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Protection des terres fertiles à Nice et ailleurs le 11 juin 2016 et naissance du Collectif SOS Terres Fertiles Nice et Plaine du Var

13310521_124377057981221_18288628690233561_nUne première Une expérience nationale capitale se dessine, les choses avancent, partout en France, avec la journée « Des terres pas d’hypers » le 11 juin 2016.

Y participe le nouveau Collectif SOS Terres Fertiles Nice et Plaine du Var. Bienvenue à ce nouvel acteur important de la défense de la Métropole Nice Côte d’azur !

Il y a, à Nice, des endroits historiques d’agriculture qui ont nourri la ville pendant des siècles. Avec un rendement exceptionnel, un des meilleurs d’Europe. Car nous avons l’eau, la chaleur et souvent des alluvions.

Dans la Plaine du Var, à Nice Est et ailleurs, ces zones traditionnelles de cultures, ces terres fertiles, sont en grand danger de destruction massive depuis quelques temps, avec de grands ou petits projet inutiles, des constructions systématiques, des routes en grands nombres, des zones commerciales gigantesques,…etc, etc

Cela génère :

– destruction du tissu commercial, artisanal, PME, TPE ..etc dans nos quartiers,

–  déplacement hors de la ville pour faire les courses,

– insécurité grandissante dans ces quartiers vidés de leurs substances vitales,

– pollution galopante : Nice une ville sans industrie polluante est une des villes les plus polluées d’Europe ,

…etc

Et cela s’accélère de façon irrationnelle et irréfléchie.

BASTA !!

Les terres produisent des légumes, des fruits, indispensables à notre vie, produits localement et qui permettent de vivre au pays à de nombreuse personnes.. .. encore faut-il qu’il reste des terres à cultiver !!
Les hypers, eux, produisent quoi.. ? De la nourriture de plus en plus chimique, des fruits bourrés de pesticides. des poissons…. carrés… souvent importés de loin.

Il faut enrayer ce désastre dans la Plaine du Var et dans la métropole dans son ensemble, et pas seulement dans le domaine du commerce de proximité à taille humaine. Et cette saine réaction en est un échelon important !

« Pourquoi il faut soutenir le projet En-Nour! » Patrick Allemand Conseiller métropolitain et Conseiller municipal de Nice

« Pourquoi il faut soutenir le projet En-Nour! »

« C’est sans surprise que le commissaire enquêteur, chargé du rapport sur la DUP pour la réalisation d’une crèche rue Pontremoli, a conclu à un avis favorable.

La procédure d’instruction de la DUP ne pouvait qu’aboutir à ce résultat puisqu’il s’agit de déterminer si ce besoin est d’intérêt général. Les remarques du Commissaire enquêteur sur les fortes contraintes de bruit et de sécurité liées à la voie des 40 m pourraient faire regretter le choix de cet emplacement pour une crèche de seulement 40 places maximum par rapport au besoin de 300 places.

Toutefois je rappelle que l’avis du commissaire enquêteur n’est que consultatif et que le préfet n’est pas tenu de le suivre. S’il le suivait, il reste des voies de recours et c’est une longue bataille juridique qui s’annonce sans rapport avec l’urgence supposée du besoin de crèche. Ce qui choque dans cette affaire, c’est que la mairie a donné une autorisation de travaux, que plusieurs centaines de milliers d’euros de travaux ont été fait et que cette mosquée est prête à ouvrir. Empêcher la construction d’un lieu de culte musulman, les maires successifs ont démontré leur savoir-faire, et dans les faits, il n’y a aucune différence entre Peyrat qui préempte un local pour en faire un local à poubelle et Estrosi qui en préempte un autre pour en faire un commissariat de police municipale.

Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’empêcher la construction, il s’agit d’empêcher une ouverture et de détruire. La symbolique n’est pas la même, elle est beaucoup plus violente. Ceux qui prendront cette décision devront y réfléchir à deux fois et bien évaluer la menace de trouble à l’ordre public qui peut en résulter.

