Archives du mot-clé Santé

 » CE QUE FAIT L’EUROPE POUR PROTÉGER VOTRE SANTE  » à Nice le 25 février 2016 avec Michèle Rivasi Eurodéputée …

débat santé Nice

Nice 25 février 18h30

CE QUE FAIT L’EUROPE POUR PROTÉGER VOTRE SANTE

Conférence-débat en présence de :

Michèle Rivasi, députée européenne

Pr Alain Franco, professeur honoraire de médecine 

Dr Véronique Mondain, Centre Hospitalier Universitaire de Nice 

Max Bouvy, représentant d’usagers 

Info 04 96 11 52 91 ENTRÉE GRATUITE http://sudest.europarl.fr 

jeudi 25 février 2016
à 18h30
Théâtre de la Photographie et de l’Image

A Nice le 25 février au Théâtre de la Photographie et de l’Image : débat grands dossiers européens de ‪#‎santé‬ publique: médicaments, perturbateurs endocriniens…

25 février à ‪#‎Nice‬ débat grands dossiers européens de ‪#‎santé‬ publique: médicaments, perturbateurs endocriniens…
Ce que fait l’Europe pour protéger votre santé
à 18:30 au Théâtre de la Photographie et de l’Image – 27 Boulevard Dubouchage

sudest.europarl.fr
INSCRIPTIONS SUR NOTRE SITE INTERNET : http://sudest.europarl.fr/…/ac…/nos_activites/sante2016.html

Que fait l’Europe pour contrôler les perturbateurs endocriniens, substances chimiques qui peuvent interférer avec le fonctionnement de notre système endocrinien et induire des effets néfastes sur notre organisme ou celui de nos descendants? Quid de l’usage des antibiotiques auxquels nous devenons résistants et comment remédier à ce risque ? Comment mieux appréhender la vaccination?

En 2014, le Parlement européen a approuvé des procédures de surveillance et de certification plus strictes pour garantir la sécurité et la traçabilité des dispositifs médicaux comme les implants mammaires ou les prothèses de hanche. Quel est l’état de cette règlementation aujourd’hui? Sur ce dossier comme celui des médicaments, comment concilier les demandes d’informations des patients avec celles de diminution des procédures par les industriels? L’innovation bénéficie-t-elle vraiment à tous?

Autant de questions et bien d’autres que vous pourrez poser directement aux orateurs de ce débat.

Avec la participation et les réponses de:

– Michèle Rivasi, députée européenne, membre titulaire de la commission parlementaire « Environnement, santé publique et sécurité alimentaire » et membre suppléante de la commission parlementaire « Industrie, recherche et énergie », Groupe des Verts/Alliance libre européenne

– Dr Véronique Mondain, praticien hospitalier dans le service d’infectiologie du Centre hospitalier universitaire de Nice

– Max Bouvy, représentant d’une association d’usagers, administrateur de l’Association Valentin Hauy au service des aveugles

Entrée libre/gratuite

Le Bureau d’information du Parlement européen à Marseille organise ce débat citoyen sur la santé en partenariat avec la ville de Nice, la Métropole Nice-Côte d’Azur, le Centre Europe Direct de Puget-Théniers

Programme

– 18h00 – 18h30 : Accueil et enregistrement des participants

– 18h30 – 20h00 : Débat citoyen

– 20h00 – 21h00 : Échanges informels autour du verre de l’amitié

Date: Jeudi 25 février 2016 à 18h30

Adresse: Théâtre de la Photographie et de l’Image – 27 Boulevard Dubouchage à Nice.

Tramway arrêt Jean médecin

Plus d’informations au 04 96 11 52 91

» Belle et heureuse année 2014 ! Avec tous mes voeux de Paix, de santé, de justice, d’écologie, de solidarité, de fraternité, de liberté, et avec une déclinaison dans ce sens à Nice … on peut rêver ! NON ? » Dr André MINETTO

Happy-New-Year-2015-With-Flowers-hd-wallpaper-950x534

 » Belle et heureuse année 2014 ! Avec tous mes voeux de Paix, de santé, de justice, d’écologie, de solidarité, de fraternité, de liberté, et avec une déclinaison dans ce sens à Nice … on peut rêver ! NON ? » Dr André MINETTO

La prévention on en parle de plus en plus mais on en fait de moins en moins ! Communiqué de la Société française de santé publique: « Priorité à la prévention : – 14 % ! »

page1image408

Communiqué de presse

Priorité à la prévention : – 14 % !

Les crédits du ministère de la santé consacrés à la prévention sont en baisse de plus de 14% dans le projet de budget pour 2014. Ils passent ainsi de 140 à 120 millions d’euros, à comparer aux plus de 250 milliards d’euros consacrés aux soins… Et cela, alors même que la Stratégie nationale de santé que le gouvernement vient d’adopter affirme solennellement « Faire le choix de la prévention et agir tôt et fortement sur tout ce qui a une influence sur notre santé » !

