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" Nous ne sommes pas là pour promouvoir une écologie de punition mais une écologie de solutions "

Animateur et créateur du MAGAZINE D'INFORMATION GÉOSTRATÉGIQUE

Sur Radio Chalom Nitsan.

Un monument classé et un joyau de nos quartiers Est : l'Eglise St Roch

Le boulevard St Roch et son tram, progrès indéniable,

mais revers de la médaille : pas d'arrêt minute et pas de places de livraison prévus suffisamment !

A la manifestation du Collectif des Comités de quartiers,

dont il est Vice Président, le 14 octobre 2009, contre la ligne 2 du tram sur la Prom'

A l'Assemblée Générale de l'APIL St Roch en mai 2010,

dont il est membre du Bureau

Avec Guy Marimot, Conseiller municipal Vert,

à une conférence de Vert l'Avenir ( dont le Dr André Minetto fait partie ), avec le Pr Marc Dufumier le 22 novembre 2008 à Mouans Sartoux

A la Journée d'Action autour du climat

Le samedi 24 octobre 2009 à Nice

Avec Corinne Lepage, Députée européenne, lors du colloque d'Europe Ecologie à Aix

Le 18 octobre 2009

Le 29 avril 2009, à la manifestation de soutien au candidat de Patrick Mottard,

Sami Cheniti, à la cantonale partielle du 12ème canton

Journée d'étude sur cette "Eco"-Vallée bidon, avec Michèle RIVASI, députée européenne, entourée par des candidats EELV, d'Annabelle JAEGER, Conseillère régionale et de Joelle FAGUER, Conseillère régionale et Conseillère municipale à Grasse.

Rencontre EELV à NICE le 27 janvier 2011 sur les actions de nos élus régionaux pour l'emploi au PECOS ( Pôle d'ECOnomie Solidaire ); les candidats niçois et de G à D Joelle FAGUER et Annabelle JAEGER, conseillères régionales et Mari-Luz NICAISE, Conseillère municipale de Nice

Un des acteurs de la défense du bâtiment Costanzo depuis février 2010, ex-trésorier du Comité de défense Riquier-Barla-République-Risso; voir ses communiqués de presse du 8 juin 2010, du 6 juillet 2010 et sa réponse au Comité de défense

L'interview du lundi 20 septembre 2010 sur DIRECT NICE après son communiqué de presse du 17 septembre 2010 : " Déni de démocratie, abattage d'arbres, dégradation du cadre de vie, manque d'information et de concertation : ça suffit ! "

Le Dr Minetto lors d'une manifestation pour la défense de la Vallée du Paillon le 20 avril 2009 contre l'incinération de déchets industriels toxiques à l'usine de ciment de Contes


lundi 3 octobre 2011

PLUS DE VERT MOINS DE BÉTON À NICE ? Rassemblement lundi 3 octobre à 13 h à l'angle avenue des Arènes de Cimiez / avenue Ratti


Les paysages se défendent AUSSI dans nos villes !

Voici le slogan de cette manifestation que j'aime bien, et qui rappelle mon slogan lors d'une interview par DIRECT NICE en septembre 2010, après mon communiqué de presse du 17 septembre 2010 :
" Déni de démocratie, abattage d'arbres, dégradation du cadre de vie, manque d'information et de concertation : ça suffit ! " : " Oui au végétal, NON au minéral ! "

Le tract pour défendre le jardin RATTI :

" PLUS DE VERT MOINS DE BÉTON À NICE ?

Un jardin d’irréductibles pacifistes pour préserver le VÉGÉTAL

Rassemblement LUNDI 3 OCTOBRE – 13 heures Angle avenue des Arènes de Cimiez/avenue Ratti LE JARDIN RATTI BAFOUÉ, TOUT UN SYMBOLE POUR NICE Pourquoi ?... … Cloisonner un espace vert public harmonieux depuis des décennies ? Diviser un lieu d’échanges intergénérationnel et pluriel ? Ne pas avoir concerté les riverains en toute transparence ? Séparer de fait les parents et enfants de leur ami à quatre pattes ? Bétonner un magnifique jardin légué avec la promesse de le préserver et de n’y rien construire ? Trahir la mémoire d’une femme de goût ? Bétonner un site composé d’essences intouchables ? Dépenser 150.000 € alors que l’époque et nos édiles exigent la rigueur ? Acta est fabula Le jardin-village d’irréductibles usagers se mobilise. Préservons les quartiers aujourd’hui Il faut sauver le jardin RATTI ! Ratti menacé, Ratti bafoué, Ratti abîmé… mais pas Rattiboisé "

mercredi 15 juin 2011

Nicolas HULOT contre la levée de l'interdiction des farines animales suite à un avis favorable émis en France