Ce qui choque dans cette affaire, c’est qu’elle est strictement politique. D’ailleurs, le maire l’a clairement exprimé le 20 octobre 2012 : « J’utiliserai tous les moyens juridiques en ma possession et chacun sait que chaque fois que j’ai voulu m’opposer à un lieu e culte, j’ai trouvé les moyens juridiques ». C’est bien l’aveu que cette crèche n’est qu’un alibi et le fait du prince.

Or, le commissaire enquêteur a souligné une très forte mobilisation des Niçois de confession musulmane, plus de 6 000 signatures pour la mosquée et 710 dires déposés sur un total de 855, ce qui démontre une détermination et une exaspération grandissante.

Je rappelle que le rôle d’un maire n’est ni d’entraver la liberté de culte, ni de mettre un culte sous tutelle. C’est un abus de pouvoir. C’est en persistant dans cette voie de l’humiliation et en refusant une reconnaissance légitime à nos concitoyens de confession musulmane que l’on alimente l’islam des caves et des garages, la clandestinité avec au final la radicalisation des jeunes. Si aujourd’hui, la ville de Nice est celle de France qui fournit le plus de djihadistes à la Syrie, il serait temps de se poser la question : Pourquoi ?

C’est pour cela que je soutiens sans ambiguïté le projet En-Nour. »

Patrick Allemand

Conseiller municipal de Nice et Conseiller métropolitain Nice Côte d’Azur

 » Un arbre en moins, une vie en moins !  » Dr A. Minetto – Patrimoine végétal en danger à Nice: samedi soir, action square Alsace Lorraine

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Le square il y a un an lors de notre grande mobilisation préventive

« Une arbre en moins, une vie en moins! » Dr A. Minetto
Patrimoine végétal en danger à Nice: ce samedi soir nous avons mené une action square Alsace Lorraine avec information à la population et interview de journalistes. Encore un square magnifique en danger !!

Avec Jeanine Costamagna et d’autres responsables nissarts, dont celui du  Comité de quartier du square, nous nous sommes mobilisés au pied levé devant l’urgence de la situation et le manque d’information émanant de la mairie.

De nombreux arbres sont encore abattus à Nice, ici pour le chantier du tram sous terrain alors que cela n’était pas prévu au départ, à Victor Hugo par exemple. Mais ailleurs c’est pour d’autres mauvaises raisons.
Depuis la connaissance du projet de tram sous terrain nous sommes encore plus mobilisés contre la bétonisation et le goudronnage systématique de notre ville et de ses moindres surfaces de terre libre. Qu’elle soit cultivable ou simplement ornementale, une surface verte sans nouvel immeuble, sans route ou sans trottoir ou sans nouveau mega centre commercial doit être préservée à Nice. Dans la Plaine du Var, à Nice Est, au centre ville, comme à Victor Hugo par exemple, ou partout ailleurs !
Et les arbres centenaires doivent être défendus contre ce massacre permanent auquel on les condamne de plus en plus. Une autre raison de les garder et pas des moindres, une raison sanitaire. On sait maintenant que plus on bétonne, goudronne et détruit la végétation et plus il y a de malades et de morts quand il fait chaud. L’élévation de température est beaucoup plus importantes que dans un ville verte ( une vraie !! ). Cela est de plus en plus étudié au niveau médical et on ne peut plus dire … on ne sait pas.

On transforme ainsi une ville en four, au propre et au figuré, quand on détruit son patrimoine végétal. Et ce sont d’abord les enfants et les personnes âgées qui paient cash cette atteinte à notre santé à tous.

Et en plus on l’enlaidit notre ville.

Et je ne parle pas de l’autre grand problème sanitaire de Nice, une des villes les plus polluées d’Europe. Donc moins on a d’arbres et de jardins, plus on construit, plus on crée des centres commerciaux périphériques, avec de grands parkings et de nouvelles routes, plus on a d’habitants dans un quartier souvent déjà saturé, plus on a de voitures, de camions et camionnettes pour transporter et nourrir tout ce petit monde.

Moins de zones vertes, plus de béton, plus de diesel, plus de pollution qui génère malades, morts et souffrance. Le  cercle vicieux est entamé et pour s’arrêter il nécessite une sacrée volonté politique … totalement absente de notre majorité municipale niçoise.

