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En mai 2022, la nappe phréatique de Nice Est avait baissé de 50% ! Sauvons notre patrimoine hydrique naturel

En mai, 2022: la nappe phréatique de Nice Est avait baissé de 50% !

Et on continue à pomper l’eau et à la jeter  en plein arrêté préfectoral d’Alerte Sécheresse depuis mars :

Chantiers immobiliers et pompage-gaspillage des ressources hydriques: exemple à St Roch à Nice, quartier qui est ( était ?? ) très riche en eaux souterraines:

l’article de Nice Matin du 4 juillet 2022 sur Les Jardins Partagés de St Roch ( Présidente Jeanine Costamagna, Trésorière Billy Smith et Secrétaire Général André Minetto ) à lire dans Nice Matin

 

Dr André Minetto « Je demande l’annulation de tout projet de suppression de train des Chemins de Fer de Provence » – Signez la pétition !

Je demande l’annulation de tout projet de suppression de train des Chemins de Fer de Provence :

« PACA: LES CP EN DANGER !

La région et ses élus ne se préoccupent plus des voyageurs et du désenclavement des villages traversés par la ligne.

Le conseil régional, après avoir supprimé le service 15/16 (Train 15 au départ de Nice vers Annot le samedi à 18h13 et le train 16 au départ d’Annot vers Nice le dimanche à 7h50), décide maintenant de supprimer le service 2/1 entre Annot et Digne (Train 2 au départ de Digne vers Annot à 7h10 et le train 1 au départ d’Annot vers Digne à 8h47). Cela fait 2 suppressions de services en 2 ans. A ce rythme-là dans 3 ans il n’y aura plus aucune circulation de trains sur notre ligne !

Ils veulent également modifier les horaires des gares de Digne-les-Bains, Saint-André-les-Alpes, Thorame-Haute et d’Entrevaux. Leurs moments d’ouvertures seront drastiquement réduits. Voilà le modèle 2022 du service public que veut mettre en place la région, sous prétexte d’économie et au détriment d’un service public digne de ce nom.
Si nous laissons leur volonté devenir réalité il y aura moins de possibilités de déplacement, d’accueil, de renseignements et d’accompagnement en gare. Comme vous pouvez vous en douter, cela va créer un nombre important d’emplois en danger et d’usagers abandonnés dans leurs villages.
Leur justification pour la suppression de ces services, est que la fréquentation de ces trains ne serait pas assez importante. Mais que fait-on du service public ? La rentabilité doit-elle primer sur l’aménagement du territoire et la possibilité de déplacement offerte aux habitants des vallées desservies par les chemins de fer de Provence ?
Les chiffres de la fréquentation pris en compte pour justifier cette décision sont dus à la crise sanitaire ainsi qu’à l’effondrement du tunnel de Moriez. Apparemment aucun de nos dirigeants n’a songé à prendre en compte les très bons chiffres de fréquentation que nous connaissions avant cette période.
Cela fait des mois voire des années que notre direction de concert avec la Région supprime des trains, ferme des gares sous prétexte du Covid, maladie, congés ou manque de matériel roulant. Le constat est simple : la mauvaise gestion et l’organisation catastrophique de nos dirigeants nuit au service public, aux usagers et aux cheminots.
Aucun des délais annoncés sur de nombreux projets, n’est tenu, l’argent public est au mieux mal utilisé, au pire gaspillé. Les usagers et le personnel des CP subissent les conséquences désastreuses de l’incompétence de nos dirigeants.
A ce jour plus aucune date officielle n’est annoncée sur la réouverture du tunnel de Moriez, la réfection des gares, ainsi que sur l’arrivée du nouveau matériel roulant. Concernant le Tunnel, il y a urgence ! Il se dégrade de jour en jour. Y aurait-il une réelle volonté de le laisser dépérir et de laisser tomber la partie entre Digne-les-Bains et Saint-André-les-Alpes de notre ligne ? Vu les délais pour la réalisation des travaux et la réduction d’offre de transport envisagée, nous pouvons légitimement le penser.
Jusqu’où vont-ils aller ?
Ne laissons pas faire !
Usagers et Cheminots mobilisons-nous ensemble, pour le maintien d’un réel service public de transport ferroviaire entre Nice et Digne-les-Bains !
Signez massivement la pétition à l’attention du Président de la Région, du vice-Président en charge des transports et de la mobilité durable, du Président de la Régie Régionale des Transport ainsi qu’à l’ensemble des conseillers régionaux.
Je veux garder mon train !
Je demande l’annulation de tout projet de suppression de train des Chemins de Fer de Provence particulièrement les trains 1 et 2 entre Digne et Annot ainsi que le rétablissement du service 15-16 entre Nice et Annot.
Pour le maintien intégral et le développement des circulations ferroviaires entre Nice et Digne, je demande que soient réalisés en urgence les travaux pour la réouverture du tunnel de Moriez. »

