mardi 9 février 2010
OGM le retour - On avait raison de se méfier de J. M. BARROSO pour diriger la Commission Européenne !! Et en plus il défend à nouveau le lobby industriel prédateur de notre environnement et peu soucieux de notre santé
Par André MINETTO, mardi 9 février 2010 à 00:02 :: Santé - Environnement

La France a bien fait de dire non à la culture de certains OGM toxiques et pathogènes. Et les médias s'intéressent de plus en plus à notre santé, même au JT de TF1. Ce soir l'aspartame, dans la journée, les OGM à nouveau et tout récemment le Bisphénol A ( voir mon article ), les pesticides cancérogènes ... etc . Bravo aux journalistes !
Un côté positif aussi des élections régionales au cour desquelles nous, écologistes et défenseurs de la santé et de l'environnement, candidats ou pas, allons avoir accès aux médias sans limites dans toutes la France. Le RÉSEAU ENVIRONNEMENT SANTÉ notamment, qui voit ses spécialistes intervenir très souvent ces jours-ci !

Un côté bénéfique de ce moment fort de l'expression démocratique : campagne électorale et scrutin final dans moins de cinq semaines.
Le puissant lobby industriel de ceux qui ont choisi le profit de quelques uns contre l'intérêt général n'a qu'à bien se tenir. Les consommateurs deviennent de plus en plus souvent des consom'acteurs. Et les assos qui bossent sur le terrain sont de plus en plus reconnues pour leur sérieux et leur travail honnête d'information, face à l'arrogance, la désinformation et la mauvaise foi; voir un certain site sur le Bishénol A !!
Voici l'article paru dans Le Monde et à lire en entier sur :
Barroso veut étendre la culture d'OGM à toute l'UE
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, veut relancer le processus d'autorisation de la culture de deux OGM controversés très vite après la prise de fonctions de sa nouvelle équipe, la semaine prochaine, ont assuré à l'AFP plusieurs sources européennes. "L'autorisation de la culture du maïs MON810 et de la pomme de terre Amflora est une de ses priorités", a confié une source au sein de l'exécutif bruxellois, sous couvert de l'anonymat. "Il veut aller vite pour se débarrasser de ce problème qui lui a pourri son premier mandat", a confirmé un responsable européen.