Alors on continue ou on s’arrête ??

Plaine du Var : Le cri du coeur pour la sauvegarde de la Plaine, de ses habitants et de l’eau samedi 5 juillet 2014 – ACTE II

cri du coeur acte 2 affiche

 » LE SAMEDI 5 JUILLET, NOUS VOUS INVITONS A VENIR VOUS RENSEIGNER SUR VOS DROITS ET SUR LES RECOURS JURIDIQUES DE LA PLAINE DU VAR :

 -LA DÉCLARATION D UTILITÉ PUBLIQUE (DUP) et LES CESSIBILITÉS de la voie de 40m, et sa possible annulation en appel.

 -L’ IRRÉGULARITÉ DU PROJET « OIN, ECOVALLEE » DANS SA TOTALITÉ et sa possible annulation en cours européenne.

-L EXPULSION DE FAMILLES NIÇOISES, LA SPOLIATION DE TERRITOIRE AU PROFIT DE PROMOTEURS, LA POLLUTION IRRÉVERSIBLE DE NOTRE TERRITOIRE.

NON !

LE DESTIN DE LA PLAINE ET DES NIÇOIS N’EST PAS SCELLE, CONTRAIREMENT A CE QU ON VEUT FAIRE CROIRE.

Suite a la réponse de la métropole ordonnant, via le juge des expropriation, une demande d’expulsion immédiate, une deuxième journée et concerts de soutien est organisée pour récolter des fonds et informer les citoyens Niçois de la situation de cette vieille famille de 85 ans native de la plaine du Var, ainsi que pour la sauvegarde de nos terres agricoles vitales et de notre eau.

Une faille juridique sur l’étude d’impact socio-économique du projet de 400millions d’€ a été décelée.;

La saisine démontrant l’absence d’étude d’impact globale a été reçue par la commission européenne et est à l’étude.

Le Cabinet d’étude, employé par la mairie, démontre que non seulement le projet n’est absolument pas VIABLE financièrement pour les Niçois, mais qu’en plus, ni le cout des expropriations, ni le cout du Tramway publicité ne sont pas inclut dans cette étude, or, cela fait une différence de 400 MILLIONS d’ € minimum!

Il démontre également de graves problèmes de sécurité, circulation, pollution et cout d’entretien.

Notre plaine du Var, réserve de Vie pour les Niçois, est en passe d’être bétonnée sous le silence des médias locaux et les méthodes employées sont semblables à des techniques mafieuses.
Ici, ce n’est pas 2000 hectares qui sont menacés (NDDL), c’est 10 000!!!

Si l’eau de la nappe phréatique de la plaine du Var est polluée par imperméabilisation des sols et sur urbanisation, l’avenir du Comté de Nice et de ses habitants en serait irrémédiablement compromis.

PAS D EAU POTABLE = PAS DE VIE

Cette initiative est 100% citoyenne, solidaire et apolitique.

Tous les bénéfices de cette journée serviront à payer les avocats et éventuellement une étude géologique démontrant qu’il y a des risques majeurs de liquéfaction des sols en cas de faible secousse sismique.

Une 40 aine d’artistes d’aqui se sont mobilisées pour la première, et d’autres viennent désormais de Paris, St Raphaël, Toulouse, Avignon, Marseille… pour la deuxième.

Stands, Boissons, nourriture sur place.

Le prix d’entrée est de 10 € avec une boisson offerte.

Nous remercions chaleureusement tous les participants du premier festival « le Cri du Coeur ».

Une participation de 2 € (aussi reversée avec le reste des bénéfices) est comptabilisée en préinscription à l’association des jardins partagés. Si vous désirez avoir une parcelle, bénéficier de cours de jardinage ou de permaculture, venir chercher vos légumes a la Ferme de Colomars, défendre votre terrain, ou créer votre association de Jardins Partagés, nous vous invitons a vous inscrire ou renseigner à terrasegurana@gmail.com

Une bonne journée à tous et n’oubliez pas de faire passer le message sur vos réseaux. Les citoyens ont le droit d’être informés.

