Turkestan oriental : combien d’Ouïghours morts ou disparus suite à la répression militaire chinoise ?

((/images/kadeerdalai.jpg))%%% __”10 000 Ouïghours disparus en une nuit”__%%% Ou sont passés certains chantres Européens et Français des Droits de l’Homme, si prompts à donner des leçons et à condamner des petits pays, qui ont souvent besoin d’aide et dont la majorité des pays du G8 ( hors Italie, Japon et Canada ) ont imposé et maintenu des dictateurs en place ( voir l’Irak entre autres ), alors qu’ils sont ridiculement aphones et obséquieux devant la plus grande dictature du monde ???%%% Voir mes articles précédents :%%% du 11/07/09 %%% Turkestan chinois, les Ouïghours manifestent : ne pas laisser le régime chinois à se livrer à un « nouveau Tiananmen »%%% du 29/03/2008%%% Combat pour les Droits de l’Homme dans toute la Chine%%% du 22/03/2008 %%% Les Chinois “ont fait des progrès formidables” en matière de Droits de l’Homme !!! ( pour Bernard Kouchner, ministre français des Affaires Etrangères ) %%% La “justice” chinoise vient d’annoncer aujourd’hui avoir inculpé 83 personnes sur les centaines qui ont été arrêtées après les émeutes, il y a près d’un mois. “Ceux qui ont été inculpés seront poursuivis pour meurtres, blessures volontaires, incendies volontaires et vols”, a déclaré le procureur d’Ouroumtchi, capitale du Turkestan Oriental, cité par l’agence Chine nouvelle.

Mais aucune date n’a encore été fixée pour les procès, a ajouté l’agence. Par ailleurs, la police occupante d’Ouroumtchi, a déclaré mardi avoir placé en “détention criminelle” 718 suspects, étape précédant une éventuelle inculpation. Les forces de l’ordre avaient auparavant confirmé l’arrestation de plus de 1 600 personnes après les émeutes du 5 juillet. Mais les chiffres fournis par l’occupant du régime dictatorial sont discutables, comme lors des troubles précédents au Tibet ou dans d’autres régions. __On remarque en effet que les jeunes qui n’ont connu que la répression et l’écrasement de leur peuple deviennent, ici comme au Tibet, plus rebelles et vindicatifs devant le “no future”, l’humiliation permanente et l’ethnocide imposé par Pékin.__%%% Le régime autoritaire de Pékin a accusé le Congrès mondial ouïghour d’une des responsables de l’opposition en exil, Rebiya Kadeer, d’avoir organisé ces émeutes, ce qu’elle a nié. Mme Kadeer a répliqué en affirmant que “près de 10 000 personnes” avaient disparu pendant les émeutes. Rappelons que le lynchage par des Hans d’Ouïghours travaillant dans une usine était à l’origine de cette révolte contre l’oppression, la discrimination systématique y compris au niveau sanitaire et social, les graves manquements aux Droits de l’Homme, et la forte augmentation du nombre de “colons” hans, volontaires ou pas.%%% Le Turkestan Oriental (Xinjiang pour l’occupant), vaste zone frontalière de l’Asie Centrale, compte environ une dizaine de millions d’Ouïgours, musulmans turcophones, dont certains groupes dénoncent cette grave répression politique et religieuse menée par la Chine, comme cela se pratique au Tibet et dans d’autres régions.%%% Extrait d’un article lu sur “El Watan” ( Algérie ) :%%% __”10 000 Ouïghours disparus en une nuit”__%%% La porte-étendard de la cause ouïghour, Rebiya Kadeer, relance le débat sur les victimes des violents affrontements du 5 juillet dernier entre les Ouïghours musulmans turcophones et les Hans, en Chine.%%% « A Urumqi, près de 10 000 personnes ont disparu en une nuit. Où sont-elles allées ? Si elles sont mortes, où se trouvent-elles ? », s’est interrogée hier la représentante dissidente de la communauté ouïghour depuis Tokyo, à l’occasion d’une conférence de presse. Cette déclaration vient contrer le bilan officiel communiqué par les autorités chinoises qui a fait état de 197 morts lors des émeutes survenues au nord-ouest de la Chine dans la province de Xinjiang. La chef de la dissidence ouïghour, âgée de 62 ans, vivant aux Etats-Unis, avait alors accusé le gouvernement chinois « d’essayer d’écraser le peuple ouïghour ». %%% Rebiya Kadeer répond aux accusations de la Chine, qui la considère comme l’initiatrice « criminelle » de l’émeute de Xinjiang, qu’elle aurait fomenté depuis le Congrès mondial ouïghour de Munich. « Si la Chine dit que je l’étais, je veux qu’elle fournisse des preuves. La responsabilité revient aux autorités qui ont changé ce qui était au départ une manifestation pacifique en des émeutes violentes », a-t-elle déclaré.%%% Elle affirme que le soir du 5 juillet, l’électricité avait été coupée et que la police chinoise tirait au hasard sur les foules. « Le lendemain matin, les gens ont découvert à leur réveil que beaucoup d’hommes ouïghours avaient disparu. » Rebiya Kadeer se dit « perplexe et déçue » de l’absence de réaction du gouvernement américain qui ne presse pas la Chine d’ouvrir ses portes à une commission d’enquête indépendante qui ferait la lumière sur ce qui s’est réellement passé à Xinjiang le 5 juillet. Elles a appelé récemment les Etats-Unis à s’engager en faveur de la communauté ouïghour comme ils l’avaient fait pour le Tibet, en installant un consulat à Urumqi. « Je veux croire que les Etats-Unis ne resteront pas inertes. Je pense qu’ils répondront de manière appropriée », a-t-elle confié. De son côté, le président américain Barack Obama n’a pas prononcé le nom de Xinjiang lundi, lors de l’ouverture, à Washington, du nouveau dialogue stratégique et économique entre la Chine et les Etats-Unis. Il a par contre appelé Pékin au respect des libertés individuelles et religieuses et des droits des minorités.%%%

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