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5 bonnes raisons de voter Benoit Hamon et de casser la machine à désespérer #Hamon2017

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https://ess.hypotheses.org/548

« Depuis 8 mois maintenant, je fais la campagne de Benoit Hamon. Et je suis las des sondages qui jour après jour réduisent l’élection présidentielle à une course de petits chevaux.

Benoit Hamon est le vote utile pour faire avancer mes idées, le vote utile pour les classes populaires et moyennes, le vote utile pour casser la machine à désespérer et se projeter vers un futur désirable.

  • 1) Le revenu universel pour transformer la société

Confrontés à un système de protection sociale qui ne fédère plus, beaucoup prônent pour son démantèlement, quelques uns pour un statu quo défensif, très peu pour sa consolidation. Analysant les mutations du salariat dues à l’automatisation, Benoît Hamon refuse d’acter la libéralisation du marché du travail de la loi El Khmori et des ordonnances Macron. Il est au contraire offensif et promeut la création d’un revenu universel d’existence qui garantisse à chacun le droit à une vie digne et autonome. C’est un nouveau pilier ajouté au programme du Conseil national de la Résistance. En l’articulant à la Sécurité sociale, à la réforme fiscale (fusion IR/CSG, fiscalité du patrimoine) à une réduction du temps de travail, à une reconnaissance de toutes les formes d’engagement (syndicalisme, associations, politique, etc.), à un droit universel à la formation tout au long de la vie et à la création de nombreux emplois (transition énergétique, transition agricole, économie sociale et solidaire, etc.) il défend une société du plein emploi et de la pluri-activité.

  • 2) Une vie épanouie dans tous les territoires

Conscient de la polarisation territoriale et du sentiment légitime d’abandon de populations reléguées, Benoit Hamon fait de la République des territoires l’une de ses priorités. C’est pourquoi il propose une « garantie service public » universelle en assurant à tous un panier de services publics à proximité, la création de 1 500 Maisons de santé, l’arrêt des baisses de dotation aux collectivités territoriales, la consolidation du maillage des transports et la relance d’un mouvement ambitieux d’aménagement du territoire avec un fonds dédié à la revitalisation des centres-bours et des centres-villes. Aucun territoire ne sera donc oublié et, parce que les services publics sont le patrimoine de ceux qui n’en sont pas, il veut également un grand plan pour l’hôpital, la création d’un service public de la petite enfance, le recrutement de 40 000 enseignants pour l’école, le développement des logements sociaux, une meilleure prise en charge des personnes âgées et/ou en situation de handicap et un renforcement du soutien aux mouvements associatifs et au secteur culturel.

  • 3) L’écologie est une question sociale

Dans la plupart des programmes, les candidats ajoutent un supplément écologique comme on se donne un supplément d’âme, dans le but de siphonner des voix aux Verts. Chez Benoît Hamon, l’écologie n’est pas un simple additif, elle occupe une position matricielle. Ce que traduisent le ralliement de Yannick Jadot et l’absence de candidature verte à l’élection présidentielle pour la première fois depuis 1974. Considérant que les problèmes environnementaux impactent d’abord les classes populaires, il définit un véritable écosocialisme. conteste les accords internationaux de libre-échange et défend la transition énergétique, un plan national zéro déchet, le développement du bio, de l’agroécologie et de l’autonomie alimentaire, ainsi que la sanctuarisation des biens communs (air, eau, sols). L’antiproductivisme de Benoît Hamon s’appuie de la sorte sur la perte de la foi en la croissance et l’essor des valeurs post-matérialistes préférant une société du bien vivre à une société de consommation.

  • 4) La VIe République pour sauver la démocratie

À l’heure où la République est malade, piégée par les affaires, partagée entre l’abstention et le vote d’extrême droite, double conséquence d’un sentiment d’impuissance démocratique, Benoît Hamon veut démocratiser la politique. Il propose d’en rénover le fonctionnement, en redonnant du pouvoir au Parlement face à l’exécutif avec une forte limitation de l’article 49-3 et des ordonnances, un nouveau rôle de garant de l’équilibre des pouvoirs du Président de la République élu pour un septennat unique, mais aussi une plus forte représentativité politique en interdisant le cumul des mandats dans le temps, en reconnaissant le vote blanc et en introduisant une dose de proportionnelle dans l’élection des députés. Il entend également renforcer le pluralisme dans l’espace public avec une loi anti-concentration pour les médias et renforcer la capacité d’initiative des citoyens, qui pourront participer à l’élaboration de la loi et à la répartition du budget et soumettre des propositions de loi. Ce qu’il a prouvé par l’exemple à travers la mise en place de son conseil citoyen et son écoute quotidienne du « coeur battant de la France ».

