L’écologie ? La quelle ? La vraie, qui réinvente un avenir vivable et viable pour la planète et TOUS ses habitants ou la bidonnée qu’on nous vend trop souvent sous le vocable dénaturé de “développement durable” ?

((/images/logotype_200.jpg)) ((/images/flyer.jpg.jpg))%%% J’ai bien aimé l’article du ” Canard enchaîné” ( [http://www.lecanardenchaine.fr/|http://www.lecanardenchaine.fr/|fr] ): “Une victoire de l’écologie, la “taxe carbone” de Sarkozy ? Pas sûr” Jean-Luc Porquet, Le Canard Enchaîné, septembre 2009%%% [http://www.editions-harmattan.fr/catalogue/complement_pop.asp?popup=1&no=1215http://www.editions-harmattan.fr/catalogue/complement_pop.asp?popup=1&no=1215|fr]%%% Car, partant de l’exemple de l’ineffable taxe carbone pondue par la France de N. Sarkozy, cet article a le mérite de poser une question fondamentale : l’écologie, qu’est-ce que c’est ? Qui est un véritable écologiste, au seuil de 2010 où tout le monde découvre l’écologie, ou devient ” écologiste ” ! Avec plus ou moins de sincérité ou de frénésie électoraliste. Pour les véritables écologistes que nous sommes dans différents partis politiques ou associations, cette question ne se pose pas; on la vit au quotidien, et ceci depuis notre enfance bien souvent.%%% Et l’opposition mise en avant dans cet article de Jean-Luc Porquet, qui reprend l’excellente définition du politologue Romain Felli entre deux approches qui existent et cohabitent difficilement :%%% ” Dans un très éclairant petit livre, le politologue Romain Felli rappelle que dès l’origine il existe deux écologies, “leur écologie et la nôtre”, comme l’avait écrit André Gorz dès 1974. La première, l’écologie “par en haut”, suit une “logique centralisatrice, élitiste ou planificatrice”. C’est celle qui a abouti à la notion fourre-tout, et aujourd’hui hégémonique, de “développement durable”. L’autre, l’écologie “par en bas”, suit une “logique décentralisée, radicale, autogérée”. C’est celle que défendaient René Dumont, Ivan Illich et consorts. Ces deux visions de l’écologie ne se complètent pas : elles s’opposent. … ” En effet, l’écologie “Canada dry” essaye par tous les moyens de s’imposer à l’esprit, et depuis quelques temps au suffrage des citoyens et des électeurs, sans grand succès, il est vrai ! Et la référence à René Dumont n’étant pas pour me déplaire, je trouve ce rappel très pertinent et fait à bon escient. %%% Revenons un instant sur René Dumont. Il a été l’un des premiers à lutter contre l’agriculture productiviste. Il prônait déjà les économies d’énergie, la coopération internationale envers les pays en voie de développement et la protection et la remédiation des sols. Et il à très bien expliqué les conséquences de ce qui ne s’appelait pas encore la mondialisation : explosion démographique, productivisme, pollution, bidonvilles, fossé grandissant entre pays du Sud et pays du Nord. Toujours pionnier, il a été le premier à utiliser le terme “développement durable”. S’il voyait ce que certains en on fait aujourd’hui !%%% Car les enjeux environnementaux, démocratiques et d’autogestion individuelle que nous remarquons et intégrons dans nos réflexions et nos actions ou programmes politiques depuis longtemps deviennent de plus en plus immenses … et au goût du jour en totalité ou en partie ( et en parole ! ) selon les milieux politiques. De même, le rapport entre les peuples “riches” et “pauvres” au niveau mondial, et mais aussi dans chaque Etat, le gouffre entre les personnes très riches et très pauvres, tout cela devient ou redevient fondamental. Il n’y a pas que le climat comme défi primordial, il y en a beaucoup d’autres qu’il faudra résoudre rapidement et en même temps ! Sur le plan social, humain et géopolitique par exemple.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *