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 » Aides d’Etat à l’énergie : la Commission favorise les plus gros pollueurs  » dans Médiapart

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http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/100414/aides-detat-lenergie-la-commission-favorise-les-plus-gros-pollueurs

 » Michèle Rivasi, députée européenne, tête de liste Europe-Ecologie pour le Sud-Est, déplore le choix de la Commission européenne en matière d’aides à la protection de l’environnement et de l’énergie, qui fait la part belle aux industries les plus consommatrices, « exonérées d’une contribution égale à celle des ménages européens dans le financement des énergies renouvelables ».

La Commission européenne a présenté mercredi 9 avril les nouvelles lignes directrices concernant les aides d’État à la protection de l’environnement et de l’énergie. Les écologistes craignaient que ces propositions fassent la part belle aux industries les plus consommatrices d’énergie, au détriment du financement des énergies renouvelables et des factures des consommateurs. Ce n’est désormais plus une crainte mais une réalité.

La politique énergétique européenne est caractérisée par son ambition climatique, même si celle-ci subit les aléas de volontés divergentes au sein des États membres. Elle est aussi tributaire d’une trop forte dépendance énergétique. Face à ces deux constats, il semblerait logique de privilégier les énergies renouvelables et les économies d’énergie pour relever ce double défi. Mais non, la Commission européenne – mal influencée qu’elle est par l’Allemagne mais aussi par la France et le Royaume-Uni et bien évidemment par de puissants lobbies – a décidé que les énergies renouvelables devenaient trop importantes pour continuer à bénéficier de tarifs d’achat avantageux. Et le comble de cette arnaque se retrouve dans sa justification: « Les énergies renouvelables créent une distorsion de concurrence » !

Les propositions faites aujourd’hui permettent aux industries les plus consommatrices d’énergie (chimie, papier, céramique, métal) d’être exonérées d’une contribution égale à celle des ménages européens dans le financement du développement des énergies renouvelables. Plutôt que d’inciter les plus gros consommateurs à réduire leur facture par l’efficacité énergétique, on préfère les exempter et faire payer le gros de la facture aux citoyens et aux petites entreprises. Les écologistes ne peuvent cautionner un tel choix alors que les industries électro-intensives consomment 35% de l’électricité européenne! Quelle est la cohérence avec la volonté affichée de réduire notre dépendance énergétique? Si l’on veut vraiment aider nos industries face à des pays qui n’ont pas adopté de règles environnementales et climatiques aussi contraignantes que les nôtres, il n’y a qu’à mettre en place une taxe carbone aux frontières de l’Europe: c’est ainsi qu’on nivèlera la politique énergétique mondiale par le haut, et non l’inverse!

Par ailleurs, la Commission souhaite en finir avec les tarifs d’achat des énergies renouvelables qui sont pourtant la meilleure garantie de leur développement, en favorisant la prévisibilité et la sécurité des investissements pour les propriétaires des installations. Les nouvelles infrastructures de production d’énergie renouvelables – en fonction de leur puissance – devront désormais passer par des appels d’offres, ce qui favorisera les grosses entreprises et empêchera le développement des coopératives et du financement citoyen de la transition énergétique.

Difficile d’avaler tant de couleuvres quand on ne connaît que trop bien les avantages concédés aux énergies fossiles et nucléaires depuis des décennies, et notamment les budgets de recherche publique dont elles ont bénéficié. Et n’est-ce pas une distorsion de concurrence de laisser les opérateurs nucléaires couvrir seulement un accident nucléaire à hauteur de 91 millions d’euros quand l’État devra assumer la charge potentielle de ses conséquences qui se chiffrent en centaines de milliards d’euros? N’est-ce pas aussi une distorsion de concurrence de subventionner le diesel alors qu’il est reconnu cancérigène certain par l’OMS?

Encore une fois, les écologistes constatent et dénoncent que le principe du “ pollué-payeur ” prévaut sur celui du pollueur-payeur.

…  »

Au Court-Circuit Café 4 Rue Vernier à Nice : Conférence/débat Jeudi 14 novembre 2013 à 19 h30 avec Daniel FIMBEL, Médiateur scientifique, militant environnementaliste  » Quelle(s) énergie(s) pour demain ? « 

Le Court-Circuit Café :

4 Rue Vernier à Nice, près de l’Avenue Malausséna entre les 2 arrêts de tram

 tél. : 09 83 67 22 93 

TRANSITION ENERGETIQUE nous dit-on, soit mais « transition » vers quoi ?

Dès l’origine, la direction est indiquée par les théoriciens du concept : l’espèce humaine sort pas à pas d’une ère technologique caractérisée par les ENERGIES de STOCK pour entrer peu à peu dans celle des ENERGIES de FLUX (d’un côté, les Ressources fossiles » emmagasinées par la planète mais en voie d’épuisement, de l’autre, les « Renouvelables » générées par la biosphère, mais  intermittentes et donc en quête d’optimisation industrielle).

Voilà l’horizon !

Pourtant, diverses stratégies économiques peuvent encore s’affronter dans cette perspective d’ensemble, plus ou moins rétives ou complices, plus ou moins recommandables et durables.