  • 5) L’Europe n’est pas l’ennemi

Benoit Hamon ne cède ni à la soumission ni à l’insoumission vis-à-vis de l’Europe. Il veut une négociation sincère et loyale pour sortir de l’austérité et relancer le projet européen. Il proposera aux États membres un traité de démocratisation de la gouvernance de la zone euro prévoyant la mise en place d’une assemblée démocratique représentative chargée de débattre du budget européen et de l’harmonisation fiscale et sociale. Il sera aussi à l’initiative d’un grand plan d’investissement de 1 000 milliards d’euros pour la transition écologique et économique avec la création d’une Europe de l’énergie. Ni Europe allemande, ni Europe française, mais une Europe qui, dans sa diversité, porte un projet commun. Et quoi de plus ambitieux que de relever ensemble le défi du XXIe siècle, celui de l’écologie ?

Entre une gauche qui renonce à gouverner pour rester de gauche et une gauche qui renonce à être de gauche pour gouverner, Benoit Hamon porte un réformisme de transformation qui pense le monde, non tel qu’il fut, mais tel qu’il vient. En se faisant le défricheur des possibles pour infléchir l’orientation de l’histoire, il redonne ses lettres de noblesse à la politique. Le 23 avril, je voterai POUR, je voterai Benoit Hamon. »

» Belle et heureuse année 2014 ! Avec tous mes voeux de Paix, de santé, de justice, d’écologie, de solidarité, de fraternité, de liberté, et avec une déclinaison dans ce sens à Nice … on peut rêver ! NON ? » Dr André MINETTO

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 » Belle et heureuse année 2014 ! Avec tous mes voeux de Paix, de santé, de justice, d’écologie, de solidarité, de fraternité, de liberté, et avec une déclinaison dans ce sens à Nice … on peut rêver ! NON ? » Dr André MINETTO

Shell, GDF Suez et Samsung remportent les Prix Pinocchio 2014 !

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« Après le lancement du vote public le 9 octobre dernier, Les Amis de la Terre, en partenariat avec Peuples Solidaires – ActionAid France et le Centre de Recherche et d’Information pour le Développement (CRID), ont mis fin au suspense lors de la cérémonie de remise des Prix Pinocchio ce soir à La Java (Paris) et ont annoncé les grands vainqueurs de l’édition 2014 : Shell, GDF Suez et Samsung (1).

Cette année, un nouveau record de participation a été atteint : plus de 61 000 votes au total, témoignant de l’indignation croissante des citoyens face aux graves impacts sociaux et environnementaux des activités de multinationales.

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Voir les photos (© Alexandre Devos) et la vidéo (par AlterJT) de la cérémonie de remise des Prix.

Shell remporte haut la main le Prix Pinocchio dans la catégorie « Une pour tous, tout pour moi » (2) avec 43 % des votes, pour la multiplication de ses projets de gaz de schiste dans le monde entier, sauf aux Pays-Bas, son pays d’origine, soumis à un moratoire. Alors que cette multinationale, comme les autres grandes compagnies pétrolières, se targue de mener ses opérations en respectant des « principes ambitieux », la réalité constatée sur le terrain, notamment en Argentine et en Ukraine, est bien différente : absence de consultation des populations, puits dans une aire naturelle protégée et sur des terres agricoles, réservoirs d’eaux de forage toxiques à l’air libre, opacité financière, etc.

