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Forfait des temps d’accueil éducatif : appel à manifestation le lundi 29 septembre à 8h45 devant la Mairie de Nice et pétition adressée à Christian Estrosi

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APPEL A MANIFESTATION -lundi 29 septembre à 8h45 devant la Mairie

Pour la gratuité des temps d’accueil éducatif à Nice

Un autre avenir pour Nice

Sep 25, 2014 — APPEL A MANIFESTATION

Rythmes scolaires – Forfait des Temps d’accueil éducatif

Les élus socialistes et écologistes du groupe « Un Autre Avenir pour Nice » appellent à manifester le jour du Conseil Municipal –
Lundi 29 septembre à partir de 8h45 devant la marie de Nice.

Plus de 6000 personnes ont signé la pétition en ligne ou papier contre le tarif de 15 euros par mois et pour la gratuité des Temps d’accueils à Nice.
Le Maire de Nice n’en a pas tenu compte et présente au Conseil Municipal du lundi 29 septembre 2014 une délibération ayant pour objet de valider les tarifs déjà annoncés.
Ces tarifs exorbitants et uniques en France créent de nouvelles inégalités scolaires entre les enfants niçois.
Les élus socialistes et écologistes du groupe Un Autre Avenir pour Nice appellent les Niçois et Niçoises à venir manifester leur opposition à ce tarif, en se rassemblant :
Lundi 29 septembre 2014
à partir de 8h45
devant l’Hotel de Ville à Nice


Pétition à signer :  » Pour la gratuité des temps d’accueil éducatif à Nice  » adressée à Christian Estrosi

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https://www.change.org/fr/pétitions/christian-estrosi-maire-de-nice-pour-la-gratuité-des-temps-d-accueil-éducatif-à-nice

 » 15 € /mois et par enfant ! C’est la somme exorbitante imposée par Christian Estrosi pour que les enfants niçois participent à des temps d’accueil éducatif de 45 minutes, entre 15h45 et 16h30.

Nice est la seule ville de France à pratiquer un tarif aussi injuste ! Dans presque toutes les autres grandes villes (Bordeaux, Paris, Toulouse, Montpellier, Lille, Nantes…), ces activités qui durent 1h30 à 3h sont gratuites. Et quand, elles sont exceptionnellement payantes comme à Lyon ou Rennes, le prix commence à 0,75 € /mois, avec un tarif progressif en fonction des revenus et de la situation familiale.

15 € /mois, c’est 150 € /an pour un enfant ou 300 € /an pour 2 enfants, pour des activités trop courtes et sans contenu pédagogique clairement défini. C’est insupportable et inacceptable ! Enfants et familles sont les premières victimes de cette scandaleuse politique tarifaire de Christian Estrosi, qui conduira les enfants à la rue dès 15h45 et qui, par ricochet, fragilisera aussi le tissu associatif niçois.

Les élus du groupe « Un Autre Avenir pour Nice », demandent la suppression immédiate du tarif de 15 € /mois et la gratuité des nouvelles activités périscolaires pour tous les enfants niçois comme c’est le cas pour la quasi-totalité des enfants de France. « 

A signer :  » Arrêtons de bétonner nos terres agricoles !  » pétition de Filière Paysanne – A Nice notamment !!

Pour signer :

https://www.change.org/fr/pétitions/m-le-premier-ministre-et-m-le-ministre-de-l-agriculture-arrêtons-de-bétonner-nos-terres-agricoles

Filière paysanne :

http://filiere-paysanne.blogspot.fr

 » Nous demandons aux responsables gouvernementaux de prendre des mesures rapides et efficaces pour stopper l’artificialisation1 de nos précieuses terres nourricières. L’urbanisation incontrôlée de notre territoire fait disparaître, en moyenne, 78 000 ha de surfaces agricoles par an. Ce phénomène est d’autant plus préoccupant qu’il s’est accéléré au cours de ces dernières décennies. Il équivaut, aujourd’hui, à la surface moyenne d’un département entier tous les 7 ans, ou à un stade de football toutes les 5 minutes.