« Bon mois de recueillement, de partage, de générosité, de privation et de fête, bon mois de Ramadan pour ceux qui le suivent ! » Dr André MINETTO Président fondateur de Civilization International association de dialogue interculturel et de géostratégie solidaire

Le premier jour du Ramadan a débuté ce 2 avril 2022 en France et se terminera le 2 mai, avec l’Aïd El-Fitr. Tout comme la profession de foi, le pèlerinage à la Mecque, la prière et l’aumône obligatoire, le Ramadan constitue l’un des cinq piliers de l’islam.

Cette grande période concerne environ un habitant sur quatre sur terre.

Bon mois de recueillement, de partage, de générosité, de privation et de fête pour ceux qui le suivent !

Le mois de Ramadan commence.  Un moment de l’année plus fort et plus concentré. Un mois d’épreuves avec de longues journées chaudes prévisibles au début de l’été.

A noter que cette période festive en France va générer environ 350 millions d’euros de dépenses donc de chiffre d’affaire. Une excellente nouvelle  pour l’économie française secouée par la Covid19 et la guerre en Ukraine ! Et cela profite surtout aux petits commerces. Donc c’est tout bon !

Pensons à ceux qui travaillent en extérieur.

Et pensons enfin aux malades et aux démunis, aux réfugiés, à ceux qui subissent la guerre, la déportation, l’emprisonnement politique, la torture.

Pensons donc à tous ceux qui ne peuvent pas faire la partie festive pour différentes raisons.

« Bon mois de recueillement, de partage, de générosité, de privation et de fête, bon mois de Ramadan pour ceux qui le suivent ! » Dr André MINETTO Président fondateur de Civilization International association de dialogue inter-culturel et de géostratégie solidaire

Le premier jour du Ramadan a débuté ce 13 avril 2021 en France et se terminera le 13 mai, avec l’Aïd El-Fitr. Tout comme la profession de foi, le pèlerinage à la Mecque, la prière et l’aumône obligatoire, le Ramadan constitue l’un des cinq piliers de l’islam.

Cette grande période concerne environ un habitant sur quatre sur terre.

Bon mois de recueillement, de partage, de générosité, de privation et de fête pour ceux qui le suivent !

Le mois de Ramadan commence.  Un moment de l’année plus fort et plus concentré. Un mois d’épreuves avec de longues journées chaudes prévisibles au début de l’été.

A noter que cette période festive en France va générer environ 350 millions d’euros de dépenses donc de chiffre d’affaire. Une excellente nouvelle  pour l’économie française ! Et cela profite surtout aux petits commerces. Donc c’est tout bon !

Pensons à ceux qui travaillent en extérieur.

Et pensons enfin aux malades et aux démunis, aux réfugiés, à ceux qui subissent la guerre, l’emprisonnement politique, la torture.

Pensons donc à tous ceux qui ne peuvent pas faire la partie festive pour différentes raisons.

NICE Conseil municipal du 10 juillet Délib n°3.2 Indemnités d’élus

NICE 2ème Conseil municipal, du 10 juillet 2020
Délibération n°3.2, portant sur les indemnités d’élus
Jean-Christophe Picard, élu du Groupe écologiste et social:
« 1/ Cette délibération contient un tableau récapitulatif des indemnités versées, comme le prévoit la loi, mais c’est peu dire qu’il n’est pas très explicite. Il contient uniquement des taux du montant de référence (qui est le traitement de l’indice terminal de la fonction publique territoriale) qui sont par ailleurs immédiatement majorés par la délibération qui suit. Ce tableau est d’autant plus hermétique qu’il contient quelques anomalies puisque quatre conseiller municipaux de votre majorité, sans mention de délégation, vont percevoir la même somme que les conseillers municipaux avec délégation, ce qui n’est pas possible.
Certes, l’indice utilisé est amené à évoluer mais on aurait pu, par soucis de transparence vis-à-vis des administrés qui sont aussi des contribuables, donner au moins à titre indicatif, le montant en euros concrètement versé à chaque élu.
Ainsi, pourquoi ne pas clairement annoncer que le maire va percevoir 8 177€, le premier adjoint, 4 230€, un adjoint 2 625€, un conseiller municipal délégué, 1 575€, et un conseiller municipal sans délégation (c’est-à-dire les conseillers municipaux d’opposition), 350€ ? (brut)
On pourrait également utilement mettre ces montant en ligne sur le site de la ville, toujours par soucis de transparence. Je rappelle que ce sont des informations communicables selon la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et que le principe de l’open data par défaut est entré vigueur depuis le 7 octobre 2018.
2/ La délibération propose une « diminution du montant mensuel brut des indemnités de fonctions des élus qui n’auront pas justifié […] de leur absence ». D’une part, la loi (article L2123-24-2 du code général des collectivités territoriales) ne prévoit pas de moduler les indemnités en fonction de la fourniture d’une éventuelle «justification» qui serait donnée par les élus absents. La loi prévoit de moduler les indemnités en fonction de la « participation effective » des élus, ce qui n’est pas pareil.
La loi permet également d’étendre ce mécanisme aux réunions des commissions… Si l’on considère que les élus sont plus efficaces s’ils sont présents, il serait logique de considérer qu’ils doivent être présents non seulement aux séances plénières mais a aux réunions des commissions dont ils sont membres. C’est d’ailleurs ce qui été prévu dans l’engagement n° 7 de la Charte de valeurs et d’éthique que vous avez signée pendant la campagne électorale.
3/ Par ailleurs, vous faites le choix de retenir les montants des indemnités maximums prévus par la loi, sans d’ailleurs motiver votre choix. Des villes, comme Grenoble, ont fait un choix différent. Au regard de l’ampleur des compétences transférées à la métropole (et je rappelle que les conseillers métropolitains perçoivent une indemnité distincte), il ne serait pas scandaleux de baisser l’enveloppe globale des indemnités versées de 50%. « 