Interdites depuis plus de dix ans suite à la maladie de la vache folle, les farines animales pourraient être réintroduites partiellement dans l'alimentation de certains animaux l'an prochain dans l'Union européenne.
Pour la France, le Conseil national de l’alimentation vient de rendre un premier avis favorable.

Une hypothèse sévèrement jugée par Nicolas Hulot : « Comment peut-on envisager sérieusement le retour, même partiel, des farines animales quand on sait le désastre sanitaire qu'elles ont provoqué il y a seulement dix ans ?
En plus de ne pas penser au futur, les décideurs actuels montrent aussi qu’ils ont la mémoire courte. Quand on évoque la réintroduction des farines animales, même uniquement pour l’alimentation des poissons, et qu’on parle de risques qui seraient "négligeables", n’a-t-on pas l’impression de revenir dangereusement dix ans en arrière ? A l’époque, on nous parlait déjà de risques "négligeables" !

Je suis fermement opposé à cette hypothèse qui serait de plus en totale contradiction avec la position de l’opinion : les consommateurs sont très fortement opposés au retour des farines animales (à près de 90 % selon l’association de consommateurs CLVC). »

vendredi 6 mai 2011

Comment la “Piquette d’ortie Ministérielle” veut dégommer l'irremplaçable purin d'ortie pour mieux l'interdire ! Et une pétition à signer

Pour signer, comme moi, la Pétition Cliquez ici !

Communiqué de presse

Publié par : http://www.aspro-pnpp.org/

Le Ministère invente « La Piquette d’Ortie » pour mieux interdire « Le Purin d’Ortie ».

" 1. L’arrêté publié le 28 avril¹ pour « autoriser le purin d’ortie » a pour effet d’interdire la commercialisation de tout purin d’ortie correctement préparé. En effet, les producteurs de purin d’ortie ne suivent pas le procédé de fabrication rendue obligatoire par cet arrêté, car ce n’est pas le bon procédé de fabrication. Ils ne pourront toujours pas commercialiser leur production. Le seul « purin » autorisé par l’arrêté est une « piquette d’ortie », recette de Pif le Chien.

2. Cet arrêté est un passe droit ministériel visant uniquement à jeter de la poudre aux yeux aux élus de la majorité ou de l’opposition qui sont de plus en plus nombreux à critiquer l’action du Ministère de l’agriculture :

Dans un arrêté du 8 décembre 2009, le ministre a défini des procédures inadaptées pour l’autorisation des PNPP. Mais il n’a pas été capable de les appliquer pour le purin d’ortie. En publiant l’arrêté d’autorisation, il ne respecte donc pas la réglementation qu’il a lui même mis en place, ainsi que l’atteste l’avis de l’ANSES du 27 janvier 2011. Trois mois après et contrairement aux pratiques de l’ANSES, cet avis n’est toujours pas rendu public sur son site !

Tout ceci met en évidence le bien fondé des critiques que nous formulons à l’encontre de la réglementation mise en place par le ministère de l’agriculture² C’est pour ces mêmes raisons que la loi sur l’eau votée par le parlement le 12 décembre 2006 dit que les PNPP ne relèvent pas de la réglementation des pesticides. Le décret du 23 juin 2009 définissant les PNPP et l’arrêté d’application du 8 décembre 2009 ne respectent pas cette loi ni le vote des parlementaires parce qu’ils situent les PNPP parmi les pesticides.

Le nouveau décret publié le 28 avril dernier ne respecte pas la loi du 30/12/2006, ni le décret du 23/06/2009, ni l’arrêté du 8/12/2009, avec pour conséquences les tours de passe passe ministériels pour annoncer une fausse autorisation du purin d’ortie.