Dans la catégorie « Plus vert que vert » (3), GDF Suez reçoit le Prix Pinocchio avec 42 % des votes, pour ses « obligations vertes ». Au mois de mai dernier, ce géant énergétique français avait annoncé fièrement avoir émis la plus importante « obligation verte » jamais réalisée par une entreprise privée, récoltant 2,5 milliards d’euros auprès d’investisseurs privés pour financer soi-disant des projets énergétiques propres. Mais quand on y regarde de plus près, aucun critère social et environnemental clair n’est associé à ces obligations « vertes », et l’entreprise n’a pas publié la liste des projets financés. Elle pourrait même utiliser cet argent pour des projets destructeurs tels que des grands barrages, comme celui de Jirau (Brésil) qu’elle a cité en exemple, et continue par ailleurs à investir lourdement dans les énergies fossiles.

Enfin, avec 40 % des votes, le Prix Pinocchio de la catégorie « Mains sales, poches pleines » (4) a été décerné à Samsung, pour les conditions de travail indignes dans les usines qui fabriquent ses produits en Chine : heures de travail excessives, salaires de misère, travail des enfants, etc. Malgré des enquêtes et interpellations répétées de la société civile, et le dépôt d’une plainte en France, ce leader de la high tech s’entête à nier ces accusations. L’entreprise devrait affronter la réalité et mettre en œuvre des mesures concrètes pour améliorer les conditions de travail des ouvriers et ouvrières chinoises, et mettre fin à ces violations de droits.

Dénonçant de nombreuses violations des droits des peuples et de l’environnement, les Prix Pinocchio ont gagné en importance depuis leur création en 2008, et contribuent à faire pression sur les entreprises pour qu’elles changent leurs pratiques. L’ampleur de l’événement et son rôle dans le débat public autour de la RSEE a cette année contraint l’ensemble des entreprises nominées à s’expliquer publiquement sur les faits dénoncés (5).

Juliette Renaud, chargée de campagne sur la Responsabilité sociale et environnementale des entreprises aux Amis de la Terre, commente : « Il y a un an tout juste nous nous félicitions du dépôt d’une proposition de loi sur le devoir de vigilance des multinationales, mais les pressions des lobbies maintiennent le gouvernement dans l’inaction, et cette loi n’a toujours pas été votée, ni même discutée au Parlement (6). En opposant des faits concrets aux beaux discours des entreprises, les Prix Pinocchio montrent cette année encore que ces vides juridiques permettent aux entreprises d’agir en toute impunité en France et dans le monde ».

Pour Fanny Gallois, responsable des campagnes à Peuples Solidaires-ActionAid France, « Partout dans le monde, des femmes et des hommes se mobilisent pour faire valoir leurs droits et obtenir des conditions de vie et de travail dignes. En dénonçant les abus des multinationales, les Prix Pinocchio se font l’écho de ces luttes et en appellent à la responsabilité de nos gouvernants : il est temps de tenir les multinationales responsables de leurs impacts négatifs ».

Selon Pascale Quivy, déléguée générale du CRID : « D’année en année, les citoyens de notre pays et d’ailleurs sont plus nombreux à participer au vote des prix Pinocchio. Nos décideurs politiques et économiques devraient en tenir compte, les premiers en édictant des règles contraignantes pour les entreprises en matière de responsabilité sociale, environnementale et fiscale, les seconds en mettant tout en œuvre pour les appliquer, tant sur le territoire français que dans leurs investissements à l’étranger ».

Les Prix Pinocchio sont organisés en partenariat média avec Basta !, l’Observatoire des Multinationales et la Radio Monde Réel, qui ont publié des articles d’éclairage et des interviews sur chacun des nominés (7).

Contacts presse :
• Caroline Prak, Les Amis de la Terre France – 06 86 41 53 43 / 09 72 43 92 65 – caroline.prak@amisdelaterre.org
• Fanny Gallois, Peuples Solidaires-ActionAid France – 01 48 58 21 85 / 06 19 89 53 07
• Pascale Quivy, CRID – 01 44 72 89 76 / 06 15 44 13 44 – p.quivy@crid.asso.fr

Notes :
(1) Au total, neuf entreprises étaient nominées. La description de chacun des cas dénoncés en 2014 est disponible ici.

(2) « Une pour tous, tout pour moi ! » : prix décerné à l’entreprise ayant mené la politique la plus agressive en terme d’appropriation, de surexploitation ou de destruction des ressources naturelles.
Les deux autres nominés étaient Total et le Crédit Agricole.