NICE Conseil municipal du 10 juillet Délibération 3.1 Fiscalité Locale

NICE 2ème Conseil municipal, du 10 juillet 2020

Délibération n° 3.1, portant sur la Fiscalité Locale : baisse de 2 points du taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties, celui-ci s’établissant à 19 % pour l’année 2020, et approuver la baisse, dans les mêmes proportions, du taux de taxe foncière sur les propriétés non bâties, celui-ci s’établissant à 32,29 % pour l’année 2020

Jean-Christophe Picard, élu du groupe écologiste et social:

Nous nous félicitons de cette baisse de la fiscalité qui avait déjà été votée avant les élections. Cette baisse de la fiscalité communale est d’ailleurs logique puisque la ville a transféré la plupart de ses compétences à la métropole…

Il faut néanmoins doublement relativiser cette bonne nouvelle pour les contribuables niçois…

1/ D’une part, en 2009 (c’est-à-dire jute après les élections), vous aviez augmenté le taux de la taxe communale sur le foncier bâti de 2,98 points (puisque le taux était passé de 20,14% à 23,12%).

2/ D’autre part, les contribuables métropolitains payent, depuis 2018, une nouvelle taxe. Ainsi si, en deux ans, la taxe communale sur le foncier bâti a baissé de 4,12 points, dans le même temps, une taxe métropolitaine sur le foncier bâti d’un taux de 6,40% a été ajoutée !

Il est désolant de constater que le président de la métropole gâche les efforts louables du maire de Nice en la matière.

NICE Conseil métropolitain du 10 juillet Commission consultative des services publics locaux/Commission de contrôle financier

NICE intervention du groupe écologiste et social au 1er Conseil métropolitain du 10 juillet:
Délibération n°10, portant sur la création de la commission consultative des services publics locaux et sur la commission de contrôle financier

Jean- Christophe Picard :

« La ville de Nice doit créer une Commission consultative des services publics locaux (CCSPL). Outre qu’elle est obligatoire dans les communes de plus de 10 000 habitants, c’est une instance qui peut être enrichissante notamment parce qu’elle n’est pas composée que d’élus.
Son intérêt va dépendre de sa composition et notamment du choix des représentants d’associations locales. Or, votre projet de délibération est très pudique sur leurs modalités de désignation. Nous demandons la plus grande transparence sur les critères de choix et sur la procédure de désignation des représentants d’associations locales.

Nous souhaiterions également que l’opposition soit associée à cette désignation.

Par ailleurs, le règlement prévoit que la CCSPL sera convoquée « au moins une fois par an ». Il serait judicieux de la réunir un peu plus souvent pour que ses membres ne se retrouvent pas noyés sous les rapports, ce qui priverait cette commission de toute efficacité. »

NICE 1er Conseil métropolitain Délib 9 création des commissions

NICE intervention du groupe écologiste et social au 1er Conseil métropolitain du 10 juillet:

Délibération n° 9, portant création des commissions de la métropole

Groupe écologiste et social

Juliette Chesnel-Le Roux:

« Lors de la séquence électorale que nous venons de vivre, une vague verte a déferlé sur de nombreuses villes de France et quelques métropoles.
Le souci de nos concitoyens pour leur santé, l’avenir de leurs enfants, la biodiversité, la baisse de la pollution et la protection des espaces naturels s’est manifesté dans ces votes.
Vous-mêmes, avez verdi votre discours et promettez de verdir notre territoire.