En continuant à commercialiser et à utiliser du vrai purin d’ortie*, préparé suivant les bons usages en vigueur, nous respectons la loi mais ne respectons pas les règlements qui ne respectent pas la loi. Nous demandons au ministre de respecter lui aussi la loi et de modifier en conséquence son décret et son arrêté d’application. Nous lui suggérons de s’inspirer pour cela des réglementations en vigueur en Allemagne, Autriche ou Espagne, pays qui autorisent largement les PNPP tout en respectant la même règlementation européenne que nous.

Le ministre déclare vouloir réduire les pesticides. En même temps il continue de bloquer les alternatives comme nous le voyons avec la nouvelle « Piquette d’Ortie », alors qu’il a accordé 74 dérogations pour autoriser la commercialisation et l’utilisation des pesticides interdits reconnus très toxiques en 2010.

C’est pourquoi nous invitons le ministre Bruno Le Maire à assister notre prochaine journée d’action en faveur des PNPP le 14 mai à Maclas (Loire) dans une exploitation agricole. "

QUELQUES LIENS :

1 Arrêté purin d’ortie du 28 Avril 2011

2 Pourquoi les PNPP ne peuvent pas être des pesticides

*Une vraie recette de “Purin d’Ortie”

jeudi 14 avril 2011

Jean-Paul Jaud : "L'homme est le seul mammifère qui empoisonne sciemment ses enfants" - "J'ai découvert que 70 % des cancers sont liés à l'environnement, dont 30 % à la pollution et 40 % à l'alimentation"

Je ferai deux remarques :

40 % des cancers dus à l'alimentation

Voici le type d'agriculture que certains osent vanter et voudraient même exporter : une industrie de la maladie et de la mort imposée par des producteurs de risque comme certains industriels de l'agro-alimentaire !

30 % des cancers dus à la pollution

Quant à la pollution, elle est produite par les véhicules diesels, camions, camionnettes, cars, motos, avions, bateaux et voitures, principalement à Nice et dans les villes et villages des Alpes Maritimes, puisque nous n'avons pratiquement pas de pollution industrielle. Il suffit de suivre le panache noir d'un véhicule diesel à pied dans un embouteillage pour le comprendre ... et le voir avec une compresse sur le pot d'échappement ! L'âge moyen du parc automobile français étant de HUIT ANS.

Jean-Paul Jaud :

" Il faut refuser la dictature de l'industrie agroalimentaire, qui défend son juteux business à coups de budgets de marketing et de communication colossaux. "

" En France, seulement 3 % des terres sont cultivées selon un mode respectueux de la biodiversité que l'on appelle agriculture biologique "

A lire en entier dans LE MONDE

Comment améliorer le repas des enfants à la cantine ?

" Votre documentaire de 2008, « Nos enfants nous accuseront » (disponible en DVD), dont a été tiré un livre, écrit avec Anne-Laure Murier (éd. Alternatives, 168 p., 15 €), s'attaquait aux dangers des pollutions agrochimiques et industrielles en racontant la réaction du village de Barjac (Gard), qui a converti au bio sa cantine scolaire. Pourquoi ?

En France, seulement 3 % des terres sont cultivées selon un mode respectueux de la biodiversité que l'on appelle agriculture biologique, ce qui nous place au vingt-deuxième rang européen dans ce domaine. Le reste est aux mains de l'agriculture intensive et chimique ; autant dire que le contenu de nos assiettes n'y échappe pas...

L'introduction du bio dans la restauration scolaire peut contribuer à modifier ces statistiques.

La majorité de nos enfants fréquentent la cantine à l'âge crucial où l'on peut éduquer leur goût, et où ils développent leurs défenses immunitaires. « Que l'aliment soit ton premier médicament », disait Hippocrate.

... "

Propos recueillis par Patricia Jolly

mercredi 6 avril 2011

L'écologie, c'est l'avenir de l'humanité ! Le domaine agricole - Communiqué de presse de l'ONU : L’agroécologie peut doubler la production alimentaire en 10 ans

Rapport de l'ONU : L’agroécologie peut doubler la production alimentaire en 10 ans



GENÈVE – " En à peine 10 ans, les petits agriculteurs peuvent doubler la production alimentaire des régions vulnérables en recourant à des méthodes de production écologiques, affirme un nouveau rapport de l’ONU.* Fondé sur un examen approfondi des plus récentes recherches scientifiques, le rapport appelle à un virage fondamental en faveur de l'agroécologie comme moyen d’accroître la production alimentaire et de réduire la pauvreté rurale.



