à votre commune d’éteindre son éclairage public via ce modèle de lettre type : Comme nous, imaginez votre commune sans lumière !

★ Ne doutez jamais qu’un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c’est toujours comme cela que ça s’est passé.★ – Margaret Mead (1901 – 1978) – Anthropologue. 

StéphenMartinMickaël, Julie et toute l’équipe d’Agir pour l’Environnement.  »

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