Monsieur le Président, chers collègues, permettez-moi de profiter de cette délibération, pour vous proposer une nouvelle instance dont l’intérêt nous semble important à la fois pour notre collectivité, pour la politique que vous allez y mener et pour nos concitoyens.
Afin d’atteindre cet objectif en toute transparence, nous vous proposons de mettre en place un comité consultatif de contrôle environnemental. Cette instance, composée de citoyens tirés au sort, d’élus et de représentants associatifs permettra à notre assemblée de s’assurer que nous serons conformes à la Motion d’Urgence Climatique votée ici le 16 septembre 2019. Elle permettra de suivre pas à pas les avancées du Plan Climat Air Energie Territorial.

Elle y vérifiera l’impact des projets métropolitains sur la qualité de l’air, sur notre autonomie alimentaire, en un mot, sur notre capacité à répondre aux engagements de transition écologique et de réduction des gaz à effet de serre. « 

NICE 1er Conseil métropolitain Délib 8 Commission de délégation de service public et des partenariats public-privé

Délibération n°8, portant création de la commission de délégation de service public et des partenariats public-privé

« Si effectivement nous devons créer une commission de délégation de service publics, il n’est pas du tout indispensable d’envisager de passer des partenariats publics-privés….
Un rapport sénatorial expliquait, en 2014, qu’un PPP était « une bombe à retardement budgétaire souvent ignorée ».
La Cour des comptes estimait, en 2015, que « sur le long terme, l’équilibre économique du contrat est souvent défavorable aux collectivités territoriales, qui ont rarement la capacité d’en assurer le suivi ».
La Cour des comptes européenne a publié en 2018 un rapport au titre évocateur : « Les partenariats public-privé dans l’Union européenne : de multiples insuffisances et des avantages limités ».
Nous sommes donc résolument hostiles aux marchés de partenariat et donc opposé à la création d’une commission en vue d’attribuer ce « crédit revolving des collectivités » pour reprendre le qualificatif de Philippe Séguin. »

NICE 1er Conseil métropolitain Délib 1 Groupe écolo et social

Délibération n°1 après élection à bulletin secret du président de la métropole, Christian Estrosi ayant été élu par les 48 maires des communes de la métropole et par la totalité des conseillers métropolitains ( sauf les 6 élus écologistes de Nice, les 7 élus RN de Nice et 1 élu RN de Cagnes);

Juliette Chesnel-Le Roux:

« Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs, les maires et conseillers municipaux,
Je tiens tout d’abord à féliciter chacun d’entre vous pour votre élection. C’est avec humilité et gratitude que nous remercions les électeurs qui ont porté une opposition sociale et écologiste au sein de la Métropole Nice Côte d’Azur.
Cette élection fait bien sûr écho à la vague verte historique qui a déferlé sur les grandes villes françaises. La préoccupation écologique se diffuse dans toutes les strates de la société et dans tous les territoires questionnant nos modes de vie et de consommation qui mettent à trop rudes épreuves nos écosystèmes. Nos concitoyens demandent du localisme, une meilleure qualité de vie, un mieux- être qui se substitueraient au toujours plus. C’est d’ailleurs l’objet des propositions ambitieuses et remarquables issues de la Convention citoyenne pour le climat.
L’écologie était au cœur de cette campagne. La métropole comptera désormais un Groupe indépendant Ecologiste.
Nous y œuvrerons pour l’écologie, la solidarité et la démocratie au service de tous les habitants de la métropole. Elles sont pour nous le fondement de toute politique.
La tempête que nous avons traversé lors de la crise du Covid-19 a montré à quel point nos territoires sont fragiles et menacés. Ce n’est pas seulement d’une protection ponctuelle donc nous avons besoin.

Notre territoire souffre :
D’un Mal-être social,
De Chômage supérieur à la moyenne nationale
D’un Niveau d’endettement alarmant,
De la Disparition des terres agricoles,
De Bétonisation à outrance,
De Diminution de notre ressource en eau,
De pics de pollution,
De Destruction de la faune et la flore