« Si nous voulons nourrir 9 milliards de personnes en 2050, il est urgent d'adopter les techniques agricoles les plus efficaces », explique Olivier De Schutter, Rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l'alimentation et auteur du rapport. « Et les preuves scientifiques actuelles démontrent que les méthodes agroécologiques sont plus efficaces que le recours aux engrais chimiques pour stimuler la production alimentaire dans les régions difficiles où se concentre la faim. »

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vendredi 17 décembre 2010

Budget 2011 encore une victime "Grenelle", l'agriculture "bio" (suite) : Communiqué des Parlementaires Europe Ecologie Les Verts


  • Agriculture biologique sacrifiée : une nouvelle trahison du Grenelle*
  • Communiqué des parlementaires Europe Ecologie-les Verts*

La loi de finances 2011 issue des travaux du Parlement divise par deux le montant du crédit d'impôt destiné aux agriculteurs qui se convertissent à l'agriculture biologique. Ce crédit d'impôt constitue pourtant l'unique dispositif d'aide pour les exploitations biologiques.

Les pouvoirs publics se doivent de soutenir la production et l'installation de producteurs en circuits courts, via notamment des incitations et un accès au foncier, d'autant que la demande des consommateurs augmente et que l'offre peine à suivre.

Les parlementaires Europe Ecologie – les Verts estiment que ce très mauvais coup porté à l’agriculture bio doit être mis en perspective : les 17 M€ budgétés pour financer le crédit d’impôt pour la bio représentent 11 fois moins que le budget prévu pour les exonérations fiscales au profit de la filière des agrocarburants, subventionnée à hauteur de 196 M€.

"Au mépris des bénéfices pour la santé publique, l'environnement et le maintien d'une agriculture paysanne de qualité, le gouvernement choisit de couper les crédits là où ils sont le plus efficaces » a déclaré Anny Poursinoff, députée Europe Ecologie-les Verts*.

Pour Jacques Muller, sénateur honoraire, « Il s’agit d’une nouvelle trahison du Grenelle de l’environnement qui programmait 6% de surface agricole en bio en 2012 et 20% en 2020… alors qu’en 2010 nous en sommes restés à 2,46% et que l’offre nationale stagne ! »

Yves Cochet, député de Paris, a interpellé, en vain, le ministre de l'Agriculture lors de la séance des questions au gouvernement ce mercredi 15 décembre. Il dénonce « l'incohérence économique et politique de cette décision, alors que la France, déjà très en retard sur ses voisins européens, importe près de 40 % des produits bio consommés ». Il rappelle que « le Grenelle de l'environnement avait fixé un objectif de 20% de repas bio dans l'ensemble de la restauration collective publique en 2012 ».

  • Lors de l'examen de la loi de finances à l'Assemblée nationale, Anny Poursinoff et ses collègues députés Europe Ecologie – Les Verts ont déposé quatre amendements/ /pour contrer la réduction du crédit d'impôt destiné à appuyer la conversion en agriculture biologique. Dans le cadre de son précédent mandat de conseillère régionale, elle avait porté une mission sur le développement de l'agriculture biologique en Ile-de-France qui montrait notamment que les aides financières pour l'agriculture bio étaient largement compensées par la meilleure qualité de l'eau, des sols, de la santé des consommateurs et agriculteurs. "

Nos Députés :

Yves COCHET, député de Paris

François DE RUGY, député de Loire-Atlantique

Noël MAMERE, député de Gironde

Anny POURSINOFF, députée des Yvelines

Nos Sénateurs :

Marie-Christine BLANDIN, sénatrice du Nord

Alima BOUMEDIENE-THIERY, sénatrice de Paris (Ile-de-France)

Jean DESESSARD, sénateur de Paris (Ile-de-France)

Jacques MULLER, Sénateur du Haut-Rhin

Dominique VOYNET : sénatrice de la Seine-Saint-Denis (Ile-de-France)

jeudi 16 décembre 2010

Budget 2011 encore une victime "Grenelle", l'agriculture "bio" : de qui se moque-t-on ? Communiqué de presse de la Confédération Paysanne, Nature et Progrès et la FNAB