(3) « Plus vert que vert » : prix décerné à l’entreprise ayant mené la campagne de communication la plus abusive et trompeuse au regard de ses activités réelles.
Les deux autres nominés étaient EDF et Pur Projet.

(4) « Mains sales, poches pleines » : prix décerné à l’entreprise ayant mené la politique la plus opaque au niveau financier (corruption, évasion fiscale, etc.), en termes de lobbying, ou dans sa chaîne d’approvisionnement.
Les deux autres nominés étaient Perenco et Lyon Turin Ferroviaire.

(5) EDF, GDF Suez, Total, Lyon Turin Ferroviaire, Crédit Agricole et Pur Projet ont répondu directement aux Amis de la Terre, tandis que Perenco, Shell et Samsung ont réagi au travers du Business and Human Rights Resource Center. Les échanges entre les entreprises et les organisations porteuses des cas sont disponibles ici.

(6) Cette proposition de loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre, a été déposée par quatre groupes parlementaires et est soutenue par cinq centrales syndicales.
Texte de la proposition de loi.

(7) Ces articles et interviews sont disponibles ici :

http://www.prix-pinocchio.org

« Mon parti c’est Nice »: Table ronde « Les grands enjeux du développement souhaitable, de l’environnement et de l’aménagement du territoire à Nice.  » le lundi 10 février au 4 bd V. Hugo

«  Les grands enjeux du développement souhaitable, de l’environnement et de l’aménagement du territoire à Nice

Une ville en transition : Urbanisme – Politique des transports – Maîtrise de l’énergie – Protection de la terre et de l’eau – Grands Projets Utiles – Santé-Environnement – Gestion des déchets ….etc »

Voici, pour moi, l’étendue de la délégation « Ecologie » dans une gestion municipale, sans hiérarchisation :

– le véritable Développement durable, bien sûr,

–  l’expansion systématique de l’économie verte ( Recherche et développement, et nouvelles technologies inclus ),

– l’expansion des énergies renouvelables ( avec in fine filière complète de A à Z et locale : SOLAR VALLEY ) et la réussite de la transition énergétique ( économie, diversification avec diminution des énergies fossiles et fissiles, réhabilitation de l’habitat ancien et aide à la construction de bâtiment à énergie positive, efficacité énergétique ), dans les domaines habitations, entreprises, déplacements …

– la promotion de la prévention primaire ( éviter l’apparition de maladies ) et la reconnaissance des rapports étroits entre la santé et l’environnement avec prise de décisions qui s’imposent,

– l’Aménagement du territoire, afin de corriger, par exemple, les erreurs concentrées dans l’Eco-Vallée de la Plaine du Var : OIN (opération d’intérêt nationale), IKEA, saccage des terres riches de cette plaine, hypermarchés et extension de zone qui tuent le commerce et l’artisanat nissarts .. etc

– la progression de la qualité de vie pour tous,

– le respect et le rétablissement de la biodiversité,

– un nouvel urbanisme écologique et respectueux de l’humain,

– le développement massif de transports non polluants ( personnes, marchandises ), collectifs et individuels,

– une gestion des déchets saine, locale, et générant des emplois ( forte diminution à la source, filières locales de recyclage, remplacement de l’incinérateur à moyen terme … etc ).

Une table ronde aura donc lieu le lundi 10 février, sur ces thèmes qui me tiennent à coeur.

Je rappelle que, tout jeune étudiant, j’étais déjà candidat sur la liste Municipales de Nice en 1983, en tant que responsable de Nice Ecologie, sur la liste intitulée « ECOLOGIE, GESTION, SECURITE », trois thèmes primordiaux et toujours d’actualité ! C’était la première liste écologiste historique à Nice ( et société civile ) … et qui regroupait des candidats venus de différents horizons politiques, déjà !

Je serai donc,  pour ces élections de 2014, sur la liste de large rassemblement de personnalités de Droite , de Gauche, de l’Ecologie, du Centre, ainsi que de la société civile. Ce qui me semble être la meilleure solution, rassembler toutes les compétences, pour réussir tous les défis qui nous attendront début avril,  en cas de victoire, afin de faire repartir notre ville vers l’emploi, l’écologie appliquée et le développement durable, la qualité de vie globale et un rayonnement, une éthique et une exemplarité qu’elle n’a jamais connus !