Le tout, au détriment de la qualité de vie de la population locale…
Loin de moi l’idée de vous accabler avec une litanie de chiffres et de faits. Mais le bilan est là, et il est inacceptable.
Monsieur le Président, ne vous en faites pas : au cours des 6 prochaines années, nous vous tendrons toujours la main pour faire avancer les politiques sociales et écologistes.
Mais nous serons toujours présents pour alerter et réagir, lorsque vos politiques porteront atteinte à notre environnement, aux conditions de vie des habitants de la métropole et aux enjeux que l’urgence écologique nous imposent.
Soyez-en assuré, nous porterons cette responsabilité avec détermination.
Développer l’autonomie alimentaire et énergétique du territoire, modifier le modèle économique et touristique vers un modèle plus durable, déployer les politiques massives de rénovation énergétique, protéger notre biodiversité … Nous vous suivrons si vous vous engagez dans cette voie.
Nous serons force de proposition pour nos citoyens les plus vulnérables. Nous serons force de proposition pour protéger notre territoire. Nous serons force de proposition pour accroître notre autonomie et notre résilience. Nous serons force d’opposition à chacune de vos dérives.
Nous serons la force d’opposition écologique et sociale au service des habitants.
Les enjeux sont colossaux, notre motivation et détermination le sont tout autant.
Il est temps que vous engagions notre territoire dans la transition écologique et sociale qu’elle mérite.
Je vous remercie, »

Pétition : NON au Tracking

 « Après notre mobilisation, le Gouvernement et l’Assemblée nationale organisent enfin un vote, mais uniquement indicatif, à l’issue du débat qui aura lieu le 28 avril sur le tracking.
Un débat public et une prise de position transparente sont la moindre des choses lorsqu’il s’agit de nos libertés publiques.
La mobilisation ne s’arrête pas là, nous interpelons désormais les élu.e.s pour qu’ils et elles rejettent ce projet d’application de tracking de la population.
Signez la pétition
Retrouvez plusieurs arguments ci-dessous. La surveillance de la population n’est pas une politique de santé et ne doit pas masquer les insuffisances de l’action du gouvernement dans la lutte contre l’épidémie.
Nous n’avons que quelques jours pour nous faire entendre : face au risque de surveillance généralisée, faisons pencher la balance dans le sens des libertés publiques.
Je signe la pétition
Quelques arguments contre le tracking
Tout d’abord, l’efficacité de cette application n’est pas garantie. Il faudrait que plus de 70% de la population en soit équipée. Ce qui correspond à peu près au niveau d’équipement en smartphones, un niveau encore plus faible pour les séniors dont 44% possèdent un smartphones, alors qu’il s’agit des populations les plus à risque.
Par ailleurs, cette application peut induire un faux sentiment de sécurité, qui aurait pour conséquence un moindre respect des gestes barrières.
De plus, l’injonction faite, au nom de la protection sanitaire, à la population pour se soumettre « volontairement » au tracking peut conduire à des tensions sociales, par la stigmatisation de celles et ceux qui refuseraient cette application ou ne disposent pas d’un smartphone ou ne savent pas s’en servir.
Enfin, au-delà du mythe technophile et de son efficacité douteuse. Stop-Covid est surtout un pied glissé dans la porte de la protection de nos libertés : pour combien de temps ce système de surveillance sera mis en place ? Quelle est la capacité pour un Gouvernement d’ajouter des fonctionnalités coercitives ?
L’expérience montre malheureusement que les mesures exceptionnelles de l’état d’urgence se banalisent dangereusement.
Cette application détourne des moyens simples vraiment nécessaires à notre protection, comme des masques et des tests !
 
Refusons le tracking ! »
Signez la pétition :
 
https://actionnetwork.org/petitions/non-au-tracking/

« Effets secondaires » de Grand Corps Malade: un texte sublime et juste

« Effets secondaires » de Grand Corps Malade: un texte sublime et juste qui résume nos errances monstrueuses …et nos espoirs d’en sortir ! Et ceci en quelques minutes.
 
L’intégralité des revenus de ce morceau sera reversée à l’hôpital Delafontaine de Saint-Denis (93) et l’hôpital François Quesnay de Mantes la Jolie (78) via la Fondation Hôpitaux Paris – Hôpitaux de France.
 

A voir où revoir, un excellent film : « Donne-moi des ailes » film d’aventures français réalisé par Nicolas Vanier, sorti en 2019

Le film est inspiré par l’histoire de Christian Moullec, l’homme qui a volé avec les oies1.
Nicolas Vanier a écrit un livre et une BD adaptés du film.
Il est présenté en avant-première au festival du film francophone d’Angoulême en 2019.

Christian, scientifique visionnaire, étudie les oies sauvages. Pour son fils, adolescent obnubilé par les jeux vidéos, l’idée de passer des vacances avec son père en pleine nature est un cauchemar. Pourtant, père et fils vont se rapprocher autour d’un projet fou : sauver une espèce en voie de disparition, grâce à l’ULM de Christian ! Commence alors un incroyable et périlleux voyage…

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=264387.html

TRIBUNE  » COVID-19  » AVERTISSEMENT ET ENSEIGNEMENTS  » Dominique Bourg, Philippe Desbrosses, Jean Marc Governatori, Corinne Lepage

 » L’économie mondiale et des millions d’emplois en France sont aujourd’hui à la merci d’un virus.
 