Déja que notre agriculture bio ne profite pas de façon significative des aides de la PAC ( Politique Agricole Commune - fonds européens ) contrairement à certains autres pays plus sensés, que nous importons beaucoup et encore plus dans le 06 où la spéculation foncière empêche en plus de jeunes agriculteurs de démarrer leur activité en bio, sans parler des destructions de terres arables dans la plaine du Var ( merci au nouveau stade et à l'OIN ! ), ce coup de pied de l'âne est inadmissible et irresponsable.

L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE ENCAISSE UN MAUVAIS COUT

Communiqué de presse commun

Confédération paysanne - Nature et Progrès - FNAB

" Afin de faire des « économies », le gouvernement fait flèche de tout bois, s’attaquant aujourd’hui au crédit d’impôt pour l’agriculture biologique en le divisant par deux.
Le projet de loi de finances 2011, qui vient d’être adopté par le Sénat, réduit de 4 000 à 2 000 € le montant du crédit d’impôt sur le revenu dont bénéficient les agriculteurs convertis à l’agriculture biologique. Une mesure drastique à l’échelle des fermes, sous couvert d’économie d’argent public, mais une économie globale somme toute bien dérisoire comparée aux autres pôles de financement prévu par le projet de loi.
Ce crédit d’impôt avait comme principal mérite de remettre un peu de justice dans l’attribution des aides, notamment parce qu’il ciblait surtout les petites structures qui n’en percevaient pas ou très peu. L’annonce du doublement de celui-ci avait été faite en fanfare à la suite du Grenelle de l’environnement. Elle n’aura pas été effective bien longtemps… L’agriculture biologique est aujourd’hui la plus à même de préserver concrètement et durablement les ressources naturelles, la biodiversité et la richesse des sols. Cette mesure financière est un message très négatif adressé à la Bio et une trahison complète des objectifs affichés par le Grenelle de l’environnement. Cela n’empêche pas la France de clamer son soutien au développement du mode de production biologique afin de réduire l’usage des pesticides. Lancé en 2007, : le plan « Agriculture biologique : horizon 2012 » visait à tripler les surfaces cultivées en bio pour les porter à 6 % de la surface agricole française en 2012. On est encore bien loin de cet objectif puisque les surfaces cultivées en bio s'élevaient fin 2009 à 670 000 hectares… soit seulement 2,6 % de la surface agricole utilisée. Cette coupe franche dans les crédits ne va sûrement pas aider !
Alors que la demande française de produits bio va croissant, que les taux de surface en conversion n’y suffisent pas et que la relocalisation fait des émules, que restera t-il au marché Bio français pour s’approvisionner ? L’importation ? Est-ce vraiment une solution souhaitable et pérenne ? En aucun cas !
Ne serait-il pas plus cohérent d’encourager la production biologique locale ?
Nature & Progrès, la Confédération Paysanne et la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB) demandent vivement à ce que le Ministère de l’économie revoit sa copie, en accord avec les annonces du Grenelle.
Les exemples ne manquent pas pour affirmer que les économies de bouts de chandelle d’aujourd’hui se paieront au prix fort demain. "

Contact :
Philippe Colin (porte-parole) 06 76 41 07 18, philippe.collin3@wanadoo.fr
Roxanne Mitralias 01 43 62 18 73, rmitralias@confederationpaysanne.fr

lundi 27 septembre 2010

Sur andre-minetto-nice3.fr/ : Une agréable journée : notre visite du " site incomparable, et du bâtiment unique ", qu’est le fort du Mont-Alban, restitué au Comté de Nice en 2007


Vue aérienne du fort du Mont-Alban. Source : ECPAD


Chaque monument qui passe sous la responsabilité de la Ville se voit honoré par un drapeau niçois; excellente initiative que je salue ( Photo F. M. )

A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine 2010, il est proposé pour la première fois au public l’ouverture du fort, sa visite commentée et les explications sur l’exposition qui lui est consacrée.
La ville de Nice nous invite ainsi à cet événement exceptionnel jusqu'à la fin du mois; qui devrait ensuite être prolongée sous une forme un peu différente. Je vous engage à y aller. Ça vaut largement le coup !