 » Plus précisément, cette baisse de 20 millions du montant de l’enveloppe « prévention » signifie une diminution de 11% en moyenne des crédits affectés aux actions régionales et locales, via les ARS. Et un effondrement de 30% des sommes à la disposition de la DGS (Direction générale de la santé) pour les actions de portée nationale.

Même s’il existe une possibilité théorique de financement d’actions de prévention par des crédits des Fonds d’intervention régionaux (FIR), la situation financière des hôpitaux et les besoins qui en découlent laissent peu d’illusions sur la possibilité de compenser les baisses annoncées.

Cette diminution est d’autant plus préoccupante que tous les secteurs ou presque de la prévention sanitaire sont en difficulté : la médecine du travail, dont les moyens et l’autonomie sont menacés, la santé scolaire, dont les équipes doivent suivre de plus en plus d’élèves, la PMI, confrontée à l’explosion des charges qui pèsent sur les Départements, etc.

La baisse des crédits de prévention du ministère de la santé, en faisant une nouvelle fois de la prévention une variable d’ajustement budgétaire, adresse un signal peu compatible avec l’ambition affichée par la feuille de route de la Stratégie nationale de santé de « Réduire les inégalités sociales et géographiques de santé, diminuer la mortalité prématurée et améliorer l’espérance de vie en bonne santé ». On sait pourtant que si notre pays a dans l’ensemble de bons indicateurs de santé, les disparités, les inégalités sociales y sont très importantes.

Or, ce sont notamment les interventions de proximité menées auprès des publics les plus en difficulté par des associations insérées dans le tissu local qui pâtiront les premières de la baisse des subventions. Au détriment des personnes les plus fragiles, bien sûr, mais aussi de ce tissu associatif qui porte une grande part des actions menées en prévention et promotion de la santé dans une précarité toujours plus grande, alors que sa vitalité est une des conditions de réussite de la stratégie nationale de santé.

Quand on a déjà un budget calculé au plus juste, une baisse de 10 ou 15% peut se révéler insurmontable. Or, une association qui disparaît, une Instance régionale d’éducation et de promotion de la santé qui ferme (comme cela vient de se produire en Languedoc-Roussillon), ce sont des actions désormais impossibles et au-delà, des compétences, une expérience acquises au fil de longues années de pratique qui disparaissent irrémédiablement…

La SFSP est consciente des difficultés économiques que traverse notre pays. Elle est d’autant plus convaincue que des arbitrages doivent être rendus pour prioriser effectivement l’effort de prévention dans le champ de la santé et plus généralement dans l’ensemble des secteurs qui ont un impact sur la santé comme le logement, l’éducation ou l’action sociale. Dans l’immédiat, il importe que le budget de prévention du ministère de la santé retrouve son niveau de 2013, voire évolue parallèlement à l’ensemble des dépenses de santé.

La SFSP rappelle enfin son engagement et celui de tous les acteurs concernés pour renforcer la pertinence, la qualité et l’efficience des actions de prévention menées en France.  »

Contact

Société française de santé publique

: 03.83.44.39.17 – Fax : 03.83.44.37.76 Email : accueil@sfsp.info

 » Santé : 40 propositions pour améliorer l’accès au soins des plus démunis  » Communiqué de la sénatrice écologiste Aline ARCHIMBAUD ( EELV – Europe Ecologie Les Verts )

> Consulter le dossier de presse (Pdf)

Dossier_de_presse_acces_aux_soins_des_plus_demunis

.

L’accès aux soins est devenu un véritable parcours du combattant pour les populations les plus vulnérables. Refus de soins, renoncement aux soins, complexité administrative… les obstacles à l’accès aux soins sont devenus légions et sont en totale contradiction avec l’esprit et le texte de la loi de 1999 qui avait créé la Couverture maladie universelle (CMU). C’est aussi un gouffre financier pour le système de santé, tout retard dans les soins apportés entraînant un surcoût des dépenses de santé.

Face à ce constat alarmant, la sénatrice écologiste Aline Archimbaud s’était vue confier en mars une mission parlementaire par le Premier ministre afin d’améliorer l’accès aux soins des plus démunis.

Après 230 auditions d’acteurs de la santé, d’assurés sociaux, d’associations de lutte contre l’exclusion et d’élus à travers la France, Aline Archimbaud a élaboré 40 propositions rendues aujourd’hui au Premier ministre.