L’ampleur de cet événement est-t-elle suffisante pour nous faire comprendre qu’il faut en finir avec notre société consumériste et productiviste qui pollue air, eau et terres autant que notre santé et nos relations humaines ?
 
Son impact nous invite à remettre véritablement en cause notre mode de vie et notre façon de penser : sortir du toujours plus avoir, pour aller vers le toujours mieux être, prioriser et développer l’esprit de partage autant que l’éducation à la santé, autant que l’agriculture durable, autant que le respect des énergies consommées pour que nos territoires tendent vers l’autonomie énergétique et l’autonomie alimentaire.
 
Les drames humains, économiques et sociaux du Covid-19 sont le dernier avertissement avant que de prochains phénomènes irréversibles, issus de notre façon d’être actuelle, aient pour conséquences la fonte des glaciers sur l’ensemble de la planète, l’acidification des océans, l’abattage chaque année de 15 millions d’hectares de forêts dans le monde qui induisent un dérèglement climatique extrême, insupportable pour l’espèce humaine. Ils bouleversent et bouleverseront nos vies, engendreront des dizaines de millions de réfugiés climatiques et autant de souffrances.
 
Nous avons même été capables de créer un continent de plastics flottant d’une surface égale à 3 fois celle de la France (1,6 million de km2 dans l’Océan Pacifique).
 
Le désastre économique et social qui se prépare, dû à l’incroyable impréparation sanitaire et l’insouciance de nos gouvernements, est le prémisse de ce qui va nous arriver dans les prochaines années à cause de notre façon de vivre
 
Le Coronavirus serait-il là pour nous apprendre à respecter les écosystèmes représentés par les terres, les mers et les océans, respecter les forêts et nos corps ? Comme la biodiversité. Comme l’air que nous respirons.
 
Cette expérience de confinement nous aide à constater que l’existence ne se limite pas à travailler et à consommer. C’est aussi apprécier la valeur de l’instant présent et faire des pauses.
 
Nous pouvons transcender cette crise.
 
La qualité et la quantité de notre alimentation est essentielle en matière de santé et d’économie, en matière d’environnement et de paix civile. Pourtant, l’agriculture bio vivrière, paysanne, locale reste oubliée.
 
Il y a un formidable chantier de restauration de la planète, la purification des eaux, l’efficacité énergétique par l’isolation, la dépollution des terres, le reboisement des terres arides, la sauvegarde des variétés et espèces végétales et animales en perdition, le retour à des structures à la dimension humaine. À ces grandes œuvres, il y a aussi un merveilleux chantier au niveau de l’éducation de nos enfants, du respect de la terre et des êtres vivants, du « produire et consommer localement » avec une agriculture sensible et consciente. La croissance intérieure de l’être humain est le secteur à plus forte croissance, parce que tout est à bâtir dans l’être humain qui a peu cultivé sa façon d’être.
 
Covid-19 nous aura démontré les désagréments causés par la faiblesse des relations humaines que notre société productiviste et consumériste génère. Pendant et après cet épisode, nous avons à développer l’esprit de partage, missionner et accompagner les activistes écologiques et les activistes citoyens, susciter des comités locaux de liaison par quartier, les jardins potagers communautaires, le compostage collectif, les monnaies locales complémentaires, les banques d’échanges (temps et produits), les S.E.L, les Amap, le Ric, le sport, la culture, une nouvelle éducation permettent de construire ensemble un territoire où se développent les principes de fraternité et de co-responsabilité.
 
Avec un masque, des gants ou à un mètre les uns des autres, pour l’instant.
 
Terre-mère, Terre-nourricière, vraie merveille, garante de notre confort et de notre bien-être. Sachons la préserver à notre tour pour les siècles, et les générations à venir, car au moment où nous perdons encore en France, une ferme toutes les 20 minutes, hémorragie silencieuse d’un exode rural qui dure depuis 50 ans, et a vu passer des millions d’agriculteurs à la trappe, il est temps de se rappeler que la nourriture est le premier de nos besoins. L’agriculture est la première des fonctions indispensables à l’humanité. Or, il est impossible de cultiver la terre sans Paysan.
 
