
Pour la première fois, un allemand issu de l’immigration a pris la tête d’une formation politique nationale outre-Rhin: Cem Özdemir signataire de la pétition intitulée « Je demande pardon » (« Özür diliyorum » en turc).
La pétition sera officiellement publiée sur internet au Nouvel An et ouverte à la signature publique pendant une année. Mais les signataires se bousculent déjà, plus de 24 000 en quelques jours ( le 24 décembre ). Elle est en turc mais aussi en d'autres langues: arabe, arménien, anglais, farsi, français, allemand, grec, italien, kurde, portugais, russe et espagnol.
La voici:
" Ma conscience ne peut accepter que l’on reste indifférent à la Grande Catastrophe que les Arméniens ottomans ont subie en 1915, et qu’on la nie. Je rejette cette injustice et, pour ma part, je partage les sentiments et les peines de mes sœurs et frères arméniens et je leur demande pardon. "
http://www.ozurdiliyoruz.com/
Toute avancée vers une zone euro-méditerranéenne plus stable et plus pacifique doit être encouragée.
La situation abominable du peuple palestinien ne peut plus rester sans réponse immédiate et action courageuse de l'Union Européenne.
Mais pour aujourd'hui, je vais aborder une zone où l'espoir renaît. Après le début de solution au conflit chypriote entre les communautés grecque et turque, ce sont les relations turco-arméniennes qui avancent.
La démocratie installée en Turquie depuis de longues années vient de permettre la sortie d'une pétition lourde de sens pour un début de normalisation des relations entre les peuples arméniens et turcs. Bien sûr, un lutte d'arrière garde s'agite en Turquie, et essaie de souffler contre le vent de l'histoire.
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