Le fort du Mont Alban qui domine nos quartiers Est fête ses 450 ans.

...

A lire en entier, et découvrir le reportage photos sur :

http://www.andre-minetto-nice3.fr/

mardi 14 septembre 2010

Augmentation du prix des aliments, une situation " dramatique ", pour José BOVÉ, Député européen : le parlement européen va-t-il enfin réagir ?


J'ai souvent dénoncé cette situation désastreuse au niveau production alimentaire où agriculteurs et consommateurs sont pénalisés ou pris en otage par des industriels ( souvent des multinationales ) et des hypermarchés. Sans parler des semanciers qui tirent aussi les ficelles dans le mauvais sens.

Voici un bon résumé du travail accompli par un député européen, José Bové.

A lire en entier sur le site du Parlement Européen :

http://www.europarl.europa.eu/news/public/focus_page/008-80686-195-07-29-901-20100714FCS78876-14-07-2010-2010/default_p001c002_fr.htm



L'essentiel
Un rapport de José Bové vise à instaurer plus de transparence dans la chaîne alimentaire pour mieux rémunérer les agriculteurs.

José Bové a été élu député européen en 2009 sur la liste d'Europe Ecologie en France.

Le prix des denrées alimentaires augmente. Cela ne ravit ni les consommateurs, ni les agriculteurs qui n'en profitent pas.

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mercredi 18 août 2010

Alors qu'en Inde, le rêve des OGM vire au cauchemar, Monsanto reconnait que son coton Bt génétiquement modifié n'était pas efficace ... et tant pis pour les paysans suicidés ! !



200.000 paysans indiens se sont suicidés en 10 ans ! Sans commentaire.

En Inde, le doux rêve des OGM vire au cauchemar

Un article à lire en entier dans " Les mots ont un sens ( mais finalement on s'en fout ? ) "

http://www.lesmotsontunsens.com/inde-coton-bt-ogm-resistance-maladie-7281|" hreflang=

" Début mars, Monsanto a pour la première fois reconnu que son coton Bt génétiquement modifié n'était pas efficace, les insectes ayant développé des résistances. Pire, de nouveaux ravageurs jusqu'ici inconnus en Inde ont fait leur apparition. Qui sème le vent...

Devant l'évidence, Monsanto a fini par admettre (une première !) que son coton Bt génétiquement modifié, censé lutter contre le ver de la capsule en secrétant son propre insecticide, est en passe de devenir totalement inefficace. De récents rapports indiquent en effet que le ravageur a développé des résistances. Et comme une mauvaise nouvelle ne vient jamais seule, la variété Bt a permis à d'autres "ravageurs majeurs", jusqu'ici inconnus en Inde, de se développer, "entraînant des pertes économiques importantes" indique l'un des rapports.

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jeudi 17 juin 2010

Inondations dans le Var : deuil et interrogations



Photos Nouvel Obs : http://tempsreel.nouvelobs.com/galeries-photos/societe/20100616.OBS5632/les-inondations-dans-le-var-en-images.html?rank=3

TOUT Y EST DIT !

Toute notre solidarité et nos pensées à nos amis varois.

Au moins 22 morts !

Communiqué de presse de CAP21

" CAP21 exprime sa vive émotion et présente ses condoléances aux familles des victimes des inondations du mardi 16 Juin dans le Var.

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vendredi 4 juin 2010

ADEPTE NATURE, réunion publique le samedi 5 juin à Peymenade, près de Grasse, à 15h : " Le golf à l'agonie ? "

jeudi 3 juin 2010

2010, Année de l'Ours dans les Pyrénées : SIGNEZ LA PÉTITION EN LIGNE SUR LE SITE CI-DESSOUS - ONU : 2010 année internationale de la biodiversité


http://www.ours2010.org/

et pour la pétition papier :

http://www.ours2010.org/pdf/petition-papier-ours-2010.pdf

La biodiversité ( ou ce qu'il en reste ! ) que nous fêtons cette année dans le monde, commence par nos campagnes et nos villes. Eh oui en ville il y a aussi des écureuils, hérissons, renards, sangliers comme sur les bordures et collines urbanisées de Nice par exemple.