Les grands enjeux auxquels l’humanité est confrontée : la faim, la pauvreté, la maladie, l’environnement… dépendront dans notre aptitude à élaborer de nouvelles organisations sociales intelligentes, capables d’embrasser l’absolue complexité du monde pour y faire face. Notre enjeu principal aujourd’hui c’est la Conscience collective réalignée sur le partage et la coopération, et non sur la compétition… «
 
Corinne Lepage, ancienne Ministre de l’Environnement, Dominique Bourg, philosophe,
Philippe Desbrosses, Co-fondateur du Label AB
Jean Marc Governatori, : auteur, Écologie Politique

TRIBUNE:  » Assurer la sécurité alimentaire des populations  » parmi les signataires : Delphine Batho, Julien Bayou, Jean-Marc Governatori, Jean-Paul Jaud, Corinne Lepage, Edgar Morin, Michèle Rivasi, Gilles-Eric Séralini, Coline Serreau …

LA CRISE ALIMENTAIRE EST IMMINENTE, car à la détérioration continue des sols s’ajoute le blocage des circuits internationaux de transport sur lesquels repose le système alimentaire mondial. Nous ne sommes pas mieux préparés à cette échéance qu’à l’actuelle crise sanitaire. Or ces épidémies et ces crises alimentaires seront rendues plus fréquentes par l’état écologique et économique du monde.

La menace de pénurie alimentaire n’est ni un coup du sort, ni une fatalité. Elle résulte d’une insouciance et d’une illusion trop longtemps entretenues selon lesquelles nous serions dans un progrès matériel indéfini, dans une abondance qui pourrait — grâce au marché — résoudre spontanément toutes les difficultés et atténuer tous les risques, laissant le consommateur dormir tranquille et vaquer à ses occupations. Nous en avons perdu de vue des principes biologiques de base.

Résultat de ce choix de société : une agriculture artificielle, industrielle, entièrement dépendante des énergies fossiles, hors-sol, sans paysans, anéantie par un exode rural sans précédent. En France, 11 millions de paysans sont passés à la trappe en quelques décennies, et en 2020, c’est encore une exploitation toutes les 26 minutes qui disparaît ! Combien dans le monde ? Ce sont des milliers de kilomètres carrés alignés pour produire, transformer et acheminer une nourriture appauvrie en nutriments, reposant sur trop peu d’espèces, sur des pratiques artificielles et destructrices des sols, des eaux, et des communautés humaines. Ce système alimentaire, trompeusement efficace, n’en est devenu que plus vulnérable aux chocs climatiques, aux maladies, aux crises économiques et géopolitiques, et aux pénuries de ressources.

La France a la réputation d’être un pays producteur. Certes, en volumes ! Mais peut-elle pour autant nourrir sa population ? Non : notre système alimentaire dépend d’importations de soja américain et brésilien (faute de protéines végétales cultivées), de matières premières (dont les énergies fossiles et les phosphates), et de fruits et légumes (des milliers de camions par jour nous apportent les denrées agricoles des pays du sud). Aujourd’hui, moins de 2 % de notre surface agricole utile produit des fruits et légumes, alors qu’il en faudrait 10 % !

Notre monde vit dans un rêve technologique. Mais le réveil est terrible. Il produit maintenant des foules sans travail et sans nourriture décente, sur des sols progressivement stérilisés par les labours profonds et les molécules toxiques de l’agro-industrie suspectées de contribuer à toutes nos maladies chroniques, dites « maladies de civilisation » ! Une agriculture sans paysans, c’est l’Eldorado pour la pétrochimie et l’industrie lourde, mais c’est le cauchemar pour les peuples et les biens communs.

La crise du coronavirus en annonce d’autres, et met en lumière toutes les vulnérabilités extravagantes de ce système industriel. Nous avons l’opportunité de réagir, non pas en stoppant la machine (ça c’est fait), mais en coordonnant et en accélérant une « transition » vers des systèmes alimentaires moins vulnérables et plus résilients aux chocs de toutes sortes. Presque aucun pays n’est épargné par ces menaces, puisque quasi tous ont choisi les mêmes voies techno-chimiques et économiques, les mêmes dépendances des transports au long cours.

Nous sommes nombreux à avoir annoncé les catastrophes alimentaires. Depuis la révolution industrielle des années 1960-1970, des mises en garde ont été documentées, des propositions de réorientation ont été faites, alors que les politiques agricoles, sous l’emprise des lobbies agro-industriels, n’ont cessé de poursuivre leur course folle dévastatrice des écosystèmes, de la santé et des emplois…

Ce que nous proposons, c’est d’ENGAGER D’URGENCE UNE GRANDE CONCERTATION CITOYENNE par échanges électroniques et visio-conférences, dans chaque région et chaque bassin de vie, visant à remailler le territoire avec des productions diversifiées, à proximité et au service des populations, et avec leur aide.