STRATEGIE de CONTOURNEMENT : relances ciblées du nucléaire. Nouveaux réacteurs, recyclage des déchets radioactifs, surgénération, transition vers la fusion (ITER, KSTAR, JET, etc…).

STRATEGIE D’AJUSTEMENT : celle du « bouquet » ou mix énergétique. Déploiement coordonné du nucléaire et des renouvelables (plus quelques dispositifs de Fossiles propres) pour sortir de l’ère carbone et de ses effets climatiques.

STRATEGIE D’ADAPTATION : celle dite de le « Troisième révolution industrielle ». Sortie programmée du nucléaire et du cycle carbone, montée en puissance et valorisation industrielle des Renouvelables, maîtrise de la demande par l’efficacité énergétique, transition vers les « Réseaux intelligents » (couplage Energie-Informatique pour réguler la consommation).

AND THE WINNER IS…

Il reste pour les tenants de l’éco-citoyenneté à confronter ces trois scénarios aux grands défis environnementaux globaux de l’époque nouvelle ; lutte contre le réchauffement climatique, mise en avant du principe de précaution, prise en compte des critères de « l’Empreinte écologique ».

Et voici que commencent à filtrer quelques lumières…celles d’un courant électrique qui, pour être alternatif, n’en serait pas moins continu…

Accueil à partir de 18 h avec possibilité  « apéro dinatoire » assiettes de toasts, -petits sandwiches, pizza, pissaladière,   etc… « 

 

Participez à la Transition énergétique : soutenez les projets citoyens d’énergies renouvelables avec Energie partagée.org

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Energie Partagée est un mouvement qui accompagne, finance et fédère les projets citoyens de production d’énergies renouvelables et de maîtrise de l’énergie.

 

Energie Partagée est un mouvement citoyen, fondé par les organismes pionniers de la finance solidaire et des énergies renouvelables. Il est composé de porteurs de projets soutenus par des milliers de citoyens actionnaires qui souhaitent reprendre la main sur leur pouvoir d’investissement et sur leur choix de consommation énergétique.

> Pourquoi avoir créé Energie Partagée ?         > Découvrir l’historique du mouvement

 

Le mouvement Energie Partagée

Energie Partagée se compose d’une association loi 1901 (Energie Partagée Association) qui porte les orientations stratégiques et l’animation du réseau, et d’une société financière (Energie Partagée Investissement) habilitée à récolter et gérer les souscriptions citoyennes.

L’association Energie Partagée…

L’association regroupe des personnes morales, groupements citoyens, collectivités locales et partenaires engagés dans la dynamique des projets d’énergies renouvelables locaux et citoyens et a pour vocation de promouvoir le modèle d’appropriation citoyenne de l’énergie.

Elle organise des journées d’information et des ateliers techniques permettant l’essaimage des projets d’énergies renouvelables citoyens. Elle élabore également des outils méthodologiques qu’elle met à disposition de ses adhérents autour de trois thématiques : la structuration juridique d’un projet / l’analyse économique / la concertation territoriale.

Créée en Juin 2010 dans une démarche d’application de la Charte Énergie Partagée, l’association compte aujourd’hui une cinquantaine de structures membres.

Télécharger le bulletin d’adhésion : LIEN.

…et l’outil financier Energie Partagée Investissement…

Energie Partagée Investissement est le premier outil financier innovant d’investissement citoyen dans la production d’énergie renouvelable et l’efficacité énergétique. Cet outil permet à des porteurs de projets et des acteurs des territoires de réunir les fonds propres nécessaires au lancement opérationnel d’un projet, et d’en garder la maîtrise citoyenne.

L’appui financier d’Énergie Partagée aux porteurs de projets intervient seulement en phase opérationnelle, une fois réalisées les études techniques et budgétaires liées au développement du projet et une fois obtenues les autorisations administratives nécessaires.
En amont de cela, les porteurs de projets pourront de toute façon se mettre en rapport avec l’association pour un appui méthodologique.

Au plan juridique, Énergie Partagée Investissement est une Société en commandite par actions (SCA), statut déjà utilisé par des acteurs de la finance solidaire comme Terre de Liens ou Habitat et Humanisme.

Ce statut permet de séparer le pouvoir de l’argent et le pouvoir de gestion au sein de la société.
Les commanditaires (les investisseurs) confient au commandité la gestion du capital, ce qui permet d’éviter certaines dérives d’un mode de gestion capitalistique où le pouvoir d’orientation d’une société peut se retrouver confisqué par les quelques investisseurs détenteurs d’une majorité d’actions.

 

…pour l’investissement citoyen dans les projets locaux d’énergie renouvelables

Energie Partagée Investissement a obtenu, en septembre 2011, un premier visa de l’Autorité des Marchés financiers lui permettant de lancer son Offre au Public de Titres Financiers. Cela signifit que, Energie Partagée est autorisée à communiquer auprès du public dans le cadre de la collecte de souscriptions.

Le 26 octobre 2012, l’Autorité des Marchés Financiers a accordé un nouveau visa à Energie Partagée Investissement, visa n°12-520 du 26 octobre 2012-10-26, pour une augmentation de capital de 3 millions d’euros supplémentaires.

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Statuts

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