Ours, lynx, loups ... etc disparaissent inéxorablement de nos forêts et de nos montagnes. Les zoos sont une inepties. Allez se battre pour sauver les animaux sauvages à l'étranger ne doit pas nous faire oubliers nos territoires, nos terroirs et leur biodiversité qui n'est pas que végétale. Flore et faune forment un tout indissociable !

L’année internationale de la biodiversité

Décidé par l’ONU, 2010 est l’année internationale de la biodiversité . Notion générée par une prise de conscience globale des enjeux environnementaux, la biodiversité occupe une zone d’influence bien plus vaste que la problématique scientifique initiale. En repositionnant le vivant dans le développement de nos sociétés, l’étude de la diversité biologique tient compte des espèces et des écosystèmes en y associant les pratiques humaines. L’intégration de cette dimension socio-économique offre une nouvelle approche de la sauvegarde de la nature. La biodiversité n’est plus à considérer comme un « objet » figé de l’environnement, mais comme la résultante d’un changement où l’homme utilise son pouvoir de destruction, de création et de protection pour orienter son avenir et celui de la planète.

Pour sauver NOS ours, signons !

Les associations Ferus, Pays de l'Ours - Adet, Altaîr Nature, WWF, FIEP, Cpn Brabant, Noa et Nature Comminges

" 2010, Année de l'Ours dans les Pyrénées

Depuis le 1er janvier 2010 la France n’a plus de Plan de restauration de la population d’ours dans les Pyrénées, malgré les engagements annoncés, non tenus.

L’ours brun est pourtant une des deux seules espèces de mammifères en « danger critique d’extinction » en France selon l’UICN. La France débute donc très mal l’Année Internationale de la Biodiversité.

La survie de l’ours en France exige une politique volontariste et ambitieuse. Nous soussignés, demandons au gouvernement français le lancement d’un nouveau Plan de Restauration de la population d’ours, incluant :

- des lâchers d’ours réguliers, prioritairement en Béarn, mais aussi dans les Pyrénées Centrales ;
- une meilleure protection juridique de l’ours brun en France ;
- une meilleure protection de son habitat ;
- une politique volontariste de valorisation pour les populations locales de ce patrimoine naturel exceptionnel. "

jeudi 11 mars 2010

Alimentation, pour le Dr Laurent CHEVALLIER : " On tente de nous imposer un "ordre" chimique ... ce sont les produits chimiques employés dans l'agriculture, des additifs alimentaires aux effets imparfaitemement maîtrisés "


A lire en entier sur : LE MONDE

http://mobile.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2010/03/05/alimentation-on-tente-de-nous-imposer-un-ordre-chimique_1314916_3238.html

Propos recueillis par Pascale Santi

Face à l'augmentation des pathologies liées à l'alimentation (cancers, maladies cardio-vasculaires, diabète, obésité...), le docteur Laurent Chevallier, praticien attaché au CHU de Montpellier et président de la commission alimentation du Réseau environnement santé (RES), aborde ce sujet dans un livre, Mes ordonnances alimentaires. Comment vous soigner par une bonne alimentation (éd. Les liens qui libèrent, 265 p., 19 euros), paru en février. Ce spécialiste de la nutrition soutient par ailleurs l'initiative du collectif de l'Appel de la jeunesse, lancé le 25 février, pour que "cesse l'augmentation du nombre de cancers, et que le lien entre l'environnement et la santé soit mieux considéré par les décideurs politiques et économiques ainsi que l'ensemble des citoyens".

Pensez-vous que notre alimentation joue un rôle sur la santé ?

Plus que jamais. On tente de nous imposer un "ordre" chimique avec des substances qui créent des désordres physiologiques dans notre corps. Ce sont les produits chimiques employés dans l'agriculture, des additifs alimentaires (colorants, conservateurs, etc.) aux effets imparfaitement maîtrisés. Autre exemple : l'acrylamide. Il s'agit d'une substance se formant lors de la cuisson de certains aliments riches en hydrates de carbone (en glucides). De multiples aliments industriels en contiennent à des taux variables, notamment les chips, les pétales de céréales du petit déjeuner (mais pas les mueslis).

Il faudrait que les instances internationales limitent l'exposition de cette substance classée "probablement cancérigène pour l'homme".

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