Nous avons besoin :

d’hectares soustraits à l’artificialisation et à l’appétit des acquéreurs fonciers ;
de formation des agriculteurs aux techniques simples de culture et d’élevage qui permettent de régénérer les sols, économiser l’eau, réduire la mécanisation, et boucler les cycles du carbone, de l’azote et du phosphore ;
d’outils de production agricole robustes et simples à fabriquer ;
de circuits raccourcis qui alimentent les populations et les usines de transformation, si possible locales.
C’est une question de bon sens, pas d’idéologie. Il y a urgence à faire l’inventaire des ressources et des besoins sur les territoires par des concertations régionales en commençant par les communes avec la collaboration des Maires et des associations locales :

Quels sont les lieux et les ressources comestibles disponibles aujourd’hui, les moyens de stockage et de distribution ?
Quels sont les lieux de formation pour les futurs paysans ?
Quelles sont les cultures et les surfaces allouées aux denrées de première nécessité ?
Quelles sont les surfaces à conserver de milieux naturels et d’infrastructures écologiques pour renforcer les populations et la diversité des pollinisateurs et des oiseaux prédateurs des ravageurs ?
Quels sont les moyens humains et matériels à mettre en œuvre dans chaque commune ?

Chaque municipalité ou intercommunalité peut faire l’inventaire de son territoire avec ses citoyens, selon une grille à co-élaborer, afin de cartographier la France, d’échanger et de s’entraider. Il s’agit de rendre les territoires efficients dans chaque région, en s’inspirant des meilleures solutions des uns et des autres.

La nourriture est le premier des besoins, or les systèmes alimentaires sont devenus majoritairement vulnérables et contre-productifs. L’agriculture est l’une des fonctions essentielles à la sécurité et au bien-être des communautés humaines, c’est le moment de lui redonner ses bases et son sens : c’est une question d’ordre public et de sécurité nationale.

Signataires :

Philippe Desbrosses : agriculteur et docteur en sciences de l’environnement
Dominique Bourg : philosophe, professeur honoraire, Université de Lausanne
Valérie Cabanes : juriste internationaliste
Françoise Laborde : sénatrice de la Haute-Garonne
Stéphane Linou : ancien conseiller général de l’Aude, auteur de Résilience alimentaire et sécurité nationale (2019)
Edgar Morin : sociologue
Christian Mouchet : Président de la Fondation pour le Progrès de l’Homme, agronome, professeur émérite Agrocampus Ouest
Coline Serreau : cinéaste, membre de l’académie des Arts
Pablo Servigne : ingénieur agronome et auteur
Julien Bayou : secrétaire national du groupe EELV
Sophie Swaton : Présidente de la Fondation Zoein, économiste et philosophe, Université de Lausanne
Maxence Layet: écrivain, éditeur de la revue Orbs l’autre Planète
Gilles-Eric Séralini : scientifique, professeur d’Université, spécialiste des O.G.M.
Delphine Batho : ancienne Ministre, députée des Deux-Sèvres, auteure de L’ Ecologie Intégrale
Benoît Biteau : paysan bio, agronome, député Européen EEVL
Corinne Lalo : journaliste indépendante d’investigation, auteure
Dr Dominique Eraud : phytothérapeute-nutritionniste, présidente de Solidarité-Homéopathie
Emmanuel Bailly : ingénieur auteur des tables d’indices de Souveraineté Alimentaire
Alexandre Boisson : expert sécurité civile, co-fondateur de SOS maires
Yannick Jadot : député Européen EELV
Jean-Marc Governatori : auteur, Écologie Politique
Corinne Lepage : ancienne ministre et députée Européenne, avocate
Charles et Perrine Hervé-Gruyer : fondateurs de la Ferme du Bec-Hellouin, auteurs Permaculture
Lucile Cornet-Vernet : parodontologue, fondatrice des Maisons de l’ARTÉMISIA
André-Jacques Holbecq : auteur, économiste, co-fondateur de SOS maires
Claude Aubert : agronome, écrivain, fondateur de Terre Vivante et Quatre Saisons du Jardinage
Boris Aubligine : paysan, fondateur d’Ethica Mondo MBA
Charles Kloboukoff : PDG du groupe Léa Nature
Michèle Rivasi : députée Européenne EELV
Samuel Lachaume : conseil en finance et territoire durables
Cyril Dion : co-fondateur du Mouvement des Colibris et co-réalisateur du Film Demain
Lionel Montoliu : fondateur de 0.6 Planet, docteur de Polytechnique, co-directeur du master Management de la Technologie et de l’Innovation
François Plassard : paysan Terre-Mer, ingénieur agronome, docteur en Economie, auteur ruralité
Monica Bassett : artiste peintre Internationale
Isabelle Champion-Poirette : présidente de Mille Variétés Anciennes
Olivier Roellinger : chef restaurateur de Cancale
Jean-Paul Jaud : cinéaste

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