L’incroyable gaspillage de cette ressource naturelle a de graves conséquences pour notre pays, à la fois sur le plan économique, social et environnemental :

affaiblissement de notre filière agricole et agro-alimentaire (premier employeur national), qui fragilise de nombreux territoires ruraux, en particulier les territoires périurbains,

déficit de notre balance commerciale agricole (hors vins et spiritueux),

imperméabilisation des sols aggravant les phénomènes d’inondations dans de nombreuses régions, avec des conséquences humaines et économiques de plus en plus lourdes,

limitation des infiltrations indispensables pour l’épuration des eaux, le recyclage d’effluents divers, et la régénération de nos nappes phréatiques,

perte de capacité de nos sols à stocker du carbone sous forme de matière organique,

diminution de la biodiversité présente dans les zones agricoles,

détérioration de notre cadre de vie, de nos paysages et de notre attractivité touristique,

régression de notre agriculture de proximité, de la qualité et de la diversité de notre alimentation, et de notre identité gastronomique et culturelle, à la fois locale et nationale,

rallongement de nos circuits d’approvisionnement, qui participe à l’augmentation du transport de marchandises sur longue distance, avec de multiples nuisances.

Au-delà de nos frontières, ce gaspillage français accroît la dépendance alimentaire de l’Europe vis à vis de l’extérieur (face à un marché agricole mondial de plus en plus spéculatif et à une concurrence toujours plus vive pour l’accaparement des terres).

Nous demandons donc au Premier Ministre et au Ministre de l’Agriculture de renforcer le pouvoir des Commissions Départementales de Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers (CDPENAF2), dans le cadre de la future loi d’avenir sur l’agriculture, l’alimentation et la forêt.

Pour cela, ces commissions doivent avoir un avis décisionnel sur tout projet d’urbanisme ou d’aménagement qui aurait pour conséquence de réduire un espace à usage ou à vocation agricole, qu’il y ait un document d’urbanisme approuvé ou non sur le territoire concerné.

Cette mesure permet :

de respecter les engagements pris par le gouvernement lors de la Conférence Environnementale de septembre 2012,

de suivre les recommandations de la Cour des Comptes, remises à Jean-Marc AYRAULT en août 20133,

de prendre en compte les amendements proposées par de nombreu(ses)x parlementaires, représentant l’ensemble de l’échiquier politique, dans le cadre de la future loi d’avenir agricole.

Une mesure similaire a été mise en place par le Québec grâce à la loi du Zonage Agricole de 1978. Avec 36 ans de recul, cette mesure a objectivement prouvé son efficacité en matière de préservation du foncier agricole, tout en répondant aux besoins de logement et de développement du territoire. La France doit agir à son tour dans ce sens.

Nous invitons donc nos concitoyennes et concitoyens à signer cet appel, et à le faire circuler aussi largement que possible, pour encourager le gouvernement à franchir ce pas décisif. Cette démarche collective est à la fois cruciale pour améliorer notre situation actuelle et pour préserver l’avenir de nos enfants.

https://www.change.org/fr/pétitions/m-le-premier-ministre-et-m-le-ministre-de-l-agriculture-arrêtons-de-bétonner-nos-terres-agricoles. »

Pétion des Bonnets Verts à signer : Pas de TVA à 10% pour les transports en commun

http://www.mesopinions.com/petition/politique/tva-10-transports-commun/10918

 » A l’attention de :  Monsieur  Le Premier Ministre, Monsieur Le Ministre du Budget et Monsieur le Ministre des Transports.

Votre gouvernement a décidé de suspendre l’Écotaxe dont le secteur du transport routier devait s’acquitter. Ce dispositif fiscal semble être repoussé aux calendes grecques.

Le produit de cette taxe était censé alimenter « l’enveloppe » destinée notamment à la modernisation de l’infrastructure ferroviaire. Et ainsi, promouvoir un transport éco-responsable.

Dans le même temps, des millions d’usagers qui vont travailler ou étudier avec les transports en commun (bus, tramway, métro, train…) dits « propres » vont avoir à subir les conséquences de l’augmentation de la TVA dans le secteur de l’éco-mobilité. Le taux passant de 7% à 10%. 

Les opérateurs du secteur, comme la SNCF, ont fait savoir qu’ils répercuteraient la hausse de cette taxe sur les tarifs des billets et des abonnements.

Par ailleurs, cette TVA à 10% toucherait les revenus les plus modestes, les personnes les plus fragiles. Elle s’apparenterait à une injustice sociale flagrante.

Pour nous, une fiscalité juste est une fiscalité qui ne pénalise pas le contribuable soucieux de son environnement.

Les transports en commun sont des services publics de première nécessité. Nous vous demandons la suspension immédiate de cette mesure fiscale. 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur Le Premier Ministre, Monsieur Le Ministre du Budget et Monsieur le Ministre des Transports, l’expression de notre très haute considération.  »

Les « Bonnets Verts »