Nathalie Griesbeck souligne "la responsabilité politique des gouvernements successifs" qui ont laissé s'installer un manque de rigueur, ainsi que l'absence quasi systématique de transmission par le parquet des suites judiciaires nécessaires à la bonne mise à jour du plus gros fichier de police.



"Il s'agit de fautes très graves que l'administration avait elle- même identifiées depuis longtemps et que les responsables politiques ont laissé faire, en connaissance de cause, au plus haut niveau de la hiérarchie", explique Nathalie Griesbeck.