La colonisation israélienne qui n'en finit pas sur les terres palestiniennes. Le Hamas qui se renforce. La situation irakienne très difficile pour tous, population, militaires et géostratèges aux abois. L'Iran qui sombre dans une dictature décompléxée. Et en limite, l'Afghanistan qui n'en finit plus de sombrer dans un remake du "Régime des Taliban 2, le retour" avec son cortège d'atrocités commises par ce fruit pourri de la CIA et de militaires fous du Pakistan, coincé entre traffic de drogue, impréparation de nos armées qui exposent scandaleusement nos "boys" et enchaînent les bavures criminelles et farce électorale grotesquement pitoyable. Un Pakistan démocratique mais à l'avenir incertain. Colonel Shah Massoud où es-tu ?? Assassiné en septembre 2001 dans l'indifférence occidentale après nous avoir prévenu et appelé en vain.
Il ne manquerait plus qu'une rechute pour ce pauvre Liban et sa population fière et industrieuse qui ne le mérite vraiment pas ! Pas plus d'ailleurs que toutes les populations de cette région martyre entre Egypte et Inde, vaste, active et très peuplée, dont ces peuples payent un trop lourd tribut à la barbarie humaine qui s'y précipite venant de tous les continents avec des intentions diverses ou inavouables.

Livrée à cette abomination humaine : LA GUERRE, guerres extérieures, civiles, terroristes ... avec leur traînées sanglantes jusqu'à la nausée dans ce flot devenu fleuve qui rougit et engloutit illusions, dialogue, espoirs, avenir, amours, jeunesse, familles, sagesse, cultures ...
Guerre que l'Union Européenne a effacé de cette Europe au sol gorgé du sang de ses enfants jusque là !

Quand aurons-nous le courage d'agir unis et avec un projet global et pacifique, au lieu de laisser faire ? Ou d'y aller avec l'hystérie bushiste ou à reculons ou à moitié avec des armes sophistiquées et vaines ?
Notre avenir d'Européens se joue là-bas. Ces peuples qui subissent, le subissent avant nous et pour nous.
Notre indifférence coupable se retournera contre nous ! Ne pas aider ces peuples à retrouver la Paix doit nous faire réfléchir.
Que serions nous aujourd'hui si le pacte germano-soviétique, que certains viennent de rappeler à notre souvenir, avait duré plus qu'un feu de paille ?
Que serions-nous si les USA et d'autres peuples venus d'Amérique, d'Afrique noire ou arabe, d'Asie n'étaient pas venus nous aider dans les années 1940 ?

Lu sur "Le Monde"

"Le premier ministre désigné du Liban, Saad Hariri, a annoncé, jeudi 10 septembre, qu'il renonçait à former un gouvernement d'union nationale après le rejet par le camp mené par le Hezbollah de sa liste de ministres.

"Vu que mon engagement à former un gouvernement d'union nationale a buté sur des difficultés désormais connues, j'annonce à tous les Libanais que j'ai informé aujourd'hui le président de la République que je renonçais à former un gouvernement", a-t-il déclaré à la presse. L'air grave, lisant un texte, M. Hariri a accusé sans les nommer le Hezbollah et ses alliés de lui avoir mis des bâtons dans les roues alors qu'il tente depuis deux mois et demi de former un gouvernement d'union nationale. "Il m'est apparu que certains n'avaient pas l'intention d'aller de l'avant ou de sortir de cette situation d'immobilisme en voulant imposant des conditions extravagantes."

Le gouvernement d'union est une revendication de la minorité menée par le Hezbollah, qui refuse que la majorité soutenue par Washington et Ryad s'arroge seule les décisions importantes dans le pays.

BLOCAGE SUR LES TÉLÉCOMMUNICATIONS

Lundi, M. Hariri avait transmis une liste de ministres au président Sleimane pour approbation, une initiative immédiatement rejetée par la minorité. Bien que les deux camps soient d'accord sur la formule de répartition des portefeuilles – 15 ministres pour la majorité, 10 pour la minorité et cinq ministres "neutres" choisis par le président de la République –, leurs consultations bloquent sur les noms de certains ministres et la nature des ministères accordés à la minorité.

La majorité accuse notamment l'un des alliés du Hezbollah, le chrétien Michel Aoun, d'entraver la formation du gouvernement en voulant maintenir son gendre Gebrane Bassil à la tête du ministère des télécommunications, un secteur clé pour le gouvernement alors que le Hezbollah est accusé d'entretenir ses propres réseaux de communication dans le pays.

RETOUR POSSIBLE

La presse et certains analystes relevaient toutefois jeudi que le fils de l'ancien premier ministre assassiné, Rafic Hariri, pourrait à nouveau être désigné premier ministre à l'issue de nouvelles consultations entre le président Sleimane et les députés. Lors des législatives du 7 juin, la coalition menée par M. Hariri a obtenu 71 des 128 sièges du Parlement, contre 57 pour le camp mené par le Hezbollah.

Les craintes sont toutefois fortes de voir le pays replonger dans une crise politique. En 2006, des tensions sans précédent depuis la fin de la guerre civile (1975-1990) avait éclaté entre les deux camps sur fond de partage du pouvoir, atteignant son paroxysme avec des affrontements sanglants en mai 2008, avant la signature de l'accord interlibanais de Doha."