Et mi février, nous allons présenter en détail notre programme aux Niçoises et aux Niçois.  »

Dr André Minetto

Militant écologiste ayant participé à la création de l’écologie politique ( années 80 )

Membre du Conseil Communal Consultatif

Administrateur du RES ( Réseau Environnement Santé )

Ex Enseignant à l’Université de Nice Sophia Antipolis

Secrétaire général d’une association niçoise de Jardins partagés

Administrateur d’une entreprise niçoise de l’ESS ( Economie sociale et solidaire )

Candidat à diverses élections, dont les Municipales de 1983 sur la 1ère liste Ecolo et société civile « ECOLOGIE, GESTION, SECURITE » en tant que responsable de NICE ECOLOGIE

Responsable dans divers autres organismes et associations.

Ex Conseiller Fédéral national de EELV ( Europe Ecologie Les Verts ) – En congé du parti.

« La possibilité d’être humain » film de Kruger et Girault : rêvons l’avenir que nous voulons !!


La possibilité d’être humain – BANDE ANNONCE 2 par docutopie

 

« Notre but est hautement citoyen ! Ce documentaire mettra en avant la société que nous espérons dans un proche avenir ! Il donnera le désir ET la capacité d’agir aux spectateurs se demandant : comment ? Il produira du sens, ouvrira, prolongera ou relancera le débat qui aujourd’hui, lentement mais sûrement, est de plus en plus réduit par les grands médias. Il contribuera à ce ré-enchantement du monde qu’appelait de ses voeux Gilles Deleuze. »

http://www.dailymotion.com/video/x17hpm4_la-possibilite-d-etre-humain-bande-annonce_shortfilms

 

Bravo les Bonnets Verts ! Ils ne démontent pas, ne saccagent pas Ils sont respectueux des valeurs de la République Ils aspirent simplement à la justice sociale !

Qui sont les "Bonnets Verts"? Entrevue avec son porte-parole
Comment est né ce mouvement ?

Willy Colin – Le mouvement des « Bonnets Vert » découle d’une protestation de plusieurs semaines (déjà) contre la TVA à 10% sur les billets de train. Protestation organisée par l’AVUC (Association des Voyageurs-Usagers des Chemins de fer) et soutenue par plusieurs associations d’usagers du train.

« Les Bonnets verts » s’inscrivent désormais dans une logique de collectif-citoyens. Des citoyens concernés par les transports en commun : bus, tram, métro et train. C’est un mouvement naissant, spontané, non sponsorisé et non manipulé par des groupes de pression. … « 

A lire en entier sur :

 » L’écologie, une nouvelle prospérité  » par Pascal CANFIN ministre du Développement (EELV – Europe Ecologie Les Verts )

A lire en entier dans Libération :

http://www.liberation.fr/terre/2013/09/11/l-ecologie-une-nouvelle-prosperite_931155

« Il était bien sûr possible de laisser sans réponse la nouvelle charge de Pascal Bruckner contre l’écologie (1). Après tout, la pertinence de l’analyse de celui qui a soutenu la guerre de George W. Bush en Irak, fondé une revue proche des thèses des néoconservateurs américains et soutenu Nicolas Sarkozy est relative. Mais, bien au-delà de son auteur, cette tribune s’inscrit dans une offensive idéologique qui cible l’écologie. J’ai jugé qu’il était de ma responsabilité de ne pas la laisser passer.

Cette offensive se fonde en premier lieu sur une remise en cause des données scientifiques en matière environnementale. Les écologistes noirciraient le tableau. Cette ligne de communication n’est pas nouvelle. Elle est suivie méthodiquement par les lobbys industriels quels que soient les sujets.

Les groupes qui nient aujourd’hui le réchauffement climatique utilisent les mêmes arguments que ceux qui niaient hier le caractère cancérigène de la cigarette, de l’amiante, des particules diesel… Ce sont eux qui sont dans la négation des résultats scientifiques. En matière de santé publique, comme de lutte contre le changement climatique, les écologistes ne demandent qu’une chose : que les analyses des scientifiques soient enfin entendues.