Pour ceux qui veulent participer a la journée en tant que bénévole ou même donner un coup de main à la préparation, leur présence sera appréciée.  »

Un excellent article dans « Le Monde » sur notre pauvre Plaine du Var assassinée par l’éco-béton-vallée d’ESTROSI :  » « L’Eco-vallée » de Nice n’a-t-elle d’écologique que le nom ? « 

Un projet inutile,  ruineux et mal oréparé que je condamne depuis le départ !

A lire en entier dans LE MONDE

 » Jérôme Petruccoli, 80 ans passés, est un des grands propriétaires terriens de Nice. Dans la plaine du Var, qui s’étire derrière la ville, sa maison fait désormais face au monumental chantier du stade Allianz-Riviera. Un projet parmi d’autres de l’Opération d’intérêt national (OIN) qui vise à réaménager cette vallée évasée, transformée au fil des décennies et des plans d’urbanisation en un patchwork de garages, déchetteries, centres commerciaux, usines, villas, friches, exploitations agricoles…

« On dirait une miniature », dit M. Petruccoli en jettant un œil sur sa demeure plantée au milieu de ses serres, à quelques mètres de la structure métallique du futur stade. Avec le magasin Ikea de 40 000 m2 qui sera construit juste à côté, l’homme doit se exproprier au total de 1 400 m2 de terrain. Mais ce qui l’exaspère le plus, c’est la gestion du dossier par les élus locaux.

« Un mois après son élection, Estrosi est venu me voir au terrain de boules, se souvient-il. Il m’a dit : ‘Monsieur Petruccoli, on donnera le même prix à tout le monde pour le foncier.’ Mais il y a ceux qui ont négocié, et ceux à qui, comme moi, on propose 100 euros du m2, au prix de la terre agricole. Et si encore ils conservaient vraiment la vocation agricole de ces terres… Mais il les achètent, les laissent en friche quelque temps, et puis ils construisent », explique-t-il de sa voix tranquille.

UN PROJET HÉTÉROCLITE, ATTAQUÉ SUR TOUS LES FRONTS

Jérôme Petruccoli n’est pas le seul concerné par ces expropriations prévues dans le cadre de l’OIN de la plaine du Var – cette opération validée en 2007 par Christian Estrosi, alors ministre UMP de l’aménagement du territoire, aujourd’hui vice-président de l’Etablissement public d’aménagement (EPA) qui la pilote, maire de Nice et président de la métropole niçoise. Le tracé de la route de quatre voies, qui doit desservir le stade, empiète, à lui-seul, sur 115 propriétés. Dont celle de Jeanne Venturino, 85 ans, qu’elle partage avec un couple d’octogénaires et une famille avec deux enfants.

L’été dernier, des militants de mouvements citoyens niçois ont remis en culture son jardin, et vendu leur récolte au voisinage pour se mobiliser contre la démollition de sa maison. Mais cette expérience de potager collectif n’aura pas duré plus d’une saison : « La vieille dame n’a pas supporté l’agitation et les pressions », explique Lætitia Barriera, paysanne membre de l’association Terra Segurana. Tout comme elle « ne pourra supporter un changement de domicile », note son avocat, Me Spatafora.

Le stade, le magasin Ikéa, la voie de 40 mètres ne sont que quelques-uns des projets de construction lancés dans le cadre de cette vaste opération baptisée « Eco-vallée », qui prévoit de bâtir aussi, tout au long du lit du Var, plusieurs quartiers d’habitation, une plateforme logistique agro-alimentaire, un centre d’affaires avec nœud de transport et parc des expositions, un technopôle… L’OIN couvre au total 10 000 hectares de la vallée niçoise, dont 450 hectares doivent être urbanisés, avec pour objectif la création de 50 000 emplois et de 4 400 logements.

S’efforçant de donner une cohérence à cet ensemble hétéroclite, l’EPA explique dans son « projet de territoire » :

« Il s’agit en vérité d’inventer une mixité complexe donnant un sens à la cohabitation d’activités de nature très différentes (industrie, agriculture, tertiaire, tourisme, commerce…) avec des logements, des équipements publics autour de trois éléments fondamentaux qui doivent servir de lignes conductrices : le fleuve, le grand paysage et la richesse écologique. » Ou encore : « de forger un modèle original ni tout à fait ville, ni tout à fait campagne ».

LA MULTIPLICATION DU PRÉFIXE « ÉCO »

Tentaculaire, l’opération « Eco-vallée » est aussi attaquée sur tous les fronts, par des citoyens et militants locaux aux profils variés. Il y a par exemple Gilles Zamolo, représentant des supporters de la Brigade Sud Nice, qui déroule un argumentaire pointilleux contre un stade de football à « vocation commerciale » (une galerie marchande doit s’y implanter), qui doit ouvrir ses portes avant même que ne soient achevées les routes qui le desservent.

Il y a Emmanuelle Gaziello, conseillère municipale Front de gauche, qui s’insurge contre la stratégie économique de M. Estrosi, qui « veut faire de Nice un grand centre de tourisme d’affaires » en attirant les sièges sociaux des grands groupes, sans valoriser l’économie locale.

Il y a aussi Nadège Bonfils, coordinatrice (EELV) du collectif OIN-Plaine du Var : pour un débat citoyen, qui s’inquiète des constructions sur d’anciennes zones inondables déclassées, dans le lit majeur du Var – ce fleuve dont les crues sont restées gravées dans la mémoire collective niçoise.

Il y a encore, sur toutes les lèvres, l’accusation persistante du manque de débat réel et de l’opacité qui entoure les projets de l’OIN, en dépit de la démarche de concertation publique affirmée par l’EPA.

Lire l’éclairage sur « les limites décriées des enquêtes publiques »

Mais parmi toutes ces critiques, il y en a une qui entre franchement en collision avec le cœur de la communication de l’EPA, que révèle la multiplication du préfixe « éco » (pour écologique) au fil de ses dossiers de presse – « éco-vallée », « éco-quartier », « éco-stade », « éco-exemplarité »… « Charte d’adhésion au cadre de référence pour la qualité environnementale de l’aménagement et de la construction » et « guide de préservation de la biodiversité » à l’appui, l’établissement public qualifie son projet de « première opération d’intérêt national entièrement dédiée au développement durable ».

Même la grande surface Ikea participe à cette ambition, explique Christian Estrosi :

TERRES FERTILES BÉTONNÉES, FAUNE ET FLORE MENACÉES

Face à cette posture vigoureusement verte, Lætitia Barriera tranche : « Ça ne peut pas être écologique de bétonner des terres agricoles parmi les plus fertiles d’Europe. » La jeune agricultrice a lancé un projet de jardins partagés pour tenter de préserver la « vocation nourricière » de la plaine du Var. Dans cette optique, elle a calculé que « sur les 23 hectares du grand stade, nous aurions pu créer 4 000 parcelles de jardinage de 50 m2, nourrir 4 000 personnes à l’année minimum » et, en cultivant des choux, aubergines, tomates et autres fruits et légumes en agriculture biologique, gagner plus de 1,5 million d’euros par an. Tout en donnant du travail à des jeunes en difficulté ou des jardiniers du coin, en protégeant l’environnement, ou encore en « valorisant un patrimoine éco-touristique », argumente-t-elle.

Outre l’artificialisation des terres, la pollution atmosphérique, la détérioration de la nappe phréatique et la destruction de la biodiversité sont aussi au menu d’un copieux dossier constitué par le Collectif associatif pour des réalisations écologiques (Capre 06), qui a saisi la Commission européenne, à la mi-mai, pour « non-respect de la législation européenne » dans le périmètre de l’OIN. Une zone couverte notamment par deux espaces de protection Natura 2000 : la vaste zone humide de la basse vallée du Var (qui sert de refuge et d’aire de nidification à de nombreux oiseaux d’eau et oiseaux migrateurs) et les vallons obscurs.

MANQUE D’INFORMATION ET DE VISION D’ENSEMBLE

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