Parmi ces mesures figurent notamment la généralisation du tiers-payant, la simplification administrative, la nécessité de développer les dispositifs de prévention ou encore la lutte contre les dépassements d’honoraires. Certaines de ces propositions ont été intégrées à la stratégie nationale de santé, d’autres ont vocation à être reprises dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), dans le suivi du plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et dans la future loi de santé publique.

Cette mission parlementaire avait pour vocation de répondre au fait que de très nombreuses personnes en situation précaire ne recourent pas ou ne parviennent pas à faire valoir leurs droits à l’acquisition d’une complémentaire santé (ACS), à la CMU-C et à l’aide médicale d’Etat (AME). Sur 4,7 millions de personnes éligibles à la CMU-C, seules 4 millions d’entre elles ont fait valoir leurs droits. Pour l’ACS, entre 2,6 et 3,7 millions de personnes y ont droit mais un tiers seulement a pu en bénéficier in fine.

Europe Écologie Les Verts se félicite qu’Aline Archimbaud, élue de Seine-Saint-Denis, un territoire particulièrement frappé par les difficultés et les inégalités d’accès aux soins, puisse porter auprès du Premier Ministre ces 40 propositions. EELV soutiendra tous les efforts visant à leur mise en œuvre, dans les meilleurs délais.

> Consulter le dossier de presse (Pdf)

@@@@&


Le site : RES

 » Le comité de 7 « hautes personnalités du monde de la santé et de la recherche », nommé par la Ministre de la Santé pour définir un « Projet global pour la Stratégie Nationale de Santé », vient de rendre son rapport. En février 2013, le premier ministre avait fixé l’enjeu en affirmant : « la politique sanitaire ne se résume pas à l’offre de soins… L’état de santé d’une population dépend aussi de la prévention des maladies et de l’éducation à la santé. Or la France ne consacre que 2 % de ses dépenses de santé à la prévention »1.

Le texte, bien qu’intitulé « pour un projet global », n’a pas répondu à cette commande. On cherche en vain dans le constat une indication sur la situation sanitaire de la France. Aucune référence n’est faite à l’épidémie de maladies chroniques si ce n’est au travers de la prise en charge par un parcours de soins coordonné. Le texte débouche sur 19 recommandations et 8 chantiers prioritaires, tous ciblés sur l‘organisation du système de soins. Même le volet recherche ne comprend aucun paragraphe sur les causes des maladies.

Les rédacteurs vivent-ils en vase clos ? N’ont-ils jamais entendu parler de la déclaration de New York voté à l’unanimité par l’Assemblée Générale de l’ONU en septembre 2011 qui affirmait « que le fardeau et la menace que les maladies non transmissibles représentent à l’échelle mondiale constituent l’un des principaux défis pour le développement au XXIe siècle »2 ? Ont-ils suivi l’actualité autour de l’interdiction du bisphénol A et de la Stratégie Nationale sur les Perturbateurs Endocriniens (SNPE) ? Connaissent-ils seulement la déclaration de Paris de Mai 2012 issu du colloque international « Programmation Prénatale et Toxicité » affirmant l’état de la science aujourd’hui :

« Beaucoup des grandes maladies – et des atteintes fonctionnelles – dont la prévalence a augmenté substantiellement au cours des 40 dernières années apparaissent être liées pour partie à des facteurs de développement consécutifs à des déséquilibres nutritionnels ou des expositions environnementales aux substances chimiques : obésité, diabète, hypertension, maladies cardio-vasculaires, asthme et allergies, maladies immunes et auto-immunes, maladies neuro-développementales et neuro-dégénératives, puberté précoce et infertilité, certains types de cancer, ostéoporose, dépression, schizophrénie et sarcopénie »3.

« Il est temps, il est urgent d’agir » avait affirmé le premier ministre en précisant que cette Stratégie Nationale de Santé servirait à préparer la loi de santé publique soumise au Parlement en 2014. Le texte remis à la Ministre de la Santé repose sur une vision dépassée des enjeux de santé. Il ne peut fournir le matériau nécessaire à l’élaboration d’une telle loi.

Il est encore temps de revoir la copie et d’organiser une véritable consultation sur la crise sanitaire et sur les moyens d’y faire face, en agissant sur ses causes et en organisant le soin en conséquence. Cette crise sanitaire fait imploser notre système de santé. Il est temps d’avoir une réflexion globale pour engager la 2ème révolution de santé publique.

1. http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/interventions/02.08_discours_de_jean-marc_ayrault_premier_ministre_-_strategie_nationale_de_sante.pdf
2. http://www.who.int/nmh/events/un_ncd_summit2011/fr/index.html
3. http://www.ehjournal.net/content/pdf/1476-069X-11-42.pdf

RÉSEAU ENVIRONNEMENT SANTE
148 rue faubourg Saint-Denis 75010 Paris
http://www.reseau-environnement-sante.fr