Il y a donc une contradiction absolue, qui ne semble pas émouvoir notre philosophe, à faire l’éloge de la science… tout en jetant aux oubliettes les conclusions des scientifiques.

Le second argument réside dans le fait que les écologistes seraient, par nature, opposés à tout progrès. Sans doute Pascal Bruckner n’a jamais entendu parler de la vache folle, de l’amiante, de Tchernobyl, de Fukushima, de l’augmentation du nombre de cancers liés aux pesticides, chez les agriculteurs notamment… Ni lu Rabelais pour qui, déjà, «science sans conscience n’est que ruine de l’âme».

L’obscurantisme est bien du côté de ceux qui croient aveuglément que toute invention est bonne. Et la raison du côté de ceux qui veulent des innovations utiles. Car l’écologie appelle bien une nouvelle révolution qui porte en elle des myriades d’innovations qui demandent de l’intelligence et de la science. … « 

Dès samedi, la Fondation Nicolas Hulot fait sa «Révolution écologique» sur les ondes de France Culture : à écouter !

Le Site de la Fondation Nicolas Hulot

 » Et si l’écologie était véritablement une révolution ? Un nouveau regard, radical, sur le monde et sur l’humain porteur de propositions de sortie de crise ? En collaboration avec la journaliste et productrice Dominique Rousset, la Fondation Nicolas Hulot (FNH) proposera tous les samedis, du 27 juillet au 31 août, une émission inédite intitulée « La Révolution écologique ». Au programme : six débats d’une heure (14h à 15h) pour mettre l’écologie au cœur des réflexions actuelles et proposer une nouvelle vision de la société.
Loin des sentiers battus de l’environnementalisme, des réflexions déterminantes pour « la qualité de la vie et la qualité de la civilisation ». (André Gorz).

Une heure pour proposer un nouveau regard sur l’écologie avec des experts de toutes les disciplines

Introduites par Nicolas Hulot, les six émissions estivales de cette première collaboration avec France Culture s’articuleront autour de discussions thématiques entre deux ou trois invités proches de la Fondation Nicolas Hulot. Objectif : montrer que l’écologie nous invite à revisiter notre manière de penser et d’agir dans l’ensemble des domaines. Experts, philosophes, économistes, biologistes, physiciens ou encore sociologues, décrypteront ensemble six rapports de l’écologie au contemporain : Ecologie et nature, écologie et science, écologie et démocratie, écologie et capitalisme, écologie et justice sociale, écologie et frontières.

Samedi 27 juillet : L’Homme est-il un loup pour la nature ? Invités : Philippe Descola, anthropologue au Collège de France, et Catherine Larrère, philosophe, Présidente de la Fondation pour l’écologie politique.

Samedi 3 août : La science a-t-elle fait de nous des Dieux ? Invités : Pierre-Henri Gouyon, écologue, président du Conseil scientifique de la Fondation Nicolas Hulot, Floran Augagneur, philosophe, conseiller à la FNH, et Jean-Baptiste Fressoz, historien, membre du Conseil scientifique de la FNH.

Samedi 10 août : L’avenir ne nous rendra pas le passé Invités : Alain Grandjean, ingénieur et économiste, membre du Conseil stratégique de la FNH, et Jean Gadrey, économiste.

Samedi 17 août :Le juste n’attend pas que les autres soient justes (Alain) Invités : Cynthia Fleury, chercheur au Muséum d’histoire naturelle, membre du Conseil stratégique de la FNH, et Eloi Laurent, économiste à Sciences Po et à Stanford University.

Samedi 24 août : Les frontières tranchent des mondes mais ne les séparent pas Invités : Marie Duru-Bellat, sociologue, Sciences Po, membre du Conseil scientifique de la FNH, François Gemenne, politiste, Sciences Po, membre du Conseil scientifique de la FNH, et Hervé Kempf, écrivain et chroniqueur au Monde.

Samedi 31 août : Eloigner le spectre menaçant de la tyrannie Invités : Dominique Bourg, vice-président de FNH et Alain Renaut, philosophe à la Sorbonne.  »

Retrouvez le détail des émissions sur le site du Think tank